Quels sont les liens entre les humains et les arbres? Qu’avons-nous à apprendre de ces géants? Les entendez-vous nous parler?
Des baobabs de son enfance aux bouleaux du Bas-du-Fleuve, Boucar Diouf a toujours été fasciné par le monde des plantes. Aujourd’hui, après avoir longtemps écouté les arbres, il leur donne la parole dans ce livre où se croisent la biologie, la poésie et l’humour.
Sous forme de conte, ce grand humaniste nous parle de la vie, de la mort, de sa famille, de sa relation intime avec les plantes et de ce qu’elles peuvent nous apprendre.
« Les contes, disait un ancien, ne sont rien de moins que des histoires d’hier, racontées par les hommes d’aujourd’hui, pour les générations de demain. »
Namedi Nahuyni (parfois orthographié Namedi Nahuyni), dit Boucar Diouf, né le 26 mai 1965 au Sénégal, est un un biologiste, océanographe et humoriste québécois d'origine sénégalaise. Arrivé au Québec en 1991 à Rimouski pour y faire des études supérieures, il a enseigné un temps la biologie à l'Université du Québec à Rimouski. Il mène actuellement une carrière d'humoriste, de chroniqueur et d'animateur radio.
Comme un essai philosophique et poétique sur les arbres, les plantes et les microbes. Un peu moins mon style/humeur du moment. Mais le style d’écriture de Boucar est magnifique.
Lire Boucar Diouf, c’est si doux et vrai. Boucar c’est un océan de connaissances scientifiques qui est lié au tangible et qui nous permet de nous questionner sur la vie. Boucar arrive à nous parler de ses traditions, de son enfance, d’arbres et de bactéries sans jamais perdre de notre intérêt. Moi qui rêve depuis toujours de me rendre en Afrique du Sud pour les girafes, me voilà en train de rêver, en plus, de baobab et d’acacia. Je lirais et écouterais Boucar Diouf à longueur de journée en buvant ses paroles éternellement.
Je ne l ai pas terminé j ai lu environ le 3/4 mais je n arrivais plus à accrocher donc je ne l ai pas terminer . J ai bien apprécié le début mais la deuxième était plus difficile et manquait de coupures je crois pour m accrocher. Boucar écrit bien mais avec ce 2e livre je me suis rendue compte que ce n est pas un style d écriture que j apprécie vraiment donc je ne crois pas lire un autre de ses li tes mais je peux comprendre que certaines personnes aiment ça car sérieusement c est une écriture très intelligente mais qui pour moi manque de fluidité .
Du Boucar Diouf, on en prendrait encore et encore ! Un livre intelligent, un auteur qui a des racines de raconteurs très profondes, un récit très éveillé et réveillant.
3.5⭐️ Quand la biologie rejoint l'animisme. J'ai aimé les parallèles tissés par l'auteur. La 2e partie est un peu longue, mais j'y ai trouvé quelques bijoux de metaphores.
Un livre qui nous fait voyager dans la culture de Boucar et celle de son pays d'origine. Parfois, utilisant son humour très caractéristique qui est merveilleusement agencée. Son style d'écriture vous fera parfois sortir un petit sourire en coin. Les retour dans son passé de jeunesse, l'histoire des arbres et leur place dans leur communauté d'Afrique s'harmonisent ensemble afin de créer une histoire riche en émotions et en réflexions philosophiques. C'est un livre que je conseille vraiment. À lire dehors au soleil du printemps ou bien en compagnie des arbres. Je vous souhaite bon voyage au pays des baobabs et des acacias de Boucar Diouf.
C'est joli, je partage la pensée de Diouf et il l'amène de manière belle et bien imagée, comme on le connaît. Mais j'aurais préféré une réflexion plus approfondie, complète.
Les 10-20 dernières pages nous amènent à une conclusion vraiment intéressante par-rapport aux bactéries qui pourraient être l'incarnation-même de Dieu, et c'est à ce moment que j'ai repris goût à la lecture. Mais l'ensemble est quand même assez léger.
Ce livre est un bonbon! Un petit bonbon qui parle d'arbres, de notre relation avec eux, de la symbiose que nous devrions entretenir. Il raconte les après-midi ensoleillés de l'Afrique et les contes des grands-parents. Il nous rappelle quelques vérités, scientifiques ou morales, qu'il fait toujours bon de réapprendre.
Tout d'abord, l'objet n'est pas très beau, surtout pour le prix. La qualité du papier, surtout pour les images qui me rappellent la qualité de celles imprimées dans les recherches qu'on faisait au primaire ou au secondaire. La police, aussi.
Niveau contenu, je trouve que c'est raté quoiqu'il y avait beaucoup de potentiel. C'est le premier livre de Diouf que j'ouvre et je reconnais un peu son style de conteur (à l'oral) et sa poésie et qu'il a probablement beaucoup à dire mais le livre donne l'impression d'un fourre-tout, peu cohérent, mal achevé, un brouillon (et qui aurait du être mieux développé et étendu) plutôt qu'un ouvrage complet.
(Si vous cherchez un livre de ce genre, mélangeant science, philosophie et spiritualité, je conseille "Traité du sablier" de Junger. Les tons des deux ouvrages sont certes différents et non destinés à se rejoindre mais je trouve Junger franchement plus intéressant, percutant et surtout profond dans sa démarche et son exposé tandis que je reproche à ce livre de Diouf d'être trop superficiel, de manquer de cohérence et de substance.)
Savoureux mélange de science et de sagesse africaine sous forme d'éditorial et de conte avec une belle touche humoristique par moments. Un beau regard sur le rôle insoupçonné des arbres et plantes ainsi que leur collaboration avec les animaux, insectes et bactéries/microbes en parallèle avec la quête effrénée de domination et de consommation de l'humain. Très rafraîchissant comme lecture!
Un petit conte, accroché de manière symbiotique à des informations très pertinentes sur la biologie, formant un récit à la fois juste et scientifique, mais profondément spirituel, comme son auteur. Un très beau regard sur l'importance des arbres sur notre planète, mais aussi sur l'humain et ses sociétés.
Liens des arbres avec les humains. Culture québécoise + sénégalaise, poésie et vulgarisation scientifique. J’aime beaucoup lire Boucar, petit roman facile à lire.
Boucar donne une voix aux baobabs de son enfance. On a l'impression d'entendre la sienne nous raconter ce récit, à la fois autobiographique,scientifique et mystique. Des anecdotes, des contes et des croyances. J'ai parcontre commencé à décrocher vers la fin, quand il mélange religion et science, le tout enrobé d'une leçon moralisatrice sur la façon d'agir des humains. C'est peut-être un constat honnête et malheureusement lucide, mais ça n'en reste pas moins une manière de conclure plutôt dérangeante.