Mimin Otogami cerca di dominare tutti i concorsi per poter così suonare il pianoforte in piena libertà. Lucky vuole sconfiggerla e partecipa a un ritiro con Furusu e altri ragazzi. Di colpo, però, si manifesta proprio Mimin...
4.5/5! Mapollo 3 is starting to get into his groove with PPPPPP in this volume as we see the symbolism, imagery, and character study that PPPPPP is known for ramp up in quality. On the story side we get the start of the Mimin arc with the preliminaries. There is a lot of time spent on Lucky pushing himself to do better in his artistic abilities as he struggles to embrace sadder pieces to fit his memory/scene-scetting way of playing that leads him to reveal a secret to the whole world, Furusu's start of helping instead of playing music (something that ends up creating a neat moment at the end of the series), and character study on the free-spirited (but often artistically caged) Mimin. And it ends with the lead into the finals. Some key highlights is Mimin's rendition of Revolutionary Etude which was such a masterful chapter I have a full analysis of her rendition at the bottom of this. Another highlight is we get a lot of time spent with the rest of the Otogami siblings with Mimin. We also get the beginning one of the best ship in all of literary history: Melolin x Mimin. In this volume we begin to see how Mimin begins to idolize Melolin. This is also around the time Mapollo 3 gets more comfortable in his style. Characters look less wonky and the visuals take a big bump up for visual metaphors. I especially like how Mimin was handled. Mimin's has many visual metaphor for her playing. Her main ones are the piano trees when playing traditional and the fairies when playing how she wants to play even if it unconventional. At this point Mapollo 3 knows how to handle the series and it's getting to the amazing quality PPPPPP is known for. While the Mimin arc isn't my favorite compared to the 4on4 arc it is notable for having that big ramp up in quality. And it's great. If you're not a fan of the previous volumes this won't change your mind. But if you liked the previous volumes but wish it was done better trust me... you're in for a ride with this volume and the rest of the series. Anywho, big-ass analysis of Mimin's rendition of Revolutionary Etude (and also Lucky's rendition of Pathetique) below. Might post more of these as going forward in the manga there are a bunch of things I want to squee and fan over.
Tome aussi fou et décousu que la nouvelle soeur de la fratrie de Lucky qu’on découvre plus en profondeur ici. Un titre étrange sur la musique, la famille, la passion, la liberté.
Je ne sais pas si ça tient de moi, mais je trouve cette saga à la fois étrange et fascinante, prenante et dérangeante, passionnante et maladroite. Cela s’accentue de tome en tome et de personnage rencontré en personnage rencontré car l’ensemble est totalement ubuesque sur le fond donc il est dur d’en sortir quelque chose de crédible, on doit forcément basculer dans l’étrange au bout d’un moment. L’auteur cependant marche sur un fil et son numéro d’équilibriste est plutôt séduisant.
Quand on arrive à faire le tri dans ce qu’on lit, c’est assez plaisant d’avoir une pianiste comme Mimin, un peu fofolle, amoureuse de liberté et faisant tout pour se défaire des chaînes bien lourdes de son père. On entend sa souffrance à ne pas pouvoir jouer sa musique mais elle présente aussi un caractère qui peut être blessant envers les autres puisqu’il fait reposer sur eux sa souffrance en les blessant à son tour, en leur jouant des mauvais tours. Furusu en fera les frais dans sa quête d’en défaire avec les Otogami.
Le lecteur assiste ainsi à des espèces de duels musiques assez incompréhensibles mais dont l’intention nous percute. Impossible de croise à la façon de procéder des frères et soeurs, à leur histoire, à leur drame, c’est trop surréaliste. En revanche, leur façon de vivre la musique et de l’utiliser pour communiquer percute. Mimin cherche la voie de sa liberté quitte à blesser des gens en chemin. Lucky cherche à prendre sa revanche, à rendre la justice aussi, et lui aussi se moque un peu des dommages occasionnés. Ce sont a priori des émotions négatives et pourtant j’aime ça.
