A sequel to the novel "The Foreign Student", this story follows the exploits of a young French scholarship student as he discovers all that the American Way has to offer in the mid 1950s. By the time he returns home, he finds that France is not ready for him, or his new attitudes.
Philippe Labro was a French author, journalist and film director. He worked for RTL, Paris Match, TF1 and Antenne 2. He received the Prix Interallié for his autobiography L'Étudiant étranger in 1986.
Ce roman, suite du petit bijou qu'était L'étudiant étranger, se lit bien---Labro sait écrire---mais je n'ai finalement pas eu le sentiment de le lire pour lui-même, comme un nouvelle oeuvre importante qui "tiendrait" toute seule.
Un choix peut laisser le lecteur interloqué : alors que le texte se donne comme un récit de mémoires (estampé il est vrai de l'étiquette "roman"), on découvre à la fin qu'une figure centrale jamais rencontrée, Tom Morningside --- qui fait l'objet de la quête d'Amy et, via elle, de centaines de personnes (camionneurs notamment) dans tous les Etats-Unis ---, est en fait une invention, tout comme sa chanson qui tissait une trame intéressante entre presque tous les personnages.
Ceci pose quelque peu problème car, comme mémoires, le récit intéressait, mais comme roman, moins. On retrouve l'approche inductive, basée sur les faits de la vie interprétés par le jeune homme et réinterprétés par l'adulte, qui faisait l'intérêt de L'étudiant étranger, mais le lyrisme nostalgique pointe ici un peu plus, et le texte fait quelque peu "écrit", comme peuvent le faire parfois les suites.
À cela s'ajoute un élément qui rend la lecture quelque peu désagréable : si le personnage est en avance sur la société qui l'entoure pour ce qui est du racisme, ce n'est pas le cas pour ce qui est de la misogynie (et dans une certaine mesure de l'homosexualité), et le narrateur adulte ne semble pas prendre de distance par rapport au personnage sur ce plan. Je crois fermement qu'il ne faut pas cacher, dans un récit du passé, l'atmosphère culturelle du temps (par exemple la misogynie) mais l'absence (me semble-t-il) de recul dans un récit fait trois décennies après les faits, rend la lecture un peu difficile.
En contre-exemple de ce dernier point on peut citer le film dur mais magnifique qu'est Malèna (Tornatore, 2000), qui réussit très bien en nous offrant d'abord un point de vue misogyne (sans prise de distance apparente) mais qui va évoluer à mesure que le jeune homme, personnage principal et point focal de la narration, prend conscience et se distingue de la société qui l'entoure.
Lo que me gustó de Labro con El Estudiante Extranjero era como relataba sus propias experiencias de vida en EEUU durante su juventud. Todo era nuevo, tanto personas como lugares, y todo estaba por descubrir... En Un Verano en el Oeste repite el mismo esquema y aunque gusta también, no le encuentro la frescura de la primera novela. Llega un punto en que me parece que las situaciones y personajes están ya repetidos aunque sean libros y anécdotas diferentes. De todos modos, es un escritor muy interesante que tristemente conocí de su fallecimiento este verano pasado.
Ce livre s'enchaîne parfaitement avec le bouquin précédent 'L'étudiant étranger'. On découvre le personnage dans un nouvel univers, il reste fidèle à lui même. J'aime sa capacité à poser un regard curieux sur le monde qui l'entoure et sa découverte de la nature de l'Ouest Americain. L'écriture est simple et facile à suivre.
Récit d'un été passé dans les forêts du Colorado comme emploi d'étudiant par Labro. Sans grande profondeur, ce roman n'a pas réussit à m'accrocher comme "Un bateau dans la nuit" ou encore "L'étudiant étranger". Les pages se tournent dans une certaine indifférence, nous font nous ennuyer de Jack London et nous mettent à penser que Labro est prolifique et inégal.