"De quoi est fait le destin d’un homme ? D’un mélange de chance, de dons, et d’héritage. Mes parents s’étaient mariés avec le projet de rapprocher leur fils cadet de l’Église."
Rome, XVe siècle. Alessandro Farnese, jeune aristocrate provincial promis à une carrière ecclésiastique, rêve de s’accomplir par les armes. Mais, bientôt emprisonné au château Saint-Ange, il doit abandonner ses aspirations juvéniles. Réfugié à la cour de Laurent de Médicis, il comptera sur l’influence de sa sœur, la sensuelle Giulia, maîtresse du pape Rodrigo Borgia, pour revenir à Rome et s’imposer au sein d’un clergé corrompu. Ce premier volet retrace la brillante jeunesse d’un homme qui usa mieux que quiconque de l’effervescence humaniste, artistique et politique de son temps. Une ambition qui le conduira au sommet de l’Église et marquera l’histoire de l’Europe.
Une plongée dans Rome à l’époque de la Renaissance qui nous permet de suivre le destin d’Alessandro Farnese, aristocrate provincial qui rêve de se faire une place au sein de l’Église dirigée par les Borgia. J’ai beaucoup aimé l’ambiance du livre qui décrit bien la capitale italienne de l’époque , ce que je recherchais, mais je n’ai pas trouvé le personnage d’Alessandro assez travaillé par-rapport à son destin et à son ambition. J’en attendais un peu plus de ce héros.
Whaouh c’était long et compliqué et long et est-ce que j’ai dit que c’était long ? Le fond de l’histoire est intéressant (l’ascension d’un pape au pouvoir à l’aune de la renaissance ), mais donner tous les détails de toutes les personnes italiennes de l’époque et de leur lien de sang c’est beaucoup trop long et encore moins clair que dans un roman russe Je me suis forcée à ne pas lâcher mais clairement je ne lirais pas les prochains tomes
Intéressant d'un point de vue historique. Il m'a fallu dépasser les 2/3 du livre pour accrocher véritablement (fatigue et peut-être un petit souci de rythme). Je lirais malgré tout le tome 2 !
L’histoire d’Alessandro Farnese racontée de façon charmante, mais on aimerait un peu plus de détails sur son habileté, son sens politique et comment ils ont servi son ambition. En creux on suit aussi le talent de Laurent de Médicis et l’histoire fulgurante des Borgia. Période passionnante mais ce livre me laisse un peu sur ma faim…
Je crois avoir passé l'intégralité de ma lecture à souffler. Peu d'éléments ont trouvé grâce à mes yeux. C'était pourtant l'un des coups de cœur de ma librairie. Le rythme est mou, les personnages sont assez caricaturaux, et le style n'est (il n'y a pas de façon élégante de le dire) pas bon et truffé de fautes de syntaxe.
Il aura fallut attendre 100pages avant la fin de ce tome pour que le personnage principal se trouve une personnalité, après avoir été plat depuis le debut. Par contre en effet, une belle description de toute la clique politique et religieuse de cette époque. Tous. Et ils sont nombreux. Était-ce vraiment nécessaire ? J'ai apprécié apprendre de cette partie de l'Histoire que je ne connaissais pas... même si il semblerait que cela ne soit pas vraiment fidèle. Bref. Je ne lirai pas le prochain tome
Plongée incroyable dans les rivalités autour du trône de Saint-Pierre à l'époque des Farnese (XVème), des Borgias, où l'on assassinait et devenait cardinal par jeux d'influence vis â vis du pape.... Les États de L'église sont cette unité temporelle où les jeux de pouvoir atteignant un paroxysme révèlent une papauté bien éloignée des considérations religieuses. Extraordinaire comme les Rois Maudits mais avec un focus romain.
J'ai beaucoup aimé ce roman ! Histoire fascinante au point de vue historique. L'auteure met bien en valeur les tactiques choquantes dans le but de se faire une place au Vatican, qu'il s'agisse du poste de pape ou non, la religion ne paraît pas avoir joué un rôle essentiel à Rome de la Renaissance....
Terrible. Mal écrit, personnages bidimensionnels, spécialement Alessandro Farnèse qui devrait être le héros de ce roman. La moitié de l'histoire racontée par ce livre se passe entre chapitres, je n'ai vraiment aucune idée de comment Folio a pu publier un livre pareil. Dommage parce que la période historique est extrêmement intéressante.
