Dans le Londres victorien de la bonne société, la jeune Eden Glitter porte bien son nom. En effet, elle brille par sa persévérance et sa personnalité lumineuse. Car dans les bureaux de la Royal Society, organisme pour la prévention de la cruauté animale, la jeune anglaise aimerait faire entendre raison à Berenice, sa patronne : si les combats d’animaux sont prohibés depuis 1835, un réseau clandestin continue d’exister dans les bas-fonds secrets de la ville. Il est urgent d’agir !
Quelque temps plus tard, alertée par une passante, Eden découvre un malheureux bouledogue blessé à la dérive dans la Tamise, qu’elle s’empresse de recueillir. « Encore un nouveau pensionnaire ? », sourit son époux policier, Gareth, en rentrant à la maison, transformée en une improbable arche de Noé.
Tous deux ne savent pas encore que le nouveau venu est le point de départ d’une enquête des plus mouvementées. Assistée par deux gamins des rues, Kessy et Irwin, indics aussi discrets qu’efficaces, Eden s’engage dans une aventure qui la mènera au malfaiteur le plus abject et sans scrupule de la capitale : Flynn Hellwood.
Né à Marseille en 1964, Corbeyran vit à Bordeaux depuis 1987. Après avoir travaillé comme animateur de centre de vacances puis comme graphiste free-lance dans la publicité, il fait ses premiers pas dans la bd en signant le scénario de l‘album Les Griffes du Marais (Vents d’Ouest), publié en janvier 1990. 180 albums plus tard, apprécié des aficionados comme du grand public, il est aujourd’hui l’un des scénaristes français les plus en vue. Voyageur immobile, curieux de tout, avide d’images, de rencontres et d’expériences nouvelles, Corbeyran s’intéresse à (presque) tous les sujets et s’attache à explorer (presque) tous les genres, du polar (Garrigue) à la science fiction (Le Régulateur) en passant par l’aventure (Nelson Lobster), le thriller (Pulsions), l’humour (Kid Korrigan) et l'heroïc fantasy (Weëna). Le succès arrive en 1997 avec Le Chant des Stryges (Delcourt), dessiné par Richard Guérineau, un récit dense, complexe et tentaculaire qui jette une lumière inquiétante sur les origines de l'humanité en même temps qu'il pose les bases du renouveau du thriller fantastique en bande dessinée. En 1999, l'association "BD Boum" lui offre la possibilité d'orchestrer une œuvre collective autour de deux univers très particuliers : la prison et la surdité. 4 recueils de récits courts en noir et blanc donnant la parole aux détenus et aux sourds verront ainsi le jour sous la plume de dessinateurs connus (Margerin, Juillard, Mézières, Cabanes, Larcenet, Davodeau, Baudoin...) et moins connus. En 2001, la presse s'intéresse à son travail et, à la demande de la rédaction du mensuel "D.Lire", il crée la série Zélie et Compagnie (Bayard), dessinée par David de Thuin. En 2003, suite à sa rencontre avec le peintre Jean-Pierre Ugarte, il écrit Le Territoire (Delcourt), une fresque fantastique sur le thème de la mort, de l'amour et de la folie, dessinée par Espé. En 2003 toujours, c'est en compagnie du chercheur en informatique Achille Braquelaire qu'il signe Imago Mundi (Dargaud), une série de thrillers scientifiques dessinée par Luc Brahy. En 2005, sa rencontre avec le politicien Nicolas Hamm l'amène à créer La Conjuration d'Opale (Dargaud), une fable épique et ésotérique sur le thème du devenir de l'humanité, sompueusement mis en images par Grun. Si le fantastique occupe une place de choix dans sa bibliographie, Corbeyran n'hésite cependant pas à s’aventurer sur des terrains plus réalistes avec des récits intimistes et émouvants comme Lie-de-Vin ou Rosangella (Dargaud), dessinés par son complice Olivier Berlion (avec il a réalisé plus d'une vingtaine d'albums). Alors qu'une grande partie de sa production est étiquetée "ados - adulte", Corbeyran aime également s’adresser aux plus jeunes, comme en témoignent ses séries Le Cadet des Soupetard (Dargaud) et Sales Mioches ! (Casterman), toutes deux dessinées par Berlion, et plus récemment Natty et Okhéania (Dargaud) dessinées respectivement par Melvil et Picard. En 2006, les amateurs de feuilletons populaires plébiscitent La Loi des 12 Tables (Delcourt), dessiné par Défali, véritable défi scénaristique et graphique (12 épisodes de 30 pages, regroupés en 6 volumes et réalisés en 12 mois : un record !) et, en 2008, ils saluent l'originalité de l'ambitieux projet Uchronie[s] (Glénat) qui revisite la ville de New-York à travers le prisme de 3 réalités élaborées par Chabbert, Tibery et Défali. Corbeyran a obtenu le prix Jacques Lob pour l'ensemble de son oeuvre en 2005. De nombreuses autres récompenses jalonnent sa carrière : prix du meilleur album jeunesse à Blois (1996), Bulle d'Or du meilleur scénario à Brignais (1997), meilleur album à Chambéry (2000) et à Cognac (2007), prix Interfestival (2000), prix Extrapole (2000), prix des libraires Canal BD (2000), prix Tournesol (2002), prix Jules Verne (2005), Coup de Coeur à Sierre (Suisse), meilleur album étranger à Sobreda (Portugal), et, tout récemment, médaille d'argent de l'International Manga Award (Japon).
