Des années après que son père, un instituteur, se soit suicidé par honneur, un homme apprend quelles circonstances l'ont conduit à ce geste fatal : un ancien élève lève le voile sur les circonstances troublantes de ce drame qui a assombri sa jeunesse.
Aki Shimazaki is a Canadian novelist and translator. She moved to Canada in 1981, living in Vancouver and Toronto. Since 1991 she has lived in Montreal, where she teaches Japanese and publishes her novels in French. Her second novel, Hamaguri, won the Prix Ringuet in 2000.
Como todo lo que escribe Aki Shimazaki, me encanta. ¿Qué pasa? Que esta autora suele escribir lo que podríamos decir relatos cortos que acaban formando ciclos. Si no me equivoco, suelen ser cinco relatos.
Entonces, a pesar de que como relato corto se disfruta mucho, gracias al estilo maravilloso de la autora, he sentido que 100% merecerá la pena leer el ciclo entero (en España está editado por Lumen, “El corazón de Yamato).
Vemos de nuevo temas clásicos de la autora como los padres ausentes, las consecuencias de la guerra, el suicidio... pero de una forma no dramática. Con esa forma japonesa de decir las cosas sin decirlas explícitamente.
Muy recomendable pero quizá no me iniciaría con la autora con esta obra.
Aquesta autora és de les meves preferides. Descoberta fa relativament poc, és a la meva lleixa i cada vegada més.
Aquest relat de moment no l'he trobat en català, per això l'he llegit en castellà. Com totes les novel·les d'Aki, és un relat breu -en aquest cas 100 pàgines- i enamora des de la primera. Senzill, però colpidor, no m'ha durat ni dues hores.
La història d'un fill i un pare, una pèrdua massa gran i un passat per desxifrar. M'ha captivat la manera com l'autora entrellaça els fets amb un lèxic que és el fil conductor de la història. De fet, el mateix lèxic és com un personatge més de la novel·la i la manera com vincula els esdeveniments i les paraules i el seu significat és, gairebé, poètica. Una autèntica meravella.
C'est le troisième livre de cette série que je lis, et je crois que pour le moment, c'est celui que j'ai préféré.
Dans ce tome on suit l'histoire de Nobu, de son père qui s'est suicidé, d'un ancien élève de son père… Toutes leurs histoires se retrouvent mêlées, notamment au travers du mot japonais « tonbo », qui signifie « libellule ».
J'ai beaucoup aimé la façon dont le lieu où travaille Nobu, le juku Tonbo, crée un lien entre les différents personnages, et que ce soit dans ce lieu que tous se retrouvent. Il y avait quelque chose de beau là-dedans qui m'a réellement touchée.
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Comme les autres romans de cette série, celui-ci est très joliment écrit, tout en restant simple. Il se lit vite, en une traite, et c'est un moment agréable que l'on passe auprès de ses personnages.
J'aime également la façon dont l'autrice nous plonge dans le Japon, dont nous avons cette fois-ci une vue plus littéraire et culturelle. Une fois de plus, c'est dépaysant de découvrir cette culture, de nouveaux termes…
2.5 It's like a cup of water with a lemon slice, bland with a hint of something. The story is about nothing in particular much like a-day-in-the-life-of or rather snippets from the life of. And whether it's the translation or the original style, the writing goes on to be quite boring. ''I opened the door. I went out. The sun was blinding.'' Yawn!
De ce roman D’Aki Shimazaki, Tonbo est celui que je préfère le plus dans cette pentalogie intitulée Au Coeur du Yamato. Dévoré en deux heures, le livre m’a impressionné par sa présentation du système scolaire japonais; qui explore cette-fois-ci l’école du soir que l’on appelle Juku. Que l’on offre soit comme cours de rattrapage pour des étudiants qui souhaitent approfondir leurs études et réussir leurs examens d’entrées à l’Université ou au Lycée; soit pour des étudiants qui travaillent le jour et ne peuvent étudier à l’école traditionnelle.
