Pascale Wilhelmy, animatrice chérie du public québécois, nous offre un premier roman touchant, intimiste.
Après des années d'errance sentimentale, une femme trouve l'amour auprès d'un homme qui la protégera, enfin. Sept mois plus tard, il s'enlève la vie. Le choc est si brutal qu'elle en perd la voix. Où vont les guêpes quand il fait froid ? raconte sa lente remontée à la surface, vers la lumière, vers ses enfants, ses amis, vers la vie qui continue. Vers le désir, surtout, impérieux, qui refuse d'abdiquer, vers la peau qui guérit.
Comment dire l'indicible ? Comment parler du départ de l'être aimé, face auquel les paroles font souvent défaut ? Pascale Wilhelmy y parvient, avec sensibilité et une économie de mots qui laisse toute la place à l'émotion.
Pascale Wilhelmy est bien présente dans le paysage culturel québécois depuis de nombreuses années, à la télévision et à la radio. Son premier roman, Où vont les guêpes quand il fait froid ?, a été finaliste au Grand Prix littéraire Archambault 2015.
Je ne peux pas expliquer ce que je ressens en terminant ce livre. Une sorte de vide, tristesse, mais heureuse pour Julia qui a pu se retrouver et aller mieux.
Une femme trouve enfin l’amour auprès de Laurent. 7 mois après le début de leur relation, Laurent s’enlève la vie. La femme, sous le choc, en perd la voie.
On suit une femme fragile, mais résiliante qui tente, malgré cette épreuve, de se reconstruire. On ressent ses doutes, ses émotions. Pascale Wilhelmy a réussi à écrire un livre sur un sujet tabou avec douceur. J’avais peu d’attentes vu le sujet et je dois avouer avoir été agréablement surprise.
J’ai bien aimé que l’on aborde le thème du suicide. Un sujet qui est encore malheureusement tabou. Je n’ai pas eu de coup de coeur pour ce roman, mais je suis tout de même très heureuse d’en avoir fait la lecture.
1. Ce n'est pas quelque chose que tu n'as pas vu, c'est quelque chose qu'il ne t'a pas montré. 2. Si tu as besoin d'un homme pour te croire guérie, c'est que tu ne l'es pas.
C’est bien écrit et très facile à lire. C’est une belle histoire d’amour. Mais plus que tout ce livre nous invite à avoir et nous démontre l’importance d’une communication transparente.
Ce duo de romans, dans un sens ou dans l’autre, permet d’accompagner une femme dans sa lente reconstruction. Elle reprend sa vie en main et s’assume. Entre autres, elle assume ses désirs sexuels et les raconte d’une façon impudique et sensuelle. L’écriture de Pascale Wilhelmy est sensible et fait réfléchir. On constate les conséquences du suicide chez ceux qui restent et comment les épreuves nous influencent. Heureusement, avec le temps, on peut rebondir.