Dans la Rome de la Renaissance du pape Alexandre (Borgia) VI, aussi sainte que dépravée, vivent corruption et complots jusqu’à la lie, et ou l’ambition tue et récompense des cardinaux en soif de pouvoir et plaisirs. Un tome I souvent un peu long à travers des dialogues légers, tout le contraire de l’hypocrite lourdeur de l’immoralité de l’époque vécue.
Une magnifique plongée dans la Renaissance italienne et dans les arcanes du Vatican et, au delà, dans les intrigues politiques de l époque. Sans oublier une touche romantique (et romanesque). Tout simplement passionnant, impossible d en lâcher la lecture. L un des meilleurs livres qu il m est été donné de lire depuis longtemps. J ai déjà commandé la suite.
L’auteur fait preuve d’une grande maitrise du roman historique : le choix de la période, évidemment passionnante en particulier en Italie, la documentation très fouillée, la capacité de faire vivre le personnage principal au milieu des intrigues multiples, tout ceci avec une langue vive et agréable. La question de lire le tome suivant ne se pose pas!
Une bonne introduction à une période riche en changements. J’ai trouvé le roman très bien documenté et écrit. C’est simple et accessible. J’ai hâte de lire la suite et je recommande
Passionnant. On n'a pas le temps de s'attarder au style, le rythme est soutenu et on a beau pouvoir retrouver la plus grande partie de l'historique sur Wikipedia, on veut savoir la suite....
Roman societe religieuse et aristocratique italienne du 16eme siecle, Difficile d rentrer dedans au debut mais sinn intrigue et personnages attachants et interessants!
Que dire sinon que j’attends la suite avec impatience. J’aime beaucoup que le auteur ne nous impose pas un regard gore comme c’est trop souvent le cas avec les Borgias.
Un livre brodé avec lenteur et maladresse, heureusement rendu lisible par le sujet passionnant qui l'anime ... la recherche y est, le style beaucoup moins
À quel moment se joue l'Avenir ecclésiastique d'Alessandro Farnèse ?
En 1486, le jeune cadet de la, famille Farnèse est, alors écrivain apostolique à la Curie romaine. Le Pape Innocent VIII en guerre contre la province de Naples, emprisonne le jeune homme alors qu'il s'apprête à rejoindre les forces armées, Est ce la vue sur le Vatican depuis les coursives de la forteresse militaire de Saint Ange, où il est retenu captif qui va le decider à vouloir porter l'habit ecclésiastique? Tout se joue au coeur du Château Saint Ange pour le jeune Farnèse, ses espoirs de carrière et de coeur s'y trouvent réunis.
De sa fuite du château Saint Ange, qui ouvre le roman, moment Capital de ce premier livre, très très réussi, le jeune Farnèse va trouver refuge À la Cour de Laurent de Médicis pas uniquement pour y admirer la beauté de Florence, c'est en hédoniste qu'il compte se faire oublier, trouver de solides appuis, entre le fils de Laurent Jean de Médicis, il croise la bas la quintessence du savoir Mais des fresques des Medicis aux frasques de la famille Borgia il n'y a qu'un pas. Car il va devoir user de ruses et d'astuces pour accéder au cardinalat grâce à Alexandre VI le fameux, Rodrigo Borgia. Sa seule et unique alliée, Giulia sa soeur, va lui permettre d'etre nommé cardinal et d'accéder aux couloirs du Vatican, alors qu'elle occupera plutôt les appartements privés du Pape. Si Alessandro arrive à se maintenir ce n'est pas sans peine, ses alliés en la personne de Jean de Médicis, Cesare Borgia lui permettent de maintenir une position ambivalente.
Car tout est là l'Art de se fondre dans les méandres de cette époque, au fil des guerres pour la conquête du pouvoir et de l'argent à travers les guerres, il est très facile du jour au lendemain d'être le meilleur allié, et le lendemain l'homme gênant dont il faut se débarrasser. L'ambition est un roman très posé, très facile à suivre d'un point de vue historique, romanesque à souhait, Amélie de Bourbon Parme, transcrit cette période d'instabilité, ou accéder à de hautes fonctions n'est jamais acquis et peut vite devenir une issue fatale.
Les lieux parlent évidemment, Rome, Florence Capodimonte, et le portrait de Cesar Borgia, duc de Valentinois, personnage insaisissable, aux 1001 vies, est ici un des personnages clés de l'intrigue.
Bon roman historique, un autre point de vue sur l'époque qui est souvent racontée au travers des Borgias ou des peintres. Bien écrit, j'ai très envie de lire le 2ème volume