L'auteur s'est amusé à suivre les règles d'un petit jeu d'écriture: donner corps à une idée en devenir depuis presque un siècle et demi, posée par Nathaniel Hawthorne - l'un des pères de la littérature américaine, dans un texte au nombre de signes limité.
Originally published in the anthology L'Empreinte sanglante, Paris, River Black, November 12, 2009, ISBN 9782265089112. Originalement publié dans l'anthologie L'Empreinte sanglante, Paris, Fleuve noir, 12 novembre 2009, ISBN 9782265089112.
Je découvre Karine Giebel au travers de cet ouvrage et c’est une autrice française.
Dans mes lectures, j’essaie d’alterner plusieurs genres littéraires pour ne pas lire uniquement des romans d’amour, même si ça reste ce que je préfère.
À force, on risque de perdre le goût pour son genre de prédilection, si on en abuse. En lecture, il est bon de varier.
Dès le début de l’histoire, on retrouve un couple dont l’homme est un commissaire qui suit l’affaire de ces traces de pieds.
Je n’ai pas pour habitude de lire des thrillers qui débouchent sur un roman policier. Je suis agréablement surprise par ce dernier, qui mêle éléments du polar avec le suspens d’un thriller.
La plume ainsi que la trame narrative restent addictives pour un lecteur novice.
Karine Giebel sait tirer son épingle du jeu, en proposant des scénarios bien construits.
J'apprécie énormément, les personnages , qui sont des enfants en situation de handicap et que le personnage principal soit un fou échappé de l'asile psychiatrique.
Cette une bonne idée que le lecteur sait les pensées du psychopathe et qu’est-ce qu’il veut faire mais sans savoir de quel personnage il s’agit. Une bonne lecture.
c'est le malade mental dans toute sa splendeur que l'on découvre. Maxime Henot vient de s’échapper de l'asile et s'est glissé dans une petite colonie de vacances pour handicapés. J'ai pris plaisir à suivre ce dingue si bien caché parmi tous en espérant bien sûr qu'il ne fasse pas de mal aux mômes. Mais ça reste du Karine Giebel, donc faut s'attendre à tout. Belle découverte !!