Depuis que son mari l’a quittée, après quarante ans de mariage, Colette cherche par tous les moyens à combler sa solitude. Alors le jour où on lui propose de rejoindre un club de lecture dans la bibliothèque de son quartier, elle saute sur l’occasion.
Dès la première réunion, elle constate que les membres sont plutôt… hétéroclites ! Parmi eux, il y a Lucie, l’étudiante introvertie, cachée derrière sa surprenante mèche rose. Sacha, le trentenaire élégant, à l’optimisme trop débordant pour être complètement sincère. Pétronille et Caroline, les deux collègues qui n’arrêtent pas de se chamailler, et Mme Germaine, la vieille dame narcoleptique qui s’endort toujours avant la fin de la séance.
De débats enflammés en révélations fracassantes, ces amateurs de littérature vont nouer des liens inattendus et, surtout, découvrir ce qui n’est pas marqué dans les livres…
À travers des personnages attachants et pleins d’humanité, le nouveau roman de Julien Rampin célèbre le pouvoir des livres sur nos vies.
« DANS CE ROMAN, JULIEN RAMPIN REND HOMMAGE À LA PASSION DE LA LITTÉRATURE ET AUX RENCONTRES INATTENDUES QUI FONT LE SEL DE LA VIE. » - Odessa, de @odessaddictauxlivres
Julien Rampin a grandi à Toulouse avant de venir s’installer à Paris avec son compagnon. Quand il ne chronique pas ses coups de cœur littéraires sur Instagram où son compte est suivi par plus de 16 000 abonnés, il consacre son temps libre à écrire. Après un premier roman remarqué, Grandir un peu, paru en 2019, il a publié Le Magasin des jouets cassés et La Chanteuse de bal, finaliste du prix Maison de la Presse 2023.
Tu aimes lire? Ce roman est pour toi! Tu as un comptes bookstagram pour partager ton amour des livres? Ce roman est pour toi! Tu es du genre feel-good et émotions? Ce roman est pour toi! Tu aimes les romans où les personnages sont attachants, touchants, avec du vécu? ... tu l'auras deviné, ce roman est définitivement pour toi!
On a affaire ici à une histoire vraiment sympathique où l'on découvre les personnages et leur histoire au fil des pages qu'on tourne. Derrière la passion pour la lecture qu'ils partagent tous, se cache des histoires et des secrets qui ne laissent pas indifférent.
Le passage où Colette se vide le coeur à Jean-Claude était du pur bonheur à lire! J'aurais pu dire tout ce quelle a dit! Du bonbon!!!
Les dernières pages, se collant si bien à ma nouvelle realité m'ont fait verser quelques larmes en simultané avec un sourire de bonheur qui s'est accroché à mon visage. J'avais tellement besoin de ce roman, de ces mots, de cette conclusion.
J'aurai du mal à dire "au revoir" à ces personnages....🥹
🖋️"Elle a cessé de croire que les livres étaient des compagnons de voyage sur cette longue autoroute de nos existences."
🖋️"C'est bien joli toutes ces histoires, mais dans la vraie vie, on se retrouve toujours tout seul, avec ses angoisses, sa peur de vieillir et tout un cortège de désillusions intimes."
Avec « Ce n’est pas marqué dans les livres », Julien Rampin nous entraîne dans un récit polyphonique où les trajectoires de ses personnages se croisent autour d’une passion commune, la littérature, et d’une quête identitaire.
Le récit s’articule autour de Lucie, une jeune femme fraîchement arrivée à Toulouse afin de poursuivre ses études en sciences politiques. Désorientée par son arrivée dans cette ville, elle tente de se reconstruire loin d’un passé familial pesant, d’un père qui la couvait de trop près jusqu’à son remariage avec une femme profondément méchante. Elle y croise Colette, une vieille dame récemment divorcée et passionnée de littérature, et Sacha, un jeune homme mélancolique, qui vit entre Bordeaux et Toulouse, partagé entre ses obligations professionnelles et une relation conjugale qui semble prendre l’eau.
L’histoire est entrecoupée de billets d’Alisson, une influenceuse littéraire, très active sur les réseaux sociaux. Celle-ci, très présente à travers divers fragments de ses publications sur Instagram, pose la question de l’authenticité, de l’image et de l’univers mis en avant sur les réseaux sociaux.
