Quand Obi-Wan Kenobi (Star Wars) rencontre Yennefer (The Witcher) dans une romantasy pleine d’émotions à la Jane Eyre !
Yaraa, amnésique, se réveille sur une île désertique chez Cal, un inconnu aussi intriguant qu’insupportable – et l’émotion est réciproque. Alitée, forcée de cohabiter avec celui qui l’a sauvée de la noyade mais semble lui cacher des choses, Yaraa cherche par tous les moyens à récupérer ses souvenirs.
Cal, lui, comprend que son acte chevaleresque pourrait le mener à sa perte. Protecteur en exil, il est pourchassé par ceux qu’il avait juré de protéger. Depuis un an, Cal se cache et masque ses pouvoirs... contrairement à Yaraa !
Les facultés de la jeune femme agissent comme un aimant à Traqueurs. La magie que partagent les deux inconnus, de plus en proches, est bannie et risque de les condamner à un sort terrible.
Mais restreint par des vœux d’honneur pour l’un, tempêtueuse et obstinée pour l’autre, Yaraa et Cal parviendront-ils à s’allier et vaincre leurs démons, sans succomber à l’attirance impossible qu’ils ressentent ?
Marêva Mae est traductrice littéraire pour les éditions Flammarion et J’ai Lu. Elle partage sa passion pour l’imaginaire sur les réseaux sociaux.
Autrice de l'imaginaire et de romance, Mareva Mae est aussi traductrice littéraire. Elle partage sa passion pour l'écriture, la lecture et la pop culture sur les réseaux sociaux.
J’ai adoré 🥹 ce roman me réconcilie avec la romantasy ! L’univers est génial, les personnages sont originaux, j’ai reconnu les inspirations et je les adore. Ça prend son temps, c’est doux, c’est trop mim’s. Vraiment au top 👍🏻
Feuilleter de façon innocente un bouquin dans les rayons d’une librairie peut conduire à bin des remises en questions. C’est un peu ce qui m’est arrivé avec le premier roman de Marêva Maé (de la famille à Christophe ?). Lecteur assidu de hard sf et de fantasy à enjeux géopolitiques, me voilà à dévