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Die Diktatur des Profits

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Mit ihrem ersten politischen Buch ›Der Terror der Ökonomie‹ wurde Viviane Forrester über Nacht »zur Symbolfigur einer neuen Protestbewegung« (Die Zeit). Hier nun zeigt sie an brisanten Beispielen, daß in den westlichen Demokratien eine ideologische Diktatur entstanden ist, die nicht nur jede politische Entscheidung regelt, sondern der auch die Ökonomie selbst zum Opfer gefallen ist: Es ist die ultraliberale Ideologie, die alle Parteienunterschiede einebnet und nur ein Ziel kennt – den puren Profit.

209 pages, Paperback

First published February 21, 2000

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About the author

Viviane Forrester

33 books4 followers
Viviane Forrester (29 September 1925, in Paris – 30 April 2013) was an essayist, novelist, journalist and literary critic.

She worked for Le Monde, Le Nouvel Observateur and Quinzaine littéraire and was a member of the jury of the Prix Femina. She became famous internationally with her books on Virginia Woolf and on politics. In L'horreur économique and Une étrange dictature she criticized the globalisation of capitalism. These international bestsellers in particular attacked the free market dogma, and the resulting alienation and misfortunes for the unemployed.

She was also a founding member of ATTAC.

She won the Prix Goncourt de la Biographie in 2009 for her biography of Virginia Woolf. She also won the Prix Femina de l'essai in 1983 for her biography of Van Gogh and the Prix Médicis de l'essai in 1996 for "L'horreur économique". She became a member of the jury of the Prix Femina in 1992.

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Displaying 1 - 4 of 4 reviews
Profile Image for Márcio.
688 reviews1 follower
December 2, 2022
Publicado em 2000 e alcançando fatos da década de 1990, Uma estranha ditadura pareceu-me premonitório quanto às consequência do crash de 2008, e da situação que o mundo em geral vive desde então.

A obra inicia com procura de Forrester em separar o joio do trigo, ou seja, delimitar a globalização/mundialização como um fenômeno histório inevitável, e o ultraliberalismo como uma corrente do pensamento político-econômico, uma forma radical de liberalismo para fazer frente à crise estrutural do capital na era da globalização financeira. Portanto, a globalização não é um efeito do ultraliberalismo, mas o ultraliberalismo utiliza-se da globalização para os seus fins e que acaba por aprovundar a já conhecida separação entre produção para as necessidades sociais e a autorreprodução do capital. Já não se trata mais da fase "bens e serviços", mas de busca por cada vez maiores dividendos, lucros, e em que os inimigos dessa busca, nós cidadãos, acabam por sofrer repressão de seus próprios Estados democraticamente eleitos, na forma de coerção das forças dos movimentos sociais, de certos partidos políticos, do emprego etc.

No caso do emprego, vemos facilmente como as empresas que mais demitem, muitas vezes logo em seguida sobem em disparada na Bolsa de Valores. Óbvio, uma vez que são os Estados que devem arcar com o desemprego e os desempregados, enquanto oferecem diversas outras formas de benefícios a essas empresas, por meio de benefícios tributários.

Além disso, o desemprego leva as pessoas a aceitarem o que lhes for oferecido para poderem sobreviver. É claro que essa minha resenha fica longe do poder do texto de Forrester, ademais que não tenho formação em Economia ou Sociologia, mas meu olhar curioso para o mundo não me afastar de perceber o que ela escreveu.

De fato, é uma estranha ditatura, em que impera o slogan: "Capital acima de tudo, lucro acima de todos". E não, estou a léguas de fazer um discurso socialista. Mas se alguém se incomodar... Hum, acho que vi um gadinho!

O livro também trata de outros tópicos tão importante quanto, como a educação, por exemplo.