J’aime beaucoup la douceur, des romans de Julien Rampin. J’y décèle toujours énormément d’humanité et une extrême sensibilité. Cela avait été le cas avec « Grandir un peu » et « Le magasin des jouets cachés ». Dans « C’est pas marqué dans les livres », j’ai retrouvé l’essentiel de ce que j’apprécie dans ses textes, agrémentés de réflexions très pertinentes sur le monde de l’influence littéraire, et notamment Instagram. Mais parlons d’abord des thématiques principales du roman.
Chaque personnage est à un carrefour de sa vie, dans un relatif brouillard qu’il va devoir désépaissir pour mieux trouver son chemin. Lucie a fait le choix de quitter le domicile familial à tout prix, et pour cela, elle a choisi un cursus d’études qui ne lui convient pas tout à fait. Colette s’est fait larguer par son mari pour une plus jeune, après des années de mariage : la pilule est difficile à avaler. On sent rapidement chez Sacha, même s’il reste silencieux au début, une errance affective. Comme Lucie ou Colette, il cherche un sens à sa vie.
Ce n’est pas un hasard s’ils se retrouvent tous les trois dans une bibliothèque, puis dans un club de lecture commun : c’est à travers les livres qu’ils cherchent une nouvelle narration à leurs existences.
« C’est pas marqué dans les livres », mais les évasions, puis les solutions se trouvent entre les lignes de tous ces romans qui viennent toujours nous trouver. En ce sens, je partage avec Julien Rampin la conviction que la littérature nous sauve de bien des situations émotionnelles difficiles et nous apporte parfois des réponses inattendues.
Ces trois personnages souffrent d’une certaine solitude, même si elle n’est pas du même niveau. Lucie peine à se faire des ami(e)s, Colette souffre d’abandon, Sacha fuit son quotidien. Dans notre société où tout va trop vite, où il faudrait se forger sa propre identité tout en créant du lien, il n’est pas aisé de se sentir à l’aise en société et encore moins de nouer des amitiés durables. La sincérité, en amour comme en amitié, ressemble souvent à une montagne infranchissable.
Un autre sujet souvent présent dans les romans de Julien est la différence entre les générations qui permet toujours une transmission. Les plus âgés font bénéficier aux plus jeunes de leur expérience de la vie. L’écrivain a un rapport particulier avec les personnes âgées, et que j’aime ça ! On sent chez lui le respect et l’amour des aînés, je suis persuadée qu’il avait une grand-mère formidable. Parfois, la transmission est plus difficile, à l’instar de celle de Lucie avec son père, elle qui ne se sent jamais à la hauteur des attentes de ce dernier.
Mais dans « C’est pas marqué dans les livres », la littérature est au coeur de la transmission. Du savoir bien entendu, mais surtout des émotions, des histoires que l’on peut partager, toutes générations confondues. N’est-ce pas là un formidable outil pour créer du lien, du sens et de l’amitié ?
Évidemment, et là encore, c’est une thématique récurrente chez l’auteur, le poids du passé et de ses secrets tient une place importante dans le récit. Chacun porte des blessures qui tambourinent, et des secrets difficiles à révéler. Julien Rampin montre avec finesse à quel point le passé conditionne nos décisions, nos espoirs, comment il nous freine aussi au quotidien et à quel point ces boulets émotionnels nous empêchent d’avancer.
