Do not enter my soul in your shoes is a collection of great tenderness. It is especially a cry from the heart. As if the tenderness and poetry were dumbfounded before the eruption of a volcano. Natasha Kanapé Fontaine reveals herself as a poet and Innu woman. She loves. She cries. She shouts ... to come into the world again.
"A beautiful collection of poems that has the reader enter the Borean “countryside” and walk through it, almost spiritually, and brings us to very roots of a tradition that reunites the dead and living, and with it, the burning ancestral memories that provide a possibility of endless secrets of stones and matter." —Hugues Corriveau, Le Devoir
This collection is primarily a search within oneself, of love, the body en route to expectation and ecstasy; a search supported by a lively writing, an explosion of impressions towards nature evocative of a Dali painting. The energy of the image surprises here, one is amazed by the force of this bright and concise language.
"Natasha Kanapé Fontaine speaks of blades, vertebrae, back, nerves; she uses a whole lexicon of the skeleton that evokes the structure of the body, its frame, which supports it, which gives it its strength. A call to movement, her poetry is one of action rather than contemplation: we dance, we are walking, we are standing. " —Cousins de personnes (Paris)
"Natasha Kanapé Fontaine has written a book as pure as a diamond taken from coal, like the first sentence uttered after awakening from being drunk the night before. She has succeeded, in these deeply moving pages, to begin to ask the fundamental questions of origins, beauty, death and the passage of time.” —Maxime Catellier, Le Libraire (Quebec)
Natasha Kanapé Fontaine (born 1991) is an Innu poet and actress. Born in Pessamit, Quebec, Fontaine first became noticed in 2012 as part of the Montreal poetry scene. Her first poetry collection, Do Not Enter My Soul in Your Shoes, earned her the 2013 Prize of the Society of Francophone Writers of America; her second, Manifeste Assi, was released in 2014 and debuted at the Étonnants Voyageurs festival. In 2016 she was a guest of honour at the Rimouski Book Fair, alongside Deni Ellis Béchard; the same year, the National Film Board of Canada announced funding for 3 projects as part of the 150th Anniversary of the founding of Canada, including #Legacies150, a photo-essay series Fontaine is contributing to.
From 2017 to 2019, Kanapé Fontaine played the role of "Eyota Standing Bear", a First Nations incarcerated criminal on the French-Canadian television drama Unité 9.
J'ai dévorée ce recueil de poésie en moins de trente minutes. Parfois dans la simplicité se cache ( je crois ) une histoire que l'ont peu s imaginer. Maintenant que c'est lue, j'aurais il me semble, pleins de questions pour l'Ecrivaine. Je tiens aussi a souligner que ceci est le premier recueil de poésie que je termine, a vie, et dire que l'auteure est plus jeune que moi et toujours vivante c'est que donner un sens nouveau a la poésie. Merci !
À travers les mots de l'auteure, on ressent le poids des amours et la beauté de la nature omniprésente. J'ai un faible pour la poésie autochtone et ce recueil n'y échappe pas.
Voilà un tout petit recueil de poésie fougueuse, une envolée de mots indomptés! L'auteur y raconte ses racines amérindiennes et ses errances amoureuses, tantôt par des images très évocatrice, tantôt de façon assez abstraite — certains passages sont même plutôt obscurs!
Pendant ma lecture, chaque page me donnait envie de la relire une deuxième fois! J'aurais souhaité mémoriser mes passages favoris, mais il y en avait trop! L'absence de ponctuation m'a un peu dérangée et j'aurais aimé trouvé un lexique à la fin du livre pour comprendre les mots en innu qui parsèment le texte...
LES HAUTS : Les images, les mots sont bien choisis...
LES BAS : L'absence de ponctuation nuit parfois à la compréhension du texte...
De beaux passages, mais n'ai pas lu de poésie depuis longtemps. J'apprécie moins les mots qui fusent les uns à la suite des autres sans que je puisse me fire un paysage intérieur.
Ce recueil aborde le territoire sous toutes ses formes, sous tous les rapports qu'on peut entretenir avec lui (le corps-territoire, le territoire des ancêtres, le territoire dont on est exilé, le territoire où on retourne, etc.).
Une voix puissante émerge de ces considérations.
Toutefois, certains poèmes sont trop courts, et d'autres semblent reprendre sans cesse les mêmes idées dans une formulation qui varie à peine.
Un vrai petit bijou. La poésie n'est pas habituellement mon genre mais il y a de ces incontournables. Ce petit recueil est au top de ma liste. Dès les premières pages, j'en ai eu les larmes aux yeux et je me suis dit et ce, jusqu'à la toute fin : crisse que c'est beau!
Plus comme 2.5/5. Je sais pas. J’ai beaucoup de difficulté à bien lire et interpréter les poèmes. C’est quelque chose encore difficile pour moi et celui là était peut-être trop profond. J’ai bien aimé l’histoire, j’ai comprit le fil conducteur, ce qui se passait, mais la plupart des expressions et des métaphores étaient hors de mes connaissances. Je vais quand même continuer à lire d’autres recueils de poèmes, mais celui n’était pas pour moi.
Il y a quelques années, quand j’ai commencé à m’intéresser à la poésie, ce recueil fut l’un des premiers à tomber entre mes mains. Tout de suite, j’ai été happé par l’intensité des images provoquées par le texte, en lien avec le corps et le territoire. Un recueil court et magnifique, prélude à d’autres écrits puissants pour celle qui fait également carrière sur scène et dans les médias.
On retrouve ici une écriture très imagée, sensuelle. Dans sa poésie, Natasha nous dessine son monde. J'ai relu chacun de ses textes afin de bien saisir et à chaque fois, de nouvelles couleurs, de formes et d'émotions en émanaient.