L’ambiance est morose à New-München, ce petit village du Dakota fondé par des colons allemands. La raison ? Une pénurie de bière causée par la grève générale qui paralyse toutes les brasseries du pays !
Alors quand Lucky Luke est appelé à la rescousse, il va devoir se rendre à Milwaukee, capitale américaine de la bière, pour apaiser les tensions entre syndicalistes marxistes et barons industriels. Et si notre cowboy solitaire est déjà débordé par les affres du conflit social, c’est sans compter sur les Dalton qui viennent se mêler de la partie…
Jul est né en 1974. Avant de devenir dessinateur, il vagabonde dans de longues études, de Normale Sup' à l'agrégation d'Histoire, de la recherche en sinologie à l'enseignement universitaire... Mais son enfance passée dans une école alternative a semé des graines coriaces : défroqué de l'Education Nationale, il entre comme dessinateur au Nouvel Observateur, puis à Charlie Hebdo en 2001 où la joie du dynamitage hebdomadaire de l'actualité le conquiert définitivement. Il collabore en parallèle à maints journaux : Philosophie Magazine, Lire, Les Echos, l'Huma, Marianne, Le Point, Fluide Glacial... Depuis 2008, il dessine chaque semaine sur le plateau de La Grande Librairie sur France 5.
Son premier album de bande dessinée, Il faut tuer José Bové, est une plongée délirante dans la jungle altermondialiste. Les lecteurs plébiscitent l'ouvrage. « Un autre succès est possible » : ce sera en 2006 avec La Croisade s'amuse, journal intime de Mme Ben Laden, qui parodie le choc des civilisations. Dès lors, le processus est enclenché : avec Le Guide du moutard pour survivre à neuf mois de grossesse, il reçoit le prix Goscinny en 2007.
En 2009 : c'est la crise ? Jul investit dans l'âge de pierre ! Silex and the City est sa première série, saga familiale préhistorique et satire implacable de notre quotidien d'hommes modernes. 120 000 exemplaires et deux tomes plus tard, il revient à la racine de tout : la philosophie...
Fábricas de cerveja, sindicatos, a constatação que Lucky Luke é um workaholic, os Dalton e Rantanplan, o Capital de Marx e até uma referência a Trump. Está tudo neste novo álbum em que dei por mim a rir sozinho por demasiadas ocasiões.
Ca manque un poil d’aventures. Mais on attend avant tout d’un Lucky Luke de bien rire. Et là niveau jeux de mots et situations cocasses, on est servis. Pas la meilleure bd, mais un très bon divertissement
Tekenwerk is subliem, verhaal gaat wel. Er zit wel potentie in het schrijven van Jul, maar voor de volgende gewoon minder bezig zijn met feitjes presenteren.
Atualmente há várias “heróis” cujos autores já nos deixaram e que vão sendo continuados por outros autores. Lucky Luke é um destes casos e obviamente a qualidade é variável conforme a qualidade dos ditos. Este é o primeiro que leio desta dupla Achdé e Jul e considero que o argumento está bem estruturado e com referências engraçadas a bávaros, cerveja, sindicatos, Marx, etc algumas mais bem conseguidas que outras, mas no geral está bastante razoável e lê-se com agrado.
Like in the Paris story, Lucky Luke's a bit more preachy and hot-headed and opinionated than he used to be in the olden days, which I still don't care for overmuch, even if I don't disagree with anything he says or does. It's rather a departure from his well-established mellow characterization, and reads more than anything like the authors' own righteous indignation over the wrongs of the world that they're otherwise unable to fix. It hurts the narrative.
Apart from that, though, it was a much better showing than in Paris. We get to the story much quicker and it flows better overall, the art style's got a little bit more of an original flavor to it and doesn't fall as deep into the Uncanny Valley, the Daltons get an effective supporting role, it's funny from time to time, and Donald Trump references got just the one (admittedly heavy-handed) panel.
Two and a half stars. Had the makings for three, even three and a half, if it could've been a bit more subtle, but it is what it is.
Good intentions and good ideas founder into yet another average Lucky Luke story. It might perhaps have worked better had the Daltons not been introduced halfway through the album, their arrival feels tacked on and draws focus away from what is, in itself, a fairly interesting story about Germans in America, the Milwaukee strikes of the nineteenth century, and the rise of the labour movement. With slightly tighter direction this could have been more genuinely illuminating without sacrificing the humour. As always when reading latter-day Lucky Luke, one misses Goscinny. And Morris.
Des jeux de mots intéressants, des références à des personnages historiques, des clichés concernant les Allemands (parfois un peu trop banals), tout est réuni pour faire de cet album un succès. Toutefois il manque un peu de suspense, ce qui est peut-être dû au sujet choisi par Achdé et Jul.
Pas très réussie cette incursion dans le monde des conflits de travail. Les gags sont surtout allusifs, sur les groupements allemands aux USA, sur Marx, etc. Même les Dalton ratent leur entrée en scène.
I've read every single Lucky Luke issue and unfortunately the after-Morris era can't compete with the original. I only wish they would try another creator for a change. I feel like that one misses the whole point, he should try reading the old issues.
Lu en prépublication dans Spirou. Un Lucky Luke digne de la série, avec un fait historique méconnu, des gags, des jeux de mots et des références subtiles à notre monde moderne. Vivement le prochain !
One of the best LLs! The topic, strike in beer factories, German migrants, is very interesting. And the puns were awfully funny, too. I only miss the non fiction addition that usually is at the end!