Enfin, si « C’est pas marqué dans les livres » développe toutes ces thématiques, il décortique aussi la mise en scène de soi sur les réseaux sociaux dans le milieu littéraire. Et là, il y a des choses à dire… Avant d’être auteur, Julien était blogueur. Il connaît donc le milieu, mais surtout l’envers du décor qui n’est pas toujours reluisant. Je dirais même que, depuis quelques années, le bateau prend sévèrement l’eau…
Ainsi, il n’épargne pas les dérives constatées dans l’influence littéraire et parle volontiers de l’hypocrisie, de la superficialité de certains gros comptes dits influents : les photos léchées plus importantes que ce qui est dit du livre chroniqué, les partenariats rémunérés qui jettent l’opprobre sur le ressenti véritable (la chronique de complaisance pour être claire), l’engagement constant et omniprésent qui biaise la réalité, le consumérisme accru en achat de livre et en nombre de livres lus. « Aujourd’hui, je dois bien reconnaître que ça m’intéresse un peu moins, car il y a de moins en moins de recommandations constructives et beaucoup de mises en scène inutiles. »
« C’est pas marqué dans les livres » semble insinuer que « Bookstagram » cache en réalité une mise en scène calibrée qui n’a plus grand-chose à voir avec la lecture… Pour aller plus loin encore, Julien questionne la façon dont certaines « influenceuses » (comme je déteste ce mot…) deviennent de véritables agents de marketing, payées par les maisons d’édition pour occuper le terrain, plus que des passionnées de lecture qui n’auraient pour seul but que de « partager » une passion. « Il ne faut pas être débile, non plus. De plus en plus d’influenceurs 2.0 sont rémunérés et je me demande à quel point leur avis est sincère, à ce moment-là. Le fric, le fric, le fric ! »
Je plussoie totalement ce qui est dit sur cet envers du décor qui devient terriblement nauséabond, basé sur une concurrence ridicule et écœurante. En citant certaines influenceuses, Julien met sur le doigt sur un système vérolé où la relation maison d’édition/auteurs/blogueurs est corrompue, et altère probablement l’intégrité de la critique littéraire. Lorsqu’il y a collaboration commerciale (donc rémunération pour avis, réels ou autres), il faut bien avoir conscience qu’aucune maison d’édition ne paiera jamais le moindre centime pour qu’un influenceur émette un avis négatif sur l’une de ses parutions.
Le besoin de reconnaissance sur les réseaux, l’aliénation par l’algorithme, l’obsession de faire croître son nombre d’abonnés pour obtenir des services de presse et prouver ainsi que l’on est « crédible », ont avarié l’authenticité de l’exercice.
Je vous encourage à découvrir « C’est pas marqué dans les livres » parce qu’il est touchant, parce qu’il parle des gens, les vrais, des relations humaines à construire, mais aussi de l’amour de la littérature. À l’heure des solitudes personnelles, les livres sauvent, éclairent le monde et surtout procurent un bonheur immense que personne ne peut vous enlever. « Un livre aimé, c’est un ami, un vrai. Il sera toujours là, dans nos vies. Inoubliable et unique. » Quant aux dérives des réseaux sociaux et de ceux qui y officient sous des prétextes de « partage » ou « d’échange », chacun se fera sa propre opinion. La mienne est faite. Bravo, Julien, pour ce roman livré à cœur ouvert.
Julien Rampin dépeint à merveille les gens "ordinaires", ceux que l'on croise au détour d'une rue, d'un rayon en librairie, sans s'en rendre compte. Ces destins qui se rencontrent, se lient et se révèlent . Ces secrets, précieux, douloureux, sensibles, que chacun garde au creux de soi. Ce roman est une réflexion sur la lecture, les réseaux sociaux et leurs travers. On sent toute la sensibilité de l'auteur qui s'enroule entre chaque mot, chaque tournure de phrase et porte le lecteur jusqu'à la dernière page.
Se lit vite, fait sourire, rire, yeux qui piquent mais manque une petite étincelle, ce petit truc en plus ? Je ne sais pas mais lecture agréable en tout cas.
un livre qui se lit très facilement avec des personnages attachants et un club de lecture qui fait du bien au moral ✨ je recommande ce petit roman avec joie
Une lecture douce qui soulève des sujets forts, deuils, culpabilité, violences conjugales, agrémentée par une écriture fluide et simple et de personnages attachants. Bon moment de lecture 📖
C’est pas marqué dans les livres, comme les paroles de la chanson va me rester en tête comme une douce et belle mélodie qui fait du bien au cœur et a l’âme. C’est une ode à la lecture, une histoire qui tourne autour des livres, mais pas seulement. Dans cette histoire, il est question de solitude, de changements et d’autres sujets difficiles. Mais pour moi, ce livre, c’est avant tout l’amour, l’amitié et les liens que l’on tisse, sans s’en rendre compte, les gens qui prennent de plus en plus de place dans notre vie. C’est le livre que j’ai préféré de l’auteur, il est très beau et poétique. C’est une histoire douce, bienveillante, lumineuse, une histoire humaine. J’ai souri, j’ai été touché, mon cœur à vibrer au rythme de l’histoire.
Je pense qu'on ne peut pas se tromper lorsqu'on lit un livre de Julien Rampin. C'est le troisième livre que je lis de l'auteur et c'est avec grand plaisir que j'ai retrouvé cette douceur qui se retranscrit dans chacuns de ses livres. J'aime le fait que l'on suive des personnes lambdas qui ont leurs lots de bonheur et de malheur, mais dont la vie peut changer par une simple rencontre.
