1⭐️/5⭐️
J'entends que c'est le 1er livre de l'auteure mais je note toujours équitablement, 1er ou dernier 😊🙌
Ce livre était simplement mal écrit.
Les idées étaient bonnes mais juste tellement mal exécutées.
Je vais parler de 7 différents points (+1 en mention spéciale en bas) :
- On a une FMC absolument chiatique et insipide. C'est une meuf qui passe sa vie au travail, qui ne fait que ça, ça parle tout le temps de ses projets en cours et ses deadlines mais de la manière la plus boring qui soit. Sur tous ses projets, on sait juste qu'elle en avait un d'expansion mais rien sur le reste. Et si le sujet de ses projets doit prendre autant de place, il mérite plus de détails, plus de travail pour qu'en tant que lecteurs, on comprenne ce qu'il se passait dans sa tête, pourquoi ça l'a fatiguait autant. Pcq là du coup, l'auteure mentionne son travail encore et encore mais sans rien précisé. Ça fait juste du filler dont on s'en bat les reins au final. Si c'est pour faire ça, dis 'qu'elle a quitté le travail et qu'elle est fatigué de sa journée occupé par les même charges que celle d'avant'. Hop, on gagne des pages pour essayer de lui donner un savoir vivre et une decent personnalité à celle-là.
- Oe oe, qu'elle est chiante pitié. À quel moment, tu vois un mec qui n'a été que gentil, poli, courtois et charmant envers toi, et tu penses "ah mais qu'est-ce qu'il fait là au lieu d'aller s'amuser a pourrir la vie des gens en les contaminant"?????????? Mais y'a pas à créer un antagoniste alors qu'il faut te regarder dans le miroir ma belle en fait. Même au début quand elle se demande ce qu'il fout dans l'ascenseur et qu'elle lui en veut, lui le mec qui habite dans le bâtiment et pas elle. Et elle dit "il a personne pour prendre soin de lui ou quoi?" bah. Ça se dit ça même? Ça se pense??? Msk imagine il a vraiment personne, tu vas faire quoi? Lui pisser dessus pcq il est seul au monde?? Mais ça va pas ou quoi là.
- Bref, après on a Max le golden retriever. Ça, il l'était mais c'est surtout patient qu'il était pour vouloir se coltiner ce monstre femelle. Vraiment, chic type, super sympa. L'auteure a écrit ses personnage de façon à ce que, personnellement, je voulais juste que Max se taille et trouve une meuf à sa hauteur. Alors peut-être que lui voyant quelque chose en elle qu'on voyait pas pcq il la voyait 'irl' mais de mon pdv de lectrice avec les 2 pov, la FMC était juste désagréable. Mais ça va Max, peut-être un peu maso mais alright.
- Aussi, les scènes de smut. Yuck. Nan vraiment autant ne pas les publier et les garder pour soi ou les poster discretos sur ao3???? Le smut c'est toujours délicat entre déjà, ceux que ça ne dérangent pas, ceux qui adorent ça et ceux qui n'aiment vrmt pas. Mais alors là... Max est un golden retriever through and through. Tellement que, au lit, sa mauvaise transition en pseudo doberman était juste cringe periodt. Genre d'un coup le mec "bashful" devient un dom? Sans transition? Not on my watch. Ça faisait juste de lui un mec qui prend soudainement et seulement au lit, une confiance, tu sais pas d'où elle sort. J'entends que c'est réel mais une transition pitié, des indices ici et là qui montrent qu'il peut ne pas dégager seulement une énergie sub. Pcq avec sa façon d'être, le mec était clairement un sub. Quant à Alina, c'est quoi cette fixette sur sa drôle de culotte mouillée là??? Et again, le "for some reason" (taper les mots en recherche dans le livre et soyez choqués avec moi 😀) par flemme d'expliquer ou juste pour écrire inutilement : "his gaze dark and sinful. This was a whole different side of him I hadn't seen before. For some reason, it was making my panties drenched." Alors non du coup, un peu de réalisme dans cette contemporary romance, c'est pas un regard qui rend 'drenched', c'est tout le foreplay avant. Ce qu'il n'y a pas dans cette scène. Ils sont chill sur le canap, kiss, il la porte et l'allonge sur le lit, il la regarde avec désire et hop, elle est 'drenched'. Bah non. À la rigueur, tu commences à mouiller par anticipation et désire mais t'es pas drenched. (le mot est utilisé deux fois). Aussi et faut en parlait, la connotation des mots. 'drenched' je l'utiliserais plus pour une romance tournée sur le smut qu'une 'cute CR'. Quelque chose de plus dirty quoi. Il aurait fallu utiliser le mot 'soaked' ou le classique 'wet' pour faire cette erreur pcq là, imo, ça en fait 2. #lowkeyGNT.