Suite à son départ de la compagnie Goshima qui a été détaillé Mitsuba, le premier roman de la pentalogie, Nobu a établi son juku. Travaillant à coeur dans son enseignement du Rakugo aux étudiants et de d’autres matières parascolaires (musique, Ikebana, etc.), celui-ci fait honneur à la mémoire de son père, qui a travaillé pendant quatre années dans un juku, formant des étudiants souhaitant décroocher un diplôme et, pour certains, accéder à l’Université. Mais derrière cet hommage se trouve aussi une tragédie; celle du suicide du père de Nobu suite à un incident dramatique avec un étudiant rebelle. Toutefois, Nobu reçoit la visite de Jiro, un ancien étudiant de son père, et celui-ci lui fait enfin découvrir la vérité sur les faits derrière cet incident.
Par son intrigue, Tonbo explore un sujet cher aux mangas et dessins animé japonais, soit le système scolaire japonais. Un monde que plusieurs ont connu dans des séries à registres variés; allant dans la comédie burlesque (Kimengumi High School/ Collège Fou Fou Fou), le drama romantique (Video Girl Ai, Onegai Teacher), les séries sportives (Slam Dunk/Ace Wo Nerae), ou les drames d’action (Buso Renkin, Mazinger Z, etc.). Bref, dans des univers qui présentent une vision fantaisiste, et parfois utopique, du système académique. Ce qui fait que plusieurs lecteurs et spectateurs n’ont pas nécéssairement une vision exacte de l’éducation japonaise. Mais dans ce roman, la romancière Aki Shimazaki présente une image plus réaliste; mais aussi une autre réalité peu connue. Celle des cours du soir; en particulier les étudiants qui travaillent le jour et étudient le soir. Par ce livre, nous découvrons comment leur climat académique est plus détendu et concentré sur les matières essentielles. De cette réalité, j’en avais connu l’existence à travers des séries comme Sailor Moon, mais aussi Don Dracula d’Osamu Tezuka qui montrait comment de nombreux étudiants étrangers souhaitant apprendre le japonais, ou faire des études secondaires, participaient aux cours du soir; ce qui leur permettaient de travailler le jour. D’un autre côté , le roman montre comment même si des étudiants étudient le soir, ils parviennent malgré tout à établir un dialogue plus accessible que dans l’éducation de jour, avec même de nombreures activités parascolaires. Parrallèlement, il présente la culture d’intimidation qui peut y sévir et aussi qu’est-ce qui conduire des jeunes à persécuter leurs camarades.
Dans sa prose, Aki Shimazaki reste concise. Jamais elle ne tombe dans le superflu ou l’insignifiant. Seules les descriptions essentielles sont privilégiées. Dès lors, le récit peut se lire en quelques heures. Si de mon côté, j’ai souvent plus tendance à lire un livre avec 50 pages par jour pour pouvoir mieux apprécier l’a lecture’univers qui y est présenté, cette fois-ci le texte m’a tellement captivé que j’ai pu lire les 132 pages en deux heures. Ainsi, Tonbo se lit assez bien et assez vite; ce qui est pratique pour les lecteurs qui désapprouvent les grosses briques interminables. Narrativement, l’intrigue, qui se déroule dans les années 80 et dont j’ai accompagné avec de la musique japonaise de l’époque, on suit le point de vue de deux personnes: Nobu et Jiro. Ainsi, nous découvrons un même incident sous deux perspectives. Celle d’une personne à qui on a raconté les faits versus une autre qui les a vécu en compagnie d’un défunt.
De plus, ce roman rappelle comment son intrigue continue celle introduite dans Mitsuba, soit la vie d’un ancien employé de la compagnie Goshima. Gagnant sa vie loin du cadre strict et rigide de la compagnie japonaise. Surtout vers la fin des années 80, alors que la crise de 1989 approche; affectant sévèrement le confort économique du pays.
Au final, Tonbo d’Aki Shimazaki est un excellent roman que je recommande à tous les lecteurs et lectrices passionnés de la culture japonaise, notamment son système scolaire. Particulièrement l’éducation du soir, qui reste un monde assez tabou aux yeux de certaines familles bien-pensantes.
Cuando compré este libro me fijé que no lo tuviera de antes, porque recordaba la referencia a la palabra tonbo, su significado y el uso de esta como nombre de algún local. Sin embargo, el tema no coincidía con los otros textos y supuse que era sólo algún nexo que había hecho la autora con otra de sus historias. Pensé que era La librería de Mitsuko. Estaba equivocada. Claramente ya había leído esta novela breve, pero no está entre mis libros de Shimazaki, por lo que lo único que se me ocurre es que, dado que la autora suele escribir novelas corales en que varias historias se entrecruzan sutilmente a través de algún personaje, Tonbo sea en realidad parte de una novela más extensa y la editorial aquí haya decidido publicarla sola como una novelita breve en una cuidada edición, lo cual funciona perfecto. Es muy representativa del estilo de la escritora y de la narrativa nipona contemporánea, lírica, intimista, evocativa, más de atmósfera, reflexiones y emociones que acción. Justo como me gusta.
Tonbo es el nombre de una academia de clases particulares creada por el protagonista de esta historia. La idea de la academia era de su padre, un profesor paciente que se suicidó hace años. El padre solo tuvo un acto violento, el de pegar a un alumno en clase por unos comentarios hirientes hacia un compañero.
No puedo hablar muy bien de esta historia de Shimazaki. "Luna llena" fue una obra más redonda, en esta ocasión siento que el argumento no tiene mucho que ofrecer. La historia gira en que un antiguo alumno de la academia quiere venir a hablar con el actual regente, alumno que estuvo en clase de su padre. A raíz de ahí el protagonista comienza a rememorar los recuerdos en torno a aquel desenlace fatídico. Lo que en sí se recuerda resulta suficiente, de modo que la posterior visita del antiguo alumno no cubre mucho los posibles agujeros.
No es tampoco una mala historia y el planteamiento guarda algunos misterios de interés, pero la sensación final que deja el libro es de cierta decepción respecto a lo que podría haber sido.
Igual no ha sido una buena idea empezar el segundo ciclo de los libros de Shimazaki por su tercera entrega. Creo que no soy el único atraído por su título, Tonbo. No importa mucho. Vas a querer saber más de las historias que esconde el corazón de Yamato. Los libros siempre acaban encontrándote…
Tonbo es una joyita envuelta en papel de seda que te abre el alma para instalarse en lo más hondo con sus palabras sencillas, profundas y hermosas. Es como ese regalo humilde que no te esperas pero que hace que ese momento sea recordado para siempre. Pueden ser dos hora de lectura inolvidables.
Dans « Tonbo » ( libellule), nous retrouvons Nobu, l’ami de Takashi (1er roman du cycle), celui qui préférait être un « aïsaïka », un homme qui n’est pas prêt à sacrifier sa vie de famille pour l’entreprise . Refusant une mutation à Sao Paulo, il démissionne et ouvre un « Juku», un établissement de cours privés spécialisé dans la préparation des examens, privilégiant l’étude de la langue et la culture japonaise traditionnelle.
Une partie du récit porte sur le bonheur que Tonbo trouve dans cette vie simple, en harmonie avec la nature et avec ses idéaux. Mais derrière cette sérénité, plane le souvenir d’un père trop tôt disparu, d’une histoire familiale douloureuse : l’occasion,pour Aki Shimazaki, d’aborder des thèmes lourds , celui du harcèlement et du suicide, mais toujours avec la pudeur et la légèreté de sa plume.
Même si à mes yeux la série n'a pas la force du Poids des secret, l'autrice continue d'y déployer tout son talent pour conter et entremêler les destins de ces Japonais lambda aux parcours pourtant si achoppé.
Cette fois, nous allons à la rencontre de Nobu, le fondateur d'un Juku (un établissement de cours privés au Japon) qui est aussi le fils d'un ancien professeur qui s'était suicidé suite à un scandale dans son école. Au fil du récit, on recroise de loin certains personnages clés des précédents textes de l'autrice et cest une toile très riche sur le deuil, l'héritage et la transmission qui se tisse, ainsi que sur l'entraide, l'amitié et la dénonciation des rumeurs.