Ler essa obra de Forrester foi como entender a atualidade, olhando para os anos 1990. Percebemos como cada vez mais se reforça essa ditadura.
Profile Image for Yves Gounin.
441 reviews68 followers
Read
December 3, 2012
Viviane Forrester ne nous amuse plus ! Quatre ans après le stupéfiant succès de "L’horreur économique", elle reprend sa paranoïaque croisade antilibérale. Critique littéraire au Monde, membre du jury Femina, romancière, biographe de Virginia Wolff et de Van Gogh, Viviane Forrester n’est pas économiste et s’en fait fort. Comme en témoigne l’absence désarmante de toute bibliographie, de toute utilisation, horresco referens, aux travaux des économistes et des sociologues, qui ont réfléchi depuis vingt ans à la société post-industrielle et à la fin du travail, Viviane Forrester, qui s’auto-proclame le porte-drapeau d’une majorité silencieuse et opprimée, nourrit sa réflexion de la lecture des pages saumon du Figaro (p. 123) et des émissions du dimanche matin de Radio Notre-Dame (p. 85). Aux critiques maniaquement pointilleuses qui lui reprocheront de confondre les millions et les milliards de francs (p. 12), de prétendre que Rhône-Poulenc a fusionné avec Axa (p. 66) ou que Nelson Mandela a connu les geôles de l’apartheid pendant 28 et non 18 ans (p. 221), cette auteur exaltée a par avance répondu qu’elle refusait «de tripoter, sous le contrôle de ceux qui les exploitent, les données dépassées qu’ils mettent en avant et de jouer ainsi avec eux le jeu que l’on combat» (p. 27). Façon «stalinienne», s’il en est, d’interdire le débat avec le régime «d’ordre stalinien» (p. 21) qu’elle dénonce pourtant.

Si l’on en croit Madame Forrester, l’idéologie ultra libérale aurait réussi a instaurer une étrange dictature. Faisant de la globalisation la cause inéluctable de son règne, ce «discours dictatorial» (p. 21) agit dans l’ombre. Il ne cherche pas à prendre le pouvoir, mais à avoir tout pouvoir sur ceux qui le détiennent. Il repousse, nous dit Viviane Forrester, ses opposants aux marges de l’intelligence : «quiconque n’admet pas l’économie de marché comme modèle unique de société, comme définition même de la démocratie, est un autiste retardataire doublé d’un excité dangereux» (p. 51). D’ailleurs, l’auteur de cette note de lecture, en poursuivant de sa vindicte la courageuse Madame Forrester, qui s’assigne de «refuser d’être dupe ... [de] déceler l’imposture, [de] résister à la complicité» (p. 49), n’est-il pas l’allié inconscient et manipulé de ce «régime mortifère» (p. 197) et de «ses points de vue monomaniaques, obsessionnels, que diffusent ses propagandes» (p. 214) ? Là encore, en discréditant à l’avance la critique, Viviane Forrester clôt l’espace démocratique qu’elle prétend réhabiliter.

L’objet de sa révolte est celui-même contre lequel elle avait déjà pris les armes en 1996, dans son style inimitable : une «économie de casino, indifférente aux actifs réels» (p. 22), une «pseudo-économie basée sur des produits sans réalité, qu’elle invente en fonction du jeu spéculatif, lui-même clivé de tout actif réel, de toute production tangible» (p. 23), une «économie hystérique, inopérante, fondée sur du vent, à des années-lumière de la société et, par là, de l’économie réelle» (p. 23). La phrase est belle ; elle a du souffle ; mais a-t-elle un sens ? L’économie boursière que Viviane Forrester voue aux gémonies n’est pas toute l’économie. Notre brillante pamphlétaire se soucie-t-elle de savoir que la vie économique, en France comme dans tous les pays de l’OCDE, c’est à la fois des petits entrepreneurs, dans l’agriculture, l’industrie ou le tertiaire, et des services publics qui n’ont que faire de la Bourse et de ses «produits dérivés» (lesquels au demeurant facilitent le financement des entreprises cotées, et, partant, leur croissance et l’emploi ; car on ne sache pas qu’une entreprise qui s’ouvre de nouveaux marchés n’ait pas besoin peu ou prou d’embaucher pour servir ses nouveaux clients) ?
Cette «économie de casino» nous dit Viviane Forrester, ne crée pas d’emploi. Pire, elle n’en a plus besoin. D’ailleurs, cette main d’oeuvre excédentaire, dont l’ultra-libéralisme ne sait que faire, sera demain «parquée ... dans des réserves ou des camps» (p. 81), avant après-demain d’être tout bonnement liquidée (p. 47).