- Max l'artiste, l'art comme le travail d'Alina qui prend une place centrale dans ce récit et vous savez quoi? Bah c'était mal décrit et les réactions répétées. Vraiment dommage. C'est la passion de Max, ça aurait été bien de l'entendre parler de ses oeuvres et décrire le processus ou quoi, plutôt que de lui faire demander à Alina ce qu'elle en pense et qu'elle décrive tout pareil:
-"capturing the essence of the company's innovative spirit"
-"captured the essence of our project perfectly"
-"You've really captured the essence of GenTech"
-"it's like you've captured the essence of innovation"
Moi j'dis, ça aurait pu être sympa d'essayer de créer un rythme tout le long du livre en jouant sur le champ lexical de l'art pour décrire la everyday life. Là c'était juste redondant et encore redondant. Comme son corporate job yep.
- Quant aux raisons qui expliquent le comportement d'Alina... pas assez. Elles sont bonnes dans le fond, la relation familiale détermine tellement dans la vie et comportement de ceux autour mais encore une fois, c'était juste mal décrit, mal exprimé. Du coup nope, pour moi, ça n'a pas aidé à vouloir prendre Alina sous mon aile et lui pardonner sa rudeness. Elle est rude point barre. Et non, c'est pas charmant quand c'est face à un mec comme Max qui est juste bon. Face à un asshole comme Dante Russo (king of wrath, my current reading quand je tape cette review), ça peut fonctionner mais face à un Max, on dirait un bully qui s'acharne sur un cutie puppy, vraiment pas aimante 🤢
- J'en viens à ses parents et notamment l'interaction super random avec sa mère. Genre c'est tout??? Vraiment? Vis-à-vis d'elle et de son père, c'est tout? On ne sait même pas si elle en a parlé avec lui de cette rencontre, si elle a essayé de lui ouvrir les yeux pcq oui ma belle, nous on aimerait bien que le papa se libère et kiff la vie sans attendre une meuf qui, vu la very curt rencontre, en a tellement rien à battre. D'ailleurs, si c'était pour ce résultat, valait mieux ne pas écrire ce moment... Il était irrelevant finalement. Du coup, y'a sa mère qui kiff la vie et le père qui reste coincé alors qu'il est tout mim's? Mouais, vraiment, fallait garder la scène en draft imo.
Bref, je ne recommande pas ce livre. Vraiment dommage pcq j'avait vraiment hâte de lire à nouveau une cute CR. En tant qu'amateure d'art et de la profondeur de l'âme d'un artiste (Max ici), j'en attendais vraiment beaucoup plus. Si un jour il est réécrit et qu'on me promet que c'est la bonne cette fois-ci... oe nan, le emotional damage is already done 🫡
Passez votre chemin :*
✨Mentions spéciales :✨
- Alina décrite comme un 'sympathy crier' -tapez les mots encore une fois vous verrez- tout le long du livre, qui explique pourquoi elle a vraiment la larme facile :
"I used to never cry before I met him. It was like he unlocked something in me that made me feel everything more intensely."
Consistency anyone???? C'est un des traits de caractère que l'auteure nous rabâches sur elle pour justifier ses larmes, tout ça pour le nier mtn? Pour maladroitement montrer qu'avec lui, elle est devenue plus acutely aware de ses émotions qu'avant elle ne savait pas gérer?? Nan, ça passe pas ici. Ici, on lit, on retient ce qui est dit et conclut. Conclusion: no ❤️
#no
- Alina qui est autant cringe que Bella Swan dans les films Twilight 😬 ; dialogue entre Emmy et Alina :
"He let you in, we all let you in, and you cut him off like he was nothing! How could you do that?"
"I HAD TO!" My voice raised, breaking softly at my words.
Voici Alina le gros bébé ouin ouin en pleine crise live 😭