"Ils se sont rencontrés, joli coup du destin, et chacun est venu soigner cette foutue solitude dans laquelle ils s'étaient enfermés, parfois de leur plein gré. Ensemble, quelque chose s'est produit. La fameuse étincelle, peut-être, celle qui éclaire tout sur son passage. Celle qui redonne vie. Qui redonne espoir. Qui donne envie de reprendre la route."
Toulouse. La ville rose. Enfin pas si rose que çà selon Louise, fraîchement arrivée dans la capitale occitane de son Nord un peu grisâtre. La jeune fille de 20 ans y habite désormais pour suivre des études en science-po.
Elle voulait s’éloigner de son cocon familial avec un père étouffant d’amour et une belle-mère acariâtre à souhaits. Au gré de ses découvertes toulousaines, la jeune fille va se retrouver par hasard happée dans un club de lecture dont les membres sont aussi différents que des pièces de patchwork. Il y a surtout Colette, cette septuagénaire hyper-connectée dont le compagnon a décidé de la quitter après des années de vie commune. Femme débordante d’énergie, elle avait envie de partager ses goûts littéraires mais aussi peut-être combler sa solitude. Il y a aussi Sacha, un jeune homme à la fois d’une extrême positivité mais pourtant empli de mélancolie. Il va trouver avec ce groupe de passionnés de lecture un lieu de sérénité loin de ses soucis professionnels et des questions qui le taraudent au sujet de son couple.
Tous trois vont finir par se rapprocher. Franchir la frontière de ce club et entrouvrir leur vie pour la mêler à celles des autres pour apaiser les maux de chacun. Qu’adviendra-t-il de ses trois compères qui se sont trouvés au moment le plus indécis de leur existence ? Julien Rampin. Pour ceux qui l’ont déjà lu ou qui ont la chance de le connaître, je pourrai résumer toute la joie et l’émotion d’avoir parcouru ce roman rien qu’en citant son nom. Car il ne change pas. Attention, je ne dis pas qu’il reste sur ses acquis. Je dis simplement que cet auteur m’enchante comme toujours par sa plume bienveillante et sensible. Encore une fois, il arrive à dépeindre la vie avec tendresse, mélancolie et espoir. Son idée d’unir ses personnages autour du thème de la lecture est excellente. Quoi de mieux que l’univers littéraire pour des protagonistes qui en sont à un nouveau chapitre de leur vie. Les livres seront leurs exutoires, leurs placebos et aussi leurs désirs d’avancer. Sous les traits de ce feel good très réussi, on peut néanmoins trouver des sujets assez lourds et d’actualités abordés subtilement par l’écrivain. Solitude, séparation, réseaux sociaux, surconsommation, manque de communication, mal de vivre en sont des exemples. Le monde littéraire, par l’œil des lecteurs, est aussi légèrement analysé et j’avoue que cela remet en place certaines idées reçues. Julien Rampin aime aussi nous rappeler dans chacun de ses romans l’importance de la famille. Que malgré le poids du passé et les difficiles secrets à porter, la famille reste cette pierre où l’on peut s’arrimer mais qu’il ne faut pas se perdre de vue et rester totalement soi. Tout comme l’amitié qui est sans nul doute ici l’élément clé du livre avec cette étrange camaraderie naissante entre ces trois êtres au futur indécis. C’est Pas Marqué dans les livres est un très beau roman choral qui encense la littérature et ses bienfaits, qui redonnent le sens positif à la notion de « vrais gens ». Un bouquin qui fait du bien et qui donne envie de rencontrer les autres autrement que via les réseaux. De donner du temps à ceux qu’on aime aussi. Car ce qui n’est pas marqué dans les livres, c’est que le temps…
En à peine 250 pages, Julien a réussi à écrire un récit proche de la perfection sur différents sujets importants dans nos quotidiens, et en particulier : l'amour de soi. J'ai été particulièrement touchée par les histoires des trois personnages qui vivent des vies bien différentes mais que la littérature finit par rapprocher, par le plus grand des hasards.
On touche du doigt des sujets compliqués comme le deuil, la violence conjugale et la solitude. Mais je crois que ce que Julien essaie de dire dans son livre, c'est justement que tout ce que les livres peuvent dire, ne reflètent pas nos réalités. Beaucoup de choses sont inspirées de notre monde, de nos quotidiens. Et c'est un livre qui fait réfléchir, justement par ce qu'il dit et aussi par ce qu'il ne dit pas.