Comme toujours j'ai été ravie de retrouver la plume si pudique et émouvante de l'autrice qui en 100 pages parvient à dresser, toujours, un portrait fin et juste des personnages qu'elle décide d'éclairer. Ses personnages cela pourrait être nous et les secrets de nos parents, de nos familles, alors on s'identifie facilement, du moins, je le fais. En inscrivant les récits et le poids des secrets de famille de ses personnages dans la réalité du monde dans lequel ils vivent et travaillent, elle leur donne une incarnation très puissante qui me touche.
Après, ce n'est pas aussi fort que sa précédente série car le contexte est plus banal, pas forcément en lien avec l'histoire de son pays, contrairement à elle. Mais cela n'enlève pas l'émotion et la justesse dont elle fait preuve. Ainsi malgré tout, je suis touchée par le destin de ces hommes. Ici, l'histoire de ce professeur et père de famille qui se suicide m'a déchiré le coeur, surtout quand l'autrice se met à décrire son engagement qui fait tellement écho à nombre d'enseignants qui pourtant sont vilipendés sur la place publique. Cela ne pouvait que me parler.
Moins remarquable, plus anecdotique dans le cadre offert, cette série autour de la transcription moderne de cet ancien Yamato et ses occupant, sait pourtant m'émouvoir grâce à des histoires simples et universelles à l'image de ce fils adulte dont le père s'est suicidé suite à des accusations mensongères. L'autrice, avec la pudeur qu'on lui connaît, est toujours aussi touchante. Alors qu'importe si je n'ai pas de grande fresque historique, l'émotion me suffit.
Troisième opus de la pentalogie "Au coeur du Yamato", cette fois nous sommes avec Nobu, fondateur d'une petite école privé du soir ( un jukku) nommé "Tonbo", désignant à la fois le nom du pays et la libellule.
Une fois de plus, nous sommes dans la perspective d'un personnage masculin qui a été privé de père. Celui de Nobu s'est suicidé, un acte grave qui est très mal vu au Japon. Le pire, c'est qu'au fond, il n'a commis aucun crime, mais les évènements ont fait de lui un paria.
Shimazaki nous fait donc naviguer dans ses sujets de prédilection, comme l'Histoire, les apparences, les codes sociaux, la marginalité et la famille, en faisait se rejoindre de plus en plus les autres protagonistes de tomes précédents. Ce n'est pas aussi évident et tissé serré comme ce fut le cas avec les personnages de la série "Le poids ses secrets", où ils s'enchainaient comme des maillons. La chronologie est aussi plus conventionnelle, ce n'est pas aussi palpitant, moins addictif. Néanmoins, Aki Shimazaki est excellente pour les histoires courtes et les tabous sociaux, qu'elle sait rendre avec une certaine légèreté malgré la gravité du sujet et joue bien avec les significations des mots.
Catégorisation: Roman fiction québecois, littérature adulte Note: 6/10
Troisième livre de la série "Au coeur de Yamato". Dans chacun des livres de cette série, nous découvrons un drame de la vie d'un des personages qui a, à un moment donné, travaillé dans la large et prestigieuse compagnie Goshima. Dans ce troisième livre nous découvrons le secret de Nobu Tsunoda qui a laissé la compagnie Goshima quand on lui a commandé de déménager à San Paolo. Il a ouvert une école de tutorat pour aider les élèves à se préparer pour leurs examens d'entrée à l'université. Le père de Nobu s'est suicidé, et au cours du livre nous (et Nobu) rencontrons un personages qui nous en apprendra plus sur les circonstances du suicide de cet homme.
Nobu est l'ami Takashi Aoki, le sujet du premier livre de la série (Mitsuba). Ils ont tous deux travailés en même temps pour la compagnie Goshima. Tsuyoshi Toda (sujet du deuxième livre), le supérieur de Takashi à la compagnie Goshima, a été collègue et ami du père de Takashi.
