Era una historia bonita y sus protagonistas me gustaron mucho, pero le pongo una estrella porque me indignó que la autora planteara unos ideas muy dudosas y peligrosas sobre las violaciones. Uno de los protagonistas, Yoshioka, cuenta que tiempo atrás sufrió una violación por parte de un compañero, y dice "bueno entre dos hombres no se cuenta como violación, pero estaba tan aterrado que no pude moverme", WTF ¿de qué xuxa estamos hablando? ¿Cómo la autora no se preocupa de que haya otro personaje que contradiga esa idea? Y no contenta con eso, luego un profesor del manga empieza a decir que el tipo que violó a su compañero no es malo, nooo, sólo era miserable. ¿Ahora se supone que debo tenerle lástima al ctm? Para mí el yaoi será vida, pero a veces tantas ideas tóxicas me superan.
Yoshioka, a mystery to his classmates, and Kengo, who’s loved by them all, are both recovering from past trauma. Though they as well as their burdens are completely different, they somehow find a way to bring solace to each other’s lives. There are so many stories where the one guy feels like he has to save and protect the other and of course he manages to, but the relationship that develops out of that often feels very unbalanced to me. Particularly when the person is being saved from some kind of harassment, removing someone from the situation does nothing to address their trauma, so the falling in love/”it’s okay if it’s you” part always seems to come prematurely.
Anyway, the time of the traumatic events are mostly pre-story, so Yoshioka has had time to deal with some things before he even meets Kengo. The story doesn’t go deep into it, but Yoshioka left school long enough to be held back and even when he did return, he didn’t attend his classes with any kind of frequency, so I’d like to believe that when we meet him, he’s made some progress in his recovery, but still has some hurdles to surmount. Enter Kengo, who takes an interest in Yoshioka. Initially his interest wasn’t reciprocated. I was glad that he wasn’t pushy about it and I felt that when Yoshioka did respond it was because he wanted to and not because he was worn down or pressured.
Later, when Kengo learns the truth about Yoshioka’s past, he takes it upon himself to reconcile things. However, he–as much as he wants to and tries to–fails at saving (in a sense) and protecting Yoshioka. It’s this part that I really liked because when the “hero” takes action, it’s usually for selfish reasons. Not that no part of their effort is truly for the sake of the other person, but often, not enough of it is. Kengo does take action and he does so for Yoshioka’s sake, but for his own as well. And not “because you hurt my friend,” but because he really can’t wrap his mind around why someone would do something like that. But he fails and is utterly frustrated at his inability to bring any good out of it or closure to it. All that fuss and nothing’s changed.
The best part about his impotence is that it returns the right to take any progressive actions in that regard to Yoshioka. Yoshioka then gets to set the terms for his own saving. And because of that, “it’s okay if it’s you,” becomes “this is something I want to do and I want to do it with you.” Although the physical action is the same, I think, between taking that step of his own will and responding to someone prompting him to take that step, the former has more leverage in regards to Yoshioka healing. Also, none of it was out of the blue. The build up, the meaningful conversations, how each piece of Yoshioka’s puzzle was handled–it was all there, in perfect portions.
In the end, the story was more about Yoshioka’s journey than Kengo’s, but that’s fine. Even though he was a little lost with out baseball, Kengo didn’t need to travel as far to find his way home. Though I don’t think his way back would have been as rewarding without Yoshioka.
If there’s anything missing, it’s why Yoshioka was so resigned and distant to begin with. But I don’t think having those details would do much to change the story. It would still be a story that I greatly enjoyed and plan to read again.
Je suis une grande fan de Yaoi, et un Boys Love qui parle d'harcèlement scolaire m'a de suite fait de l'oeil. Parce que oui, dans les mangas de ce genre, on en parle mais ça reste totalement survolé. C'est surtout du harcèlement, de l'homophobie, mais on fait passer cela pour quelque chose de normal, pas là, et ça fait du bien.
