J’ai beaucoup aimé ce livre, surtout l’écriture particulièrement vivante et directe, très moderno-Montréalaise comme toujours avec cette autrice pourtant Québécoise d’adoption, d’après ce que j’ai cru comprendre de ce moment de radio un peu surréel avec Pierre Brassard il y a quelques semaines.
J’ai été très impressionné par la capacité d’esquisser des personnages secondaires intéressants en si peu de lignes et à rendre leurs histoires respectives attachantes (exemple le plus notable pour moi celui des sœurs Elena et Nina), mais ça devenait parfois redondant pour moi qui ne suis pas un fan de recueil de nouvelles (ça se ressentait presque comme ça). Pourtant, j’ai adoré adoré la fin, qui vient quand même donner un sens à toutes ces histoires éparses et boucler la boucle. Pas assez pour donner 5 étoiles, bien que ce soit mon préféré de l’autrice à date (> Chercher Sam > Et au pire on se mariera).
Finalement, deux petits moments de Matrix à la lecture de ce livre : seulement quelques heures après une conversation sur l’Asie centrale et ce sport joué avec le cadavre d’une chèvre, je lis un passage où une comparaison avec ce sport est faite de manière totalement champ gauche, alors que ce doit bien être la première fois que je lis une quelconque mention de ce sport dans un livre. Et vers la fin, alors que j’écoute Where Did you Sleep Last Night de Nirvana que j’avais dans la tête aujourd’hui, ce titre apparaît littéralement en simultané dans ce passage sur la policière. Spooky.
Anyway, merci Léanne pour la belle reco!
Lu sur Prêtnumérique.