Après un premier volume très mécanique qui sert de point de référence temporelle, et un deuxième volume très émotionnel qui explore davantage l'histoire récente, le 3e volume de la pentalogie Au Coeur du Yamato se projette plus loin dans le futur, dans l'univers des écoles privées japonaises et des pressions sociétales qui pèsent sur les familles des suicidés.
Pas au niveau de Zakuro, le tome 2, mais toujours très plaisant.
Una historia breve y sencilla, Aki Shimazaki me vuelve a conquistar con su pluma. La novela nos sumerge en hechos tan cotidianos como la importancia del trabajo, la familia y el país donde uno nace.
Cargada de claroscuros, el protagonista de la historia afronta los problemas con entereza. La visita de un personaje del pasado le aclara algunos hechos importantes como el suicidio de su padre.
Un libro sencillo, rebosante de coraje y estimación por la vida y al amor familiar.
J’appréciais beaucoup Nobu dans le premier tome de la saga Au cœur du Yamato, c’est toujours le cas dans ce troisième tome de Au coeur du Yamato. Il aime sa famille, et finalement, ce qui m’a le plus touché, ce sont les paroles de sa femme Haruko, elles sonnent justes et j’ai eu l’impression que depuis des années, c’est elle qui le porte et lui inspire une belle façon de vivre. J’ai adoré cette lecture. https://psylook.kimengumi.fr/2023/08/...
Una breve novela que nos habla del suicidio y todo aquello que lo rodea. Te genera reflexión y sigues de cerca al protagonista y como vive el hecho de que su padre se haya suicidado. El suicido aparece en muchas novelas japonesas como en las de Osamu Dazai, que de hecho, en Tonbo se menciona "Indigno de ser humano". También encontramos mucha simbología, el significado profundo de las palabras y el por qué de su elección... Me ha gustado bastante.
Avec "Tonbo", Shimazaki poursuit son incursion dans le monde des shôsha-man (hommes d'affaires) et des épuisements professionnels au Japon. L'auteure aborde les thèmes du suicide, des cours privés (juku - les cours après l'école et la fin de semaine) et de l'intimidation (ijime). Très bon 3e roman dans la série "Au coeur du Yamato".
I am re-reading this book which I had read over five year's ago; I just found it on my husband's bedside bookshelf; I had lent it to my son who liked it very much and frankly thought I must have given it to someone else who had not returned it. This was the first of Aki Shimazaki's books I had read. Reading it again will be like reading a favorite poem. Well, I finished and realize my memory of it is like an essence not the bittersweet taste.
Livre plutôt touchant, on suit l’histoire de Nobu dont le père professeur s’est suicidé qui fonde un établissement privé de cours supplémentaires au lycée. On en apprend ainsi plus sur son histoire mais également celle de son père.
La manière dont le livre est rédigé et le rythme sont captivants par leur simplicité.
Omg I'm 10years work tomorrow or Sunday?and do your homework in touch screen to go out tonight so many more options in common and I got more like you want,a small part because we know we need some people may or something?what happened when they 👎 👎
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Fidèle à elle-même, Aki Shimazaki nous livre un récit tout en douceur. Chaque élément s’entrelace parfaitement l’un à l’autre et nous permet de bien comprendre les différents thèmes qu’elle explore dans ce cycle. Jusqu’à maintenant, ce volume est probablement mon préféré de Au cœur du Yamato.
2/5 Moins happée par ce tome-ci même si des thématiques importantes sont abordées comme le harcèlement scolaire ou le suicide au Japon. Si les personnages et les thèmes m'ont moins convaincu, je suis en revanche toujours une grande fan de l'auteure et de la délicatesse de sa plume !
🦟Empecé con este autora con el libro de Luna llena y decidí seguir leyendo sus libros, aparte porque el anterior me encantó, es porque este libro es cortito y muy rápido de leer. Es una historia preciosa y hace referencia a muchos temas vitales, en diferentes edades de los personajes.