Mais l’intrigue me semble tout de même bien floue et touffue. Il y a ce concours auquel participent Lucky et Mimin qui a bien des enjeux médiatiques pour leur famille. Il y a les dissensions de leur famille qui ont abouti à leur séparation et les actions de Lucky qui visent à la rassembler en ralliant à lui peu à peu les frère et soeur croisés. Il y a cette présence lointaine et mystérieuse de leur mère malade et il y a l’amie de Lucky, Furusu ainsi que celle de Mimin, Meloli qui viennent jouer les troubles fêtes avec leurs propres aspirations. Chacun joue sa partition. Elles se rassemblent mais ça sonne plus comme une cacophonie que comme une harmonie.
Il y a cependant un vrai plaisir à les voir jouer, lutter pour leur vie, leurs idéaux. Le dessin est étrange mais a son charme, avec cette identité forte de chacun, cette force des interprétations musicales et cette représentation de la quête et l’affirmation de soi. C’est étrange mais beau et émouvant à sa façon.
Encore un tome de dévoré en un rien de temps et encore une fois j’ai été embarqué dans ma lecture. C’est fou à quel point cette histoire nous envoûte à chaque fois! On est pris dedans, on a envie de tout savoir, de voir les personnages évoluer, continuer leurs apprentissages et j’en passe. C’est super prenant et je n’ai tellement pas envie de le lâcher une fois le nez dedans. Je suis impatiente de découvrir la suite à chaque fois tellement c’est bon. Chaque tome est vraiment excellent à lire et ça fait du bien!
Dans ce troisième tome, sur proposition de Meloli, Maître Dada emmène Lucky et Furusu en camp musical à la montagne pour se préparer à affronter Mimin Otogami lors du Student Music Concours of Japan. Une fois sur place, ils rencontrent Sadame Hino, un génie de la collecte d’information, qui va les aider pour les analyses musicales. Lucky a du mal avec l’Etude Pathétique de Scriabine, car il n’a pas envie de plonger le public dans la tristesse, et Furusu s’interroge sur sa capacité à battre Mimin… quand celle-ci fait irruption dans la maison ! Apparemment, elle connaît Meloli ? !
Parlons d’abord du père de Lucky.. Vraiment quel horrible personnage celui là! Je le trouve tellement cruel et ses ambitions sont vraiment affreuses! C’est un homme détestable et la façon dont il a éduqué ses enfants, je trouve ça horrible. Déjà repousser Lucky parce qu’il n’a pas le talent des autres, le maltraiter à cause de ça, mais aussi gifler Mimin lorsqu’elle ne gagne pas un prix et j’en passe, c’est tout simplement monstrueux.. Et puis quand on voit que ses motivations sont de bannir tous ceux qui ne sont pas des génies du piano pour faire de ce monde un cercle restreint, pour moi c’est tout simplement abject.. Mimin est un personnage très spécial dans son caractère et façon d’être. Pour les gens, elle apparaît comme quelqu’un d’excentrique, de bizarre.. au final, elle est juste dans son monde, elle est différente. Parfois elle a des réactions assez étranges tout de même mais c’est ce qui fait le charme de son personnage. J’adore voir l’évolution de Lucky au fur et à mesure qu’il avance dans son apprentissage. C’est un vrai plaisir de la voir s’épanouir de plus en plus, de le voir s’améliorer au fil du temps etc. D’ailleurs, dans ce tome il fait une sacrée chose! Il fallait tout de même avoir du courage pour faire ce qu’il a fait!
Encore un tome tout simplement génial à lire. Il me tarde déjà de me plonger dans la suite. Je ne pensais pas du tout autant apprécier ce manga et pourtant! Comme quoi parfois il ne faut pas s’arrêter aux impressions que l’on a au premier abord. Je trouve ce manga tout simplement sublime, les thèmes, les personnages, les émotions que l’histoire nous procure au fur et à mesure. Une vraie petite merveille!
Mmhh ce troisième tome est toujours aussi intéressant musicalement parlant, il l'est même d'autant plus avec l'arrivée de la fratrie ! Côté intrigue je suis un peu déçue, j'ai l'impression de ne pas vraiment en suivre, que les événements s'enchaînent uniquement..