Au départ, je ne comprenait pas pourquoi ce titre pour ce roman. Il y a bien évidemment le compte instagram dans le livre qui porte le même nom (j'ai d'ailleurs pensé que c'était Colette au départ qui tenait ce compte et puis je me suis rendue compte que non finalement) mais je me demandais pourquoi en faire le titre. Et bien, j'ai compris dans les 50 dernières pages et grâce à un personnage en particulier. J'ai d'ailleurs été surprise de tout comprendre grâce à elle, je ne m'y attendais pas.
Dans cette histoire, j'ai surtout adoré le personnage de Colette, cette petite mamie solitaire, sans enfants, divorcée, avec un frère qui lui en veut juste parce qu'elle est une femme et une mère attente de démence. Et pour autant, Colette n'est que joie et bonne humeur, elle se donne à coeur perdu dans tout ce qu'elle entreprend et je suis fan de ce personnage. Elle est vraiment fascinante.
Ce que je retiens de ce livre, c'est qu'il ne faut pas laisser la littérature et le monde imaginaire prendre le dessus sur notre réalité. Fuir dans un monde qui sort de l'imaginaire d'un auteur ou d'une autrice fait du bien, mais ne règle pas nos problèmes.
J'ai vraiment adoré ce livre. Il est équilibré et parle de sujets difficiles mais dans une ambiance qui donne de l'espoir et vous fait vivre. J'ai eu les larmes aux yeux de nombreuses fois mais je suis heureuse d'avoir rencontrer Lucie, Colette et Sacha.
Alors que Colette - septuagénaire fraîchement célibataire - s'inscrit au club de lecture de sa bibliothèque en tant que lectrice assidue, Sacha se retrouve par le plus grand des hasards dans ce petit groupe hétéroclite. Quant à Lucie, - vingtenaire fraîchement débarquée à Toulouse - ses aspirations et attentes vis-à-vis de ce club semblent plus obscures. Ces trois personnages d'âges et de milieux si différents vont trouver leurs comptes dans ces rencontres littéraires... et plus si affinités !
Nous sommes loin de la romance, mais complètement dans le "feel-good book" avec ce court roman qui se lit très rapidement. Si l'envers du décor n'est réjouissant pour aucun des trois personnages principaux, les liens d'amitiés qu'ils réussissent à créer vont - forcément - leur redonner la joie qui leur manque tant ! Mon avis est cependant totalement mitigé...
Ce que j'ai aimé : - l'ambiance livresque (médiathèque, salon du livre, références littéraires) - les alertes au sujet du harcèlement sur les réseaux sociaux et les dénonciations des situations toxiques d'emprise - la légèreté permise par l'humour de certaines situations cocasses - la forte présence de la ville de Toulouse (et ma capacité à m'y balader en pensée et en réalité)
Ce qui m'a déplu : - les développements trop attendus - les aspects un brin capillotractés (fréquence des rencontres, temporalité, agression finale) - les stéréotypes autour des personnages, de leurs générations et situations sociales - l'écriture fluide mais un peu fade (et quelques coquilles et maladresses qui auraient pu être évitées par de meilleures relectures éditoriales...)
Heureusement que les personnages sont attachants, le rythme entraînant et les sujets intrigants car sans ces trois atouts, je pense que j'aurais abandonné au bout d'une centaine de pages. La "scène d'action" qui se déroule un peu avant la fin m'a profondément déçue. Dommage que ces thèmes sérieux soient seulement effleurés et pas toujours bien mis en valeur, tant sur la forme que dans le fond.
Êtes-vous prêts à embarquer avec trois mousquetaires ?!
Dans ce roman, on intègre un club de lecture assez incongru, aux côtés de Lucie, Sasha et Colette. La participation de nos trois compères à ce club de lecture est assez hasardeuse et leur amitié sera tout aussi particulière, mais très touchante.
Ce roman est un condensé d'émotion, comme chaque roman de Julien, j'en ai l'impression. À travers nos personnages et leurs histoires, nous aborderons des sujets qui vont nous intéresser en tant que lecteur et bookstagrameur et pas seulement. On va aborder des thèmes tels que le deuil, les réseaux sociaux, les violences conjugales…
Les trois personnages sont issus de générations différentes et le choc peut parfois être difficile, cependant pas comme vous l'imaginez. Et si finalement, Lucy, âgée de vingt ans, était uniquement dotée d'un Nokia 3310 alors que Colette, notre mamie, maitrise WhatsApp sur le bout des doigts ?
