À l'aide d'un astronef de la milice, Ambre et ses compagnons ont pénétré les défenses du Grand Arc, Kalaân l'Ancien, et ils ont atterri à son bord. Pour les scientifiques, la surprise est totale : forêt primaire et océan à perte de vue... Le Grand Arc est un vaisseau-monde. Il est bien plus encore. Ne dit-on pas dans le mythe «qu'il ouvre et qu'il choisit le lieu comme le destin ?» Cette fois, les aventuriers ont troqué la glace et le froid de Gemma contre la mer et la chaleur. Ils croient avoir laissé derrière eux l espace-temps d AltaMira et la colère du Dévoreur... Ils se trompent. Ioun-ké-da a vu le jour sur Timhkâ, dans les profondeurs abyssales qui plongent sous Naha netché, la Conque du Sud, gigantesque ascenseur spatial d où sont jadis partis les Ouvreurs les vaisseaux d exploration timhkâns. Au contact de Tokalinan, Ambre se transforme peu à peu. Elle revit son passé et renoue avec ses origines. Elle redevient Kantikâ, la petite-fille de Shânti Divakarûnî. Mais sa métamorphose l emmènera plus loin encore. Bien au-delà de l humain.
Je suis mitigé. Autant j'ai adoré retrouvé les personnages que je trouve plus denses et moins stéréotypés, autant le bouquin souffre beaucoup de ses longueurs. Les 200 premières pages sont interminables et plombent vraiment le début de la lecture (c'est d'ailleurs pour ça que j'ai mis 20 jours à le lire, je suis resté bloqué pendant 15 jours sur les 200 premières pages…). L'histoire prend ensuite de l'ampleur et on découvre avec plaisir les réponses à pleins de questions ouvertes dans les deux premiers tomes. J'ai beaucoup aimé cette deuxième partie.
Cependant, l'alliance entre hard-science et côté mystique est un peu déséquilibré sur la fin et tombe un peu trop dans le mystique je trouve.
Bref très content malgré tout d'avoir découvert cette trilogie que j'ai beaucoup appréciée malgré un aspect un peu inégal.
Et c'est malheureusement une énorme déception. Je m'attendais à un titre centré au tour de la question de la rencontre avec une autre entité et donc avec des développements pointus sur la communication et le langage, ou au moins des éléments surprenants sur cette espèce différente. J'ai eu un divertissement de SF entre Stargate et Lost...
Ce dernier tome comme le précédent est beaucoup trop long pour ce qu'il a à raconter. La saga aurait pu faire deux tomes au lieu de trois facilement. À nouveau l'intrigue ne commence réellement qu'à partir des deux cents dernières pages, et sur plus de sept cents, c'est très long.
Certains y trouveront une aventure certainement sympathique et rythmée où l'on suit notre groupe de héros sur un vaisseau monde aquatique où ils cherchent des réponses. Malheureusement, de mon côté, même cet aspect a été mal exploité car on nous parle de vaisseau monde mais au final on ne voit rien de ce vaisseau, si ce n'est de l'eau, de l'eau et encore de l'eau... Cela n'aurait rien changé si on avait ete sur une planète lambda. J'ai vraiment eu le sentiment de tourner en rond, de tourner autour de l'intrigue tout au long de ce tome, qui était là une nouvelle fois que pour nous faire patienter.
Dans le prologue Priest parle de Hard SF pour qualifier l'univers de Laurence Suhner, laissez-moi être très sceptique à ce sujet. L'utilisation des concepts scientifiques est très légère et assez rare. On n'utilise rien de compliqué, rien d'inédit et tout est survolé. Il n'y a pas de sense of Wonder malgré le déplacement de l'intrigue dans un cadre qui aurait pu l'être. Il n'y a pas non plus de développement fou autour de la rencontre de races extraterrestres différentes, juste des consciences communes et de l'hermaphrodisme. Je suis déçue. Je cherche encore l'évasion promise.
En soi, je reconnais que ça se lit assez facilement. C'est une plume simple, sans complexité, et le récit, et rempli d'action, avec de nombreux personnages à suivre, mais est-ce que ça suffit pour en faire un titre marquant ?
C'est une SF divertissante mais malheureusement sans ambition pour moi. Je ressors donc déçue de cette lecture sur laquelle je misais beaucoup, après un premier tome, mélangeant habillement, archéologie et exploration d'une planète. Malheureusement l'autrice a perdu le souffle en cours de route et s'est contentée de quelque chose de facile et très générique bien trop long pour ce qu'il avait raconté. Je ne tenterai pas les autres romans de l'univers.
troisième volume qui termine la trilogie : je suis restée très intéressée, embarquée dans le vaisseau des alien, découvrant la planète d'origine des Timhkans et leur civilisation fascinante; les aspects scientifiques ouvrent des champs de possible passionnants; les personnages sont un peu moins stéréotypés, Ambre la personnage principale, devient presque attachante.
Ce dénouement de la trilogie nous apporte les réponses à la plupart des questions concernant les réalisations des Bâtisseurs et ce peuple à l’empathie extrême que sont les Timhkans. Depuis l'ardeur de l'amour unissant Tokalinan et Amin'Tadjé, jusqu'à la flamme ardente de l'Annihilation, en passant par les réminiscences d'Ambre, sa musique et ses divinités indiennes ainsi que la relation qu'elle entretient avec Tokalinan, Laurence Suhner signe une superbe fin à l'histoire complexe tissée tout au long de cette trilogie: Quantika.