Nous rencontrons Kengo, jeune homme passionné de Baseball, très doué. Malheureusement pour lui, un jour, il force trop et se blesse. Enfin, malheureusement, oui et non. Il ne peut pas jouer, mais c'est grâce à ces heures de libre qu'il rencontre Yoshioka. C'est un personnage assez bien construit, qui change des stéréotypes dans les Yaoi, qui se pose certes quelques questions, mais qui ne s'attarde pas sur celles-ci. Il n'est pas du genre à se demander encore et encore pourquoi trouve-t-il ce garçon trop craquant alors qu'il est hétéro, ou pourquoi a-t-il envie de l'embrasser. Juste quelques fois, alors que dans beaucoup de Yaoi c'est tout le long de l'histoire. C'est un garçon très attachant, qui pense au bien être et à la sécurité de Yoshioka avant tout, qui l'aide à avancer, et c'est tellement beau à voir.
Et puis, il y a Yoshioka, un jeune garçon, à peine plus vieux que Kengo, passionné de musique. C'est cette dernière qui l'aide à se relever après les mauvaises choses qui lui arrivent. Il s'évade grâce à elle, fuit ses démons comme cela. Je me suis beaucoup reconnue grâce à cette passion pour la musique, cette dernière m'est essentielle. J'en ai réellement besoin, et j'ai l'impression que c'est pareil pour Yoshioka. Ce dernier s'est fait harcelé, et il ne suit plus les cours depuis un an, il ne vient dans l'établissement seulement pour être en salle de musique. Encore une fois, je me suis reconnue dans ce personnage, parce que j'ai moi aussi subi du harcèlement. Beaucoup moins grave, ca n'a pas été aussi loin, mais j'ai une phobie sociale à cause de ça. Et j'ai un peu eu l'impression qu'il avait cette phobie, lui aussi, sans que ce soit marquer dans le livre. C'est un personnage très fort, très touchant, qui a été un véritable coup de coeur. Je vous invite à lire ce livre seulement pour découvrir ce personnage, qui change lui aussi des stéréotypes.
L'histoire est très touchante, il y a un moment où j'ai lâché ma petite larme. En effet, je ne dirais pas qui pour ne pas spoiler, mais un personnage se révèle asexuel, sans envie de sexe. Et si vous saviez à quel point c'est dur de trouver des personnages asexuels dans les bouquins traduits en Français ! On ne se sent pas représenté. Et là... si. C'était juste incroyable lorsque j'ai lu cette partie. Ca m'a redonné espoir. J'aimerai tant remercié la mangaka pour cela.
Parlons aussi d'une chose qui fâche : le viol romantisé. Effectivement, les viols sont souvent romantisés dans les Yaoi, c'est malheureux à dire mais c'est le cas, mais pas là. Le viol est un viol. Les attouchements sexuels sont des attouchements sexuels. Les bourreaux sont les méchants et les gens stupides. La victime est la victime. Et la reconstruction est difficile. Encore une fois, j'aimerai tant pouvoir remercier la mangaka pour cela.
Les dessins sont sublimes j'ai même envie de dire poétiques. Tout en légèreté, magnifique.
En bref, un excellent Yaoi qui casse les codes, les stéréotypes. Une mangaka que je vais désormais suivre de près. Une histoire d'amour belle et forte, clairement niaise, et une très belle morale, qui redonne de l'espoir. Je lui donne la note de 4/5.
J’avais déjà lu un manga de la même auteure l’année dernière et, sans pour autant trouver que tout était à jeter, je n’avais pas été franchement conquise.
Ce nouvel ouvrage retombe malheureusement un peu dans les mêmes travers, même si l’ensemble est plus solide, ce qui est sans doute du à la longueur un peu plus conséquente consacrée à cette histoire.
Les thèmes auxquels s’intéresse ce manga sont très importants. Viol et harcèlement scolaire, c’est loin d’être anodin et j’apprécie que les yaoi ne se contentent plus seulement de nous montrer des scènes de sexe sans aucun fond.
Kengo passe un peu pour un gros bourrin mais il a un côté naïf et paumé du bonhomme qui ne comprend pas tout de ce qui se passe sous ses yeux qui le rend attachant. Quant à Yoshioka, son détachement face à ce qu’il a vécu peut rendre perplexe mais son cheminement de pensée est très personnel et il a du recul pour faire le point sur sa situation. Si les deux personnages principaux sont donc dans l’ensemble plutôt réussis, ils sont bien les seuls puisque les autres n’existent tout simplement pas. L’oncle de Kengo n’est là que pour que les deux garçons se rencontrent et Andô est simplement méchant alors que la tentative d’explication de l’auteur pour qu’on comprenne un petit peu ce qu’il a vécu pour en arriver là n’arrive que sur le revers de la couverture. Quant aux autres élèves, ils ne sont là que pour faire du nombre et je n’arrive même pas à me rappeler s’ils ont un nom.
