In 2001, Haruka Kawachi debuted in Seirin Kogeisha's AX magazine with the story "Hinemosu Waltz." Afterwards, stories became popular for their peculiar mood and appeal to both men and women, and she came to be called "manga's enfant terrible." She has been featured in many magazines. Some of her notable works include "Sekine-kun no Koi" and "Engawa Gohan." (translated from Shodensha)
Le consentement n'est pas giga respecté pour personne sans que ce soit forcément adressé, mal à l'aise un peu. Et le côté où une femme de 35 ans n'arrive pas mentalement à sortir avec un gars de 25 ans qu'elle a vu grandir depuis nourrisson (valide af), j'ai un peu de mal à vouloir une romance qui en découlerait. Pareil pour l'obsession du gars de 25 ans sur une décennie alors que l'autre n'est pas intéressé.
J'ai passé un bon moment en dehors de ces quelques points et j'ai envie de connaître la suite pour qu'un stop soit mis, mais je ne suis pas sûre de continuer, peut-être si je croise la suite en bibliothèque 🤷♀️
Aquesta nova sèrie pinta genial!!! Tenim un amor no correspost entre un jove i la seva veïna 10 anys més gran que es dedica a fer classes de ballet. Sempre n'ha estat enamorat i ha hagut de veure com s'emparellava sense gaire èxit amb homes de mitjana edat. Alhora tenim el germà de la noia, que torna a la casa familiar després de deixar-ho amb la xicota, un company de feina seu que s'interessa per la germana i una amiga d'infància de la noia i també mare soltera que ha mantingut el seu amor pel germà en secret. Amor no correspostos a banda i banda sumat a nois que no llencen la tovallola, ganes de més!!!! ♥️♥️♥️
It's a mature and interesting take on interwoven relationships where at its core, could be an age gap romance. As much as I enjoyed it, I can't help but feel a bit unsettled by it. Maybe it's because I see a bit of myself in Agawa and Tamaki and it's calling out things that I'm not ready to acknowledge... just yet. 🫠
Autrice qui a à nouveau le vent en poupe en France avec pas moins de trois séries nouvellement disponibles cette année, je suis heureuse de pouvoir lire du Haruka Kawachi dont j’aime la sensibilité.
Après le deuil d’une veuve dans Fleurs du passé, celui d’un frère dans Sérénade pour une pluie de larmes, c’est celui des relations amoureuses ratées qui est à l’honneur dans sa nouvelle série : Le ballet des coeurs, qui porte si bien son nom. Nous suivons quatre amis de toujours, désormais adultes, tous avec des désillusions amoureuses : un coeur d’artichaud, une divorcée avec un amour à sens unique non évacué, un homme qui vient de mettre fin à une relation de plus de 10 ans et un jeune homme amoureux d’une femme, sa voisine, de 10 ans son aînée. Tout cela va fort joliment s’entremêler avec la sensibilité qu’on connaît à l’autrice.
Je vais d’emblée mettre les pieds dans ce que j’appréhendais : l’amour à sens unique, pour l’instant, de ce garçon pour sa voisine de 10 ans plus âgée, qui est une sorte de figure de « grande soeur » pour lui, du moins le voit-elle comme son petit frère, l’ayant portée dans ses bras bébé et vu grandir. Je n’aime pas les histoires avec une différence d’âge importante, ça me met souvent mal à l’aise. Évacuons le sujet, ce n’est pas du tout le cas ici. Au contraire, l’autrice avance à tâtons. Elle met en scène leur passé, nous montre leurs souvenirs, pour illustrer l’évolution de leur relation et la construction de celle-ci au fil des ans et de l’évolution des sentiments de Agawa pour Tamaki. Et franchement, c’est hyper doux, hyper touchant et très bien fait. On ne nous montre pas une relation déséquilibrée, loin de là. On nous montre plutôt quelqu’un qui fut toujours là pour l’épauler, dont les sentiments sont sincères et profonds, qui a su essayer ailleurs avant de revenir inlassablement, et qui a en face de lui, une femme qui ne cherche pas à avoir une emprise ou une forme d’autorité sur lui, mais qui est plutôt surprise de ses sentiments. J’ai aimé !
Il faut dire qu’Haruka Kawachi a l’art et la manière d’écrire des romances. Je pensais m’agacer du frère de Tamaki, revenu à la maison après une rupture, fan de mode avec tous ses costumes de créateur, et qui est insupportable à travers le regard de sa soeur. On découvre au contraire, au détours de cette narration dansante et mélancolique, qu’il a vécu une relation compliquée et on comprend sa difficulté à tourner la page avec ce qu’il a vécu avec une femme, pour qui, peut-être, il ne répondait pas à ce qu’elle cherchait au fond (aka des relations atypiques).
De la même façon, se dessine un triangle amoureux entre Agawa, Tamaki et un collègue de travail de son frère. Entre son côté un peu falot, sa passion pour la couture et la trace encore présente de son alliance, je craignais le pire. Cependant, nous avons plutôt un homme un peu triste, qui là aussi a vécu une rupture difficile et se retrouve avec un objet transitoire l’empêchant de totalement tourner la page. Alors oui, il tourne autour de Tamaki et cela agace la supportrice d’Agawa que je suis, mais il est doux, honnête et prévenant. J’aime.
Cela se lit donc tout seul. On retrouve les dessins uniques de l’autrice issue du Feel Young où elle publie et où on retrouve entre autres, que j’adore, Mari Okazaki ou Erica Sakurazawa. Ce sont des ambiances, des atmosphères matures et contemporaines qui me parlent totalement, trouvant écho dans l’adulte actuelle que je suis. Alors certes, les histoires sont des histoires de coeur banales mais écrites avec sensibilité et respect, cela fait tout !
L’autrice parvient ainsi dans chacune de ses histoires à tisser une mélancolie romantique touchante, émouvante, sincère et réaliste où ses personnages vont devoir apprendre à tourner la page tout en faisant face à leurs sentiments et en les appréhendant. Elle met énormément de choses en place dès ce premier tome en matière d’identité des personnages, de leur passé, de leurs relations, de leurs passions, ce qui donne une atmosphère authentique qui fonctionne très bien sur moi. C’est un tranche de vie actuel très agréable qui fonctionne en mode cocon en sachant prendre soin de ses personnages. J’en redemande !
J'ai adoré ce premier tome qui confirme à nouveau mon grand intérêt pour cette mangaka qui aime ancrer ses récits tranche de vie dans un Japon contemporain (XXème et XXIème siècle) pour parler de l'intime, des relations familiales, amoureuses, amicales, le tout souvent porté par des personnages très différents les uns des autres. Le premier chapitre est excellent et nous présente l'intrigue simplement : une femme aimée par deux hommes très différents. J'ai adoré qu'on nous présente Tamaki à travers le prisme d'Agawa, l'un de ses prétendants. Jeune femme énergique, drôle, cœur d'artichaud et prenant son destin en main, suivre ses déambulations dans un Japon contemporain et ses déboires amoureuses le tout couvé par le regard d'un homme qui l'aime depuis plus de 10 ans est une véritable bulle de bonheur !