Des anecdotes qui racontent indirectement les tensions sociales – comme ce soir où elle et son groupe d’amis sont agressés par des jets de pierre devant un bar pacifiste – et des portraits qui expriment la grande diversité de la population vivant à Jérusalem. Isabel Petrehans nous fait percevoir la complexité des identités et des positions politiques : une complexité qui rend impossible de raisonner de manière schématique et dichotomique.
Nette Bilder, aber mir ist persönlich zu wenig Text vorhanden. Es ist eine Art teilnehmende Beobachtung, die allerdings keinen roten Faden verfolgt und daher auch inhaltlich wenig hergibt. Die Idee der Blogeinträge hätte bestimmt noch etwas ausführlicher ausgeführt werden können.