Le rythme est également un peu bizarre mais c’est finalement peu important et j’ai aimé le voyage que font Kengo et Yoshioka ainsi que la conclusion. Et je trouve que le travail de sensibilisation sur des thèmes graves qui est fait à travers ce manga est très important.
Yoshioka y Kengo se conocen en el aula de música y ambos se ayudan mucho. Kengo sufre bullying pero también abusos por parte de otros chicos de clase y por eso no pisa mucho la escuela. Yoshioka trata de ser un apoyo para él. Y en medio de eso ambos se enamoran.
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Recuerdo que con esta obra lloré porque era muy dura y muy agridulce. Se trataban temas crueles de un modo realista y sin sutilezas, incluso las escenas a veces eran crudas como la de la violación que sufre Kengo. Es una obra que refleja la realidad de algunas personas y que les da voz.
Realmente no recuerdo mucho de la historia o personajes y no quedé con ganas de leerlo 2 veces pero tampoco me arrepentí de haberlo leído aunque me dolió el corazón porque era una historia muy triste y doloroso.
En esta historia que los protagonistas se conviertan en amigos no les ayuda a evitar esa realidad, toda la mierda que reciben de otros está ahí 😭 pero al menos ellos se dan la amistad más sincera y eso fue conmovedor.
Al final la historia de ambos se convierte en amor a su modo pero yo les veo más como amigos.
Ce manga aborde le sujet du harcèlement et des violences sexuelles de manière touchante - bien que maladroitement par moments. Les persos ne sont pas parfaits, mais ils communiquent et apprennent. Je regrette juste que ce soit un peu trop rapide, il y avait des choses à creuser à mon sens, mais il reste que c’était une jolie parenthèse.
I don't understand why people give low ratings just because this is a sad story.
For me, Yuki-sensei always succeeds in delivering stories rich with the inner conflicts of the characters, and I like that.
Overall, I can enjoy and appreciate this, even though there are some selfish desires as a reader that are not fulfilled, which is saddening. However, I think that's fair enough because maybe the author just wants to provide a realistic depiction of reality.
So far, I have never been disappointed with Yuki-sensei's work.
Les thématiques sont dures, mais intelligemment amenées. Percutantes, me faisant ressentir des émotions terribles fasse à l'horreur qu'a vécu l'un des personnages.
D'ailleurs, ces derniers sont agréablement traités, pas totalement pertinent, mais avec des réactions logiques dans l'ensemble. Leur romance qui en découle progresse dans une ambiance respectueuse et touchante.
Bref, c'est un manga que j'ai bien aimé. Malgré la dureté de l'histoire, on baigne dans une ambiance davantage douce auprès des protagonistes qui ont une écriture qui m'a plu.
☆2.5 ☆ Los personajes son muy bonitos, pero hay 2 cosas que me hacen quitarle estrellas, la primera es eso de que "entre hombres no cuenta como v!olac!on" ¿Es que estamos locos? ¿Cómo se puede declarar algo así sin que nadie le vea lo problematico? Y lo segundo: No, no es porque el matón estaba celoso, frustrado o enojado con la vida, las v!olac!ones no se justifican. Pero bueno, la historia de los protagonistas es bonita.
Une belle histoire sur un sujet très dur, le harcèlement scolaire et plus. Les personnages sont sympathiques, les dessins jolis. J’ai vraiment apprécié ma lecture. Une mention particulière pour l’oncle de Kengo, qui joue un grand rôle dans l'histoire de Kengo et Yoshioka.
La historia es muy linda, los personajes me gustaron mucho, pero no me gusto como plantearon lo de las violaciones, no se es un tema muy delicado como para tratarlo asi
This is so SAD. Is the story between an injuried guy and anothee classmate that has beed abused and bullied. I have hard time to find the magic here... everything was angsty and sad...