Ca m'a rappelée les BD que je lisais quand j'étais petite, dès dessins aux plot tout me rappelais mon enfance . Il y a de très grande chance que je lise la suite.
3,5/5 Ça part un peu dans tout les sens mais c’est une bd jeunesse d’enquête plutôt sympa avec une héroïne adulte impliquée dans la lutte contre les violences faites aux animaux. Son mari est policier et certaines de leurs affaires vont se croiser. Franchement pas mal ! J’ai aussi beaucoup aimé les dessins
Dans cette bande dessinée, nous allons suivre notre protahoniste, une jeune femme qui partage des principes fondamentaux. Elle fait partie de la Royal society for the prévention of cruelty to animals.
Nous allons apprendre que la loi contre les combats d'animaux existe depuis 1835, malgré cette lois:"le fais qu'ils soient interdits ne signifie par qu'ils ont disparus "
Vous comprendrez que son combat est encré en elle. De ce fait elle est prête à tout pour réussir sa lutte, quitte à ce mettre des gens à dos.
À l'époque, les individus s'insurgent dans les combats d'animaux. Tandis qu'elle est prête à tout pour proteger la moindre petite especes animales de son côté.
Ainsi, sa demeure a l'apparence d'un zoo,pour le plus grand désespoir de son mari😊Ah l'amour lol
Heureusement que son mari, qui est un agent de la loi et assiste également dans ses combats.
En collaboration avec deux enfants, elle va tout faire pour mettre fin à ce réseau mafieux qui se fait en souterrain.
Les planches sont superbes et pleines de couleurs, les expressions des personnages sont parfaitement mises en scène. Il y a énormement d'actions dans cet ouvrage.
Nous passons un bon moment avec cette Bd, j'ai appelés valeurs mises en avant.
Eden Glitter aime les chats, chiens et autres bestioles au point de transformer sa maison en arche de Noé. En vaillante membre de la Royal Society For The Prevention Of Cruelty To Animals (en anglais dans le texte :P) elle essaie de démolir un club illégal ou des animaux sont forcés de combattre à mort. Avoir un mari policier, ça aide… :)
Surtout pour les boulots sales, car l’investigation est vraiment un jeu d’enfant… c'est-à-dire une longue chaîne de coïncidences heureuses. Le dessin est tout aussi enfantin, un peu mangaesque, tout comme l’aventure est carrément jeunesse malgré le thème sérieux. Autrement dit, c’est une série pour les filles de moins de 12 ans, je pense.
Pas pour moi, donc. Désolé, car j’aime bien la série Enola Holmes et j'espérais que madame Glitter pourrait rivaliser avec la sœur de Sherlock - mais non, le scénario est vraiment trop puéril.
Avertissement : j'ai reçu ce livre de NetGalley pour en faire un compte-rendu équitable. Ce qui n'a pas influencé mon opinion de quelque manière que ce soit.
J'ai vraiment apprécié cette bande dessinée, notamment pour son ambiance captivante et ses illustrations qui nous plongent dans un univers riche et immersif. Le personnage d'Eden est un véritable atout du récit. Elle incarne une femme libre qui défie les conventions de sa génération, notamment en choisissant de se marier par amour dans un monde où les traditions semblent pesantes. J'ai aussi aimé son engagement pour la cause animale. Les autres personnages, que ce soit son mari ou leurs deux enfants, sont tout aussi bien construits et attachant. L'ensemble des protagonistes est bien travaillé, ce qui renforce l'intérêt pour leurs aventures. L'intrigue, portée par une enquête bien ficelée, maintient le suspense tout au long du récit. Ce premier tome pose des bases solides pour la suite, en réussissant à captiver tout en explorant des thématiques intéressantes.
En bref, "Eden Glitter" est une belle surprise, et je lui attribue la note de 4 sur 5. J'ai hâte de découvrir la suite des aventures d'Eden et de voir comment les personnages évolueront.
Moi qui avait besoin de légèreté j'avais un peu peur en commençant cette bande dessinée mais au final je l'ai adorée du début à la fin !
On nous plonge dans un Londres des années 1870 et dans une enquête policière sur les traces d'un groupe de voleurs et d'organisateurs de combats d'animaux clandestins, Eden, son mari et ses amis forment un petit groupe de défenseurs de la loi et du bien-être animalier et humain très attachants!
