Je devais vraiment être une ado en colère pour tant apprécier ce roman. Adulte, je suis un peu gênée par la vulgarité (je reconnais que cela va très bien au personnage, peut-être que cela fait un peu cliché, plus peu "trop") et la
beaucoup par la violence du personnage principal qui n’aime rien de la vie de son époque ni personne, sauf Jos la femme enfant, sorte de Madonne triste et inatteignable.
Adulte, je vois aussi les problèmes de logique dans le récit. [Spoiler]son chef le cite comme un furet modèle, pas un manquement au code, à la discrétion,
etc... alors qu’il choisi régulièrementdes moyens assez dévastateurs et sales, coûtant probablement cher en dommage d’équipement publiques et privé (je pense notamment à l’incendit qui aurait pu effacer des passants et détruire des foyers dans les quartiers pauvres, et la destruction d’un ascenseur et d’un hélicoptère qui a détruit des structures et aurait pu tuer des passants dans les quartiers riches ; après cela, mentionner le nettoyage des murs et sols dans des toilettes et des restaurants semblent un peu banal, mais je pense que la facture est aussi présentée au ministèrede la pop (moi je le ferais, surtout si j’étais un hôtel de luxe, non mais ![/spoiler]
Adulte, la dystopie ne m’attire plus. Il me faut de la SF hope punk ou solarpunk, je veux des lendemains qui chantent, je veux Becky Chambers.