Le propos de Viviane Forrester devient illogique sinon confus lorsqu’elle aborde la question de la fin du travail. D’un côté, elle s’insurge - et comment ne pas la suivre sur ce terrain - d’un système économique qui n’offre pas à tous un travail, alors même que le travail, aujourd’hui, socialise et dignifie. Mais, dans le même temps, elle n’a pas de mots assez durs, pour les «petits boulots» et autres «emplois placebo» (p. 99) que la collectivité offre à nos jeunes privés d’avenir.
De deux choses l’une, a-t-on envie de lui répondre. Soit il faut faire son deuil du plein emploi et apprendre à vivre durablement avec un fort volant de chômage. Chômage dont il faut s’accommoder et surtout gommer le caractère stigmatisant. Et Viviane Forrester n’a pas tort de clamer que «si la dignité d’un homme ou d’une femme dépendait du fait d’occuper ou non un emploi, elle n’aurait pas grande valeur» (pp. 83-84). Soit, l’on refuse un système à deux vitesses, où l’emploi devient l’apanage d’une élite, où le chômage, la marginalisation et l’oisiveté humiliante deviennent le lot commun de tous ceux dont notre économie ne veulent plus. Et alors, si l’on est un tant soit peu cohérent - ce dont Viviane Forrester ne s’embarrasse manifestement pas - on ne répugne pas aux petits boulots, fussent-ils mal payés, aux emplois placebos qui certes réduisent, artificiellement, les chiffres du chômage. Mais qui ont une autre vertu, ô combien bénéfique : grâce à eux, des populations fragilisées, victimes d’une formation inadaptée, retrouvent pied dans le monde du travail et se donnent les moyens de postuler demain à un emploi plus stimulant et mieux rémunéré. A trop critiquer, comme le fait Viviane Forrester, les emplois McDo aux États-Unis ou la politique française d’allégement du coût du travail, on oublie que ces postes faiblement rémunérés constituent - les chiffres le montrent - un marche-pied vers l’emploi pour des populations qui, à défaut, se verraient irrémédiablement marginalisées. Si l’on refuse la société à deux vitesses (et nous ne doutons pas que Viviane Forrester la refuse), il n’y a pas d’alternative ... est-ce être intoxiqué par la Pensée unique dominante que de le dire ?


Le problème du pamphlet de Viviane Forrester est qu’il s’épuise en une stérile diatribe. Il critique, mais ne propose rien. Il détruit vainement, mais ne construit pas. L’auteur le reconnaît bien volontiers. Pour elle, la priorité est au refus de l’horreur économique. L’heure n’est pas à la «proposition d’un autre modèle, d’un kit de remplacement» (p. 213). Et à ceux qui, d’aventure, lui reprocheraient la stérilité de sa thèse, Viviane Forrester dénonce par avance la «ruse» consistant à discréditer la critique dénuée de «solution de remplacement prête à l’usage» (p. 214). Qu’elle nous pardonne si, précisément, nous tirerons argument de son refus de se projeter dans l’avenir. Il nous semble, en effet, que son courroux, somme toute sympathique, contre un soi-disant complot ultra-libéral qui, au nom de la prospérité générale laisse encore trop d’individus au bord de la route, révèle son inanité dans son incapacité à proposer, fût-ce sommairement, une alternative.
C’est une chose de critiquer la «pensée unique libérale». Cette critique ne doit pas être considérée avec mépris. Qu’elle ait touchée, en 1996, un lectorat nombreux, que rebutait la littérature économique, est révélateur d’un malaise. Mais c’en est une autre de proposer, positivement, un meilleur système. En y échouant, Viviane Forrester révèle la faillite de sa tentative.
Profile Image for André.
135 reviews6 followers
July 7, 2025
It feels as if this book was written now as nothing in it seems to be irrelevant now. It's sad and true!

Es erscheint als sei dieses Buch heute geschrieben worden da nichts darin heute irrelevant ist. Das ist traurig und wahr!
Profile Image for Gustav Dinsdag.
46 reviews7 followers
Read
December 20, 2015
Er was eens ... dezelfde wereld met een ander soort economie. Forrester, Klein, Hertz en nog vele anderen herinneren ons eraan dat er over de overgang naar de nieuwe economie, die nieuwe wereld, dat nieuwe leven - vul de details zelf maar in - ooit heftige discussie was. Nu is ze een feit. Wij hebben niet veel in de melk te brokkelen, zou je kunnen zeggen.
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