Mais attention, je dois vous prévenir qu'au fur et à mesure de la lecture, vous aurez, tout comme moi, le cœur serré d'émotions par rapport à leurs vécus, mais aussi à l'idée de leur dire au revoir. Car je me suis attachée à chacun d'entre eux et ça en 250 pages. Quel talent de la part de Julien.
En somme, c'est un roman très touchant avec des clins d'œil à la littérature et aux différentes sources d'informations qui m'ont fait sourire. Si jamais, Julien, vous voulez nous donner des nouvelles des personnages, je ne dirais pas non, je les ai beaucoup trop aimés !
Et toi, booksta, tu aimes les romans qui parlent de roman ? Personnellement, j'adore ! Si tu as des recommandations, n'hésite pas à me les faire ! Tu as déjà lu un roman de l'auteur ? Lequel me recommandes-tu ?
« La médiathèque est sa deuxième maison. Elle s’y sent bien. »
➡️ L’idée de base n’est certes pas originale mais elle sera appréciée des amoureux des livres, des clubs de lecture et des réseaux sociaux littéraires… les aspects positifs comme les moins bons.
➡️ Ces rencontres permettent d’aborder plusieurs thèmes importants et difficiles mais sans trop pouvoir les approfondir. Cela reste un livre léger et lumineux mais ainsi, on reste un peu en surface. Dommage, car l’un des sujets est particulièrement intéressant et trop peu vu en littérature.
➡️ C’est sans doute pour cela que l’attachement aux personnages n’a pas totalement fonctionné de mon côté, même si je les ai trouvés sympathiques et bienveillants malgré leurs différences.
➡️ Habitant à Toulouse, j’ai été ravie de retrouver autant de références à la ville, ses rues et petites habitudes. Je me demande cependant si les lecteurs ne la connaissant pas ont été perdus par toutes ces allusions ou au contraire ont eu justement envie de la découvrir. Dans tous les cas, on sent bien l’amour de l’auteur pour Toulouse.
➡️ Je ne suis normalement pas la cible de ce genre de livre mais j’en attendais juste de passer un bon moment : mission réussie.
En plongeant dans ce roman, préparez-vous à entrer dans une bulle de douceur 🫶🏼
Avec sa plume douce et pleine d’humour, l’auteur nous emmène à la rencontre de personnages touchants. C’est ainsi que l’on fait la connaissance de Colette, qui comble sa solitude comme elle le peut depuis que son mari l’a quittée après quarante ans de mariage. On apprend également à connaitre Lucie, une étudiante qui se cache derrière sa mèche rose ou encore Sacha, qui semble cacher quelque chose derrière son optimisme sans faille. Leur point commun ? Ils ont rejoint le club de lecture de la bibliothèque du quartier. Les membres sont tous bien différents, ce qui promet des débats enflammés. Autour des mots et des livres, les personnages nouent des liens forts qui dépassent les murs de la bibliothèque.
Quelle belle lecture 🤍
J’ai beaucoup aimé ce roman qui est un condensé d’amour, de bienveillance et d’amitié. J’ai refermé le livre avec le sourire, après une douce parenthèse entourée de personnages attachants. L’histoire évoque l’importance des mots, des livres et est porteuse de beaux messages.
Il m’aura fallu quasiment un mois pour finir ce livre et je suis contente de l’avoir enfin terminé ! C’était mon premier de cet auteur. Je sais pas le résumé m’avait bien tenté lors de l’opération All Stars sur Kobo, alors bon je m’étais dit que pour 99cts je prenais pas trop de risques. Bref au final j’avoue que je suis assez mitigée. Trois personnages principaux, trois plots mais il se passe pas grand chose à vrai dire. Certains aspects de l’intrigue étaient très prévisibles, même pour les protagonistes qui semblaient tout savoir tout comprendre sans même trop parler entre eux (notamment le plot concernant Sacha). Il y’avait pas mal de coquilles ça et là et bon c’est jamais trop agréable..: Au final je suis quand même plutôt déçue, et je ne vous recommande pas particulièrement ce livre.
