La voix du Führer, la puissance de la Wehrmacht et les crimes du nazisme ont rejeté au second plan les précurseurs italiens et le fascisme. Pourtant, lorsque Hitler prend le pouvoir en 1933, l'homme fort en Europe, c'est bien Benito Mussolini, et ce depuis onze ans déjà. Pour comprendre l'Italie, son passé et son présent, il faut connaître le fascisme, mais aussi le destin de celui qui l'a porté : le Duce, cet homme parti de rien et qui marqua son temps. C'est donc une histoire complète et vivante des deux décennies fascistes que Max Gallo brosse ici, de la Marche sur Rome à la chute du Duce.
Max Gallo (7 January 1932 - 18 July 2017) was a French writer, historian and politician.
The son of Italian immigrants, Max Gallo's early career was in journalism. At the time he was a Communist (until 1956). In 1974, he joined the Socialist Party. On April 26, 2007, the French Academy recorded his candidacy for its Seat 24, formerly held by the late Jean-François Revel. He was elected to the French Academy on 31 May 2007.
Along with Fermi's offering, Gallo presents Mussolini from a left of center position, and does so amiably. Here we have one of the last decent provisions before academia devolved into the petty slander of Bosworth and Ridley.
l'Italia fascista vista per una volta da fuori Italia, con le sue luci e le sue ombre. Ascesa e penoso declino di un uomo che trascina nella sua sconfitta un Paese intero. L'ho letto tutto d'un fiato.