J'ai adoré les personnages et l'histoire était vraiment touchante et prenante. J'ai été ravie de découvrir cette bande dessinée avec ses dessins atypiques mais captivants.
C'était un plaisir immense pour moi de découvrir Eden Glitter.
Quelle belle surprise ! Cela faisait un moment que je voyais cette BD à la médiathèque sans vraiment y prêter attention. Et puis un jour, l’illustration de couverture, avec son atmosphère de vieille Angleterre, a fini par piquer ma curiosité. En lisant le résumé, j’ai découvert que l’héroïne menait un combat acharné contre la cruauté animale... Il ne m’en fallait pas plus pour me lancer ! J’ai adoré l’ambiance, les personnages, les décors, l’intrigue, et surtout cet engagement en faveur de la cause animale. Les illustrations et les couleurs accompagnent parfaitement le récit. Pour moi, c’est un sans faute. Vivement la suite (même si elle n’est pas encore parue, hélas) !
Très bonne surprise cette BD : si la couverture ne m’avait pas complètement tapée dans l’oeil, le résumé lui, m’avait intrigué…
Niveau intrigue, bonne surprise également de ce coté-ci puisque notre héroïne est pour une fois en couple avec un agent de police, et contrairement aux déboires d’Hitomi et Toshio (ou Tam et Quentin dans la VF) dans Cat’s Eye, le couple fonctionne en tandem. Si Eden est contrainte par sa position de femme (quoi qu’elle me parait plus libre que d’autres femmes de l’époque), Gareth lui, ne peut se permettre d’outrepasser la loi car son métier lui tient réellement à coeur. Pourtant, ils utilisent les forces de l’un et de l’autre pour respecter leurs convictions personnelles, sans juger celles de l’autre, au contraire. A destination du tout public, j’ai aimé la représentation d’un couple sain, qui échange, fait des compromis et respecte l’autre, sans pour autant s’oublier.
En tant qu’amoureuse des animaux, je ne pouvais également qu’apprécier les combats d’Eden qui sont malheureusement toujours d’actualité. L’ouvrage se dévore et je suis ravie que ce soit une série car j’espère retrouver notre duo pour d’autres enquêtes.
Graphiquement, j’ai finalement apprécié parcourir les planches notamment les vêtements car j’aime beaucoup la mode de cette époque.
Bref, un nouvelle série policière sous fond historique à suivre ! 😊
J'ai bien aimé le dessin mais quelques éléments de l'histoire m'ont un peu déçue. Eden peut recueillir des animaux mais pas deux orphelins à la rue. Ce qui est encore plus fou, c'est qu'elle utilise ces deux pauvres enfants pour des missions assez dangereuses afin de lui fournir des informations sur des réseaux criminels et à la fin, c'est madame et son mari qui raflent les remerciements!! Aussi, est ce que Eden est riche? Car je n'explique pas le fait qu'ils ont une maison de gens riches et son mari n'est qu'un flic!
http://www.nyx-shadow.com/2025/04/review-eden-glitter-tome-1-le-demi-monde.html Eden Glitter est une bande dessinée dont l'ambiance n'est pas sans me rappeler Sherlock Holmes. Toutefois ici, point de détective mais une jeune lady qui se bat pour...le bien être animal ! Et oui, surprenant n'est ce pas ? Mais en essayant de lutter contre la maltraitance animale du type "combat de chien", nous allons suivre une réelle enquête de police. Son mari est d'ailleurs mis sur l'affaire ! J'ai bien aimé voir un couple soudé, et déjà formé d'ailleurs, qui va enquêter de manières différentes, mais toujours pour la justice. Au final, c'est grâce à leurs efforts conjoints qu'ils réussiront à démêler cet écheveau. Il y a un travail vraiment appréciable sur l'enquête et ses circonvolutions. Je vous l'ai dit, on a tout de suite l'idée d'un "Sherlock Holmes" mais tout en proposant une revisite de l'ambiance. Et ça marche ! Des personnages aussi variés que la bourgeoisie, les enfants des rues ou la police. Des milieux aisés aux bas fonds de la ville. Servi par un dessin qui m'a beaucoup plus et une mise en couleurs qui sert bien le récit. On retrouve l'ambiance un peu "sale" de ce Londres du passé, mais avec toutefois un nuancier pastel qui réhausse l'ensemble et traduit (à mon sens) le dynamisme et l'optimisme d'Eden.
Côté public : c'est accessible à un large public. Malgré des sujets parfois un peu dur (maltraitance animale et enfants des rues) il n'y a rien qui ne soit trop choquant pour des lecteurs adolescents. Toutefois, il faut qu'ils soient attirés par le côté enquête et Londres du 19e siècle. Je suis bien curieuse de lire la suite, même si pour être honnête, les élèves de mon CDI n'iront pas vers ce type de lecture.