Oh ! C'était si doux! Les personnages sont de vraies petites pépites, dont les facettes sont des trésors à déterrer au fil des pages. Je n'ai pas de préférence entre ses trois protagonistes tant ils sont différents. Chacun à sa façon est touchant et d'une certaine manière, ils se complètent dans cette histoire. Je l'ai écouté en livre audio et le passage sur Bernadette, la chienne de Colette, m'a fait verser des petites larmes. J'ai beaucoup aimé l'entraide qu'ils s'apportent et ces liens qu'ils créent. Des liens qui n'existaient pas et qui sont devenus si forts. Au point de se soutenir dans les moments douloureux, dans les prises de décisions difficiles. La plume est vraiment très belle et le roman comporte de très belles citations.
This entire review has been hidden because of spoilers.
Belle et douce lecture sur les rapports humains, les histoires de vie partagées dans de belles et vraies rencontres ... tout d abord émotionnellement puis parcimonieusement mis en mots puis un beau jour complètement dévoilées et qui une fois mises en mots permettent de soulager et dépasser les maux! Belle histoire d amitié où les livres sont au coeur de cette histoire et permettent de redonner toute leur puissance aux mots qui sont créateurs de liens humains, de communication ...Utiliser dans les livres ils permettent de rêver, s informer..et en sortie de livre ils peuvent unir deux personnes dans des liens d amitié tres fort
J'ai écouté ce livre, la voix de Odile Cohen renforce l'émotion transmise par l'auteur. Des sujets sérieux et sensibles sont abordés avec tact, légèreté et humour: la solitude, le divorce, la violence, les dérives du monde des influenceurs ( et notamment une reflexion sur l'authenticité des avis littéraires) ... Les personnages sont attachants, les discussions littéraires sont passionnantes, la plume est sensible et poétique, l'ambiance est douce et cosy ... Je vous conseille ce feel-good humain, délicat et réfléchi.
C'est pas marqué dans les livres de Julien Rampin J'ai énormément aimé les personnages et leurs histoires, ils ont su me toucher de différentes manières et j'ai adoré la façon dont l'amitié nait, grandit et s'épanouit. Une bien belle aventure humaine. (et puis un club de lecture <3 ) 17/20 - https://www.leslecturesdemylene.com/2...
Une belle histoire autour de l’amour des livres que j’ai beaucoup apprécié. Des sujets forts sont abordés à travers ce club de lecture. On découvre des personnages aux vies pas toujours faciles, leur rencontre nous touche et les rends plus forts. Seul point négatif : j’ai trouvé l’histoire très courte, j’en voulais plus !
Et voilà, à peine commencé, déjà terminé. Et comme d'habitude, j'ai passé un super moment. C'était beau, tendre, drôle avec de beaux sentiments, des beaux messages et toujours cette plume si empathique. Je crois que je ne me lasserais jamais de la plume de cet auteur, qui réussit toujours à amener sur la table des sujets difficiles et à les transformer, les sublimer. Bref, j'ai adoré !
agréable à lire, mais l'auteur s'écoute parfois un peu trop parler. C'est comme s'il parlait à travers ses personnages au lieu de laisser ses personnages parler à travers lui si je puis dire. Sinon, l'ambiance est bonne. Les cheminements des personnages aussi. Il y a parfois des maladresses d'écriture, ou des références un peu datées, mais rien qui n'entache réellement le plaisir de lecture ^^
J‘ai entendu parler de ce roman sur les réseaux sociaux, tellement que j‘ai voulu le découvrir en prévente. Lecture facile et rapide même si j‘ai eu du mal à rentrer dans l‘histoire. J‘ai perseveré et finalement j‘ai bien aimé. Seul petit hic, les pubs pour les influenceurs littéraires.
La rencontre de trois personnages dans le cadre d'un club de lecture : une femme quittée par son mari rendant visite régulièrement à sa mère sénile, une étudiante qui porte un fardeau et délaisse ses études et un commercial sensible qui ose d'ouvrir aux autres. Lecture agréable.
Écouter un roman de Julien Rampin sur le pouvoir bienfaisant des livres tout en marchant le long d’une plage du Var : quoi de mieux pour un long week-end de Mai ? Les pieds dans le sable, la tête à Toulouse : évasion, garantie !
Une lecture sympa mais qui m'a laissé sur ma faim. J'aurais aimé que certaines choses soient plus approfondies et que certaines scènes aient une continuité. C'était plaisant mais je pense que ça ne restera pas dans ma mémoire.
Une histoire feel-good qui ne tombe pas dans un happy end blasant, une histoire juste humaine et normale avec les bons et les mauvais côtés que la vie peut amener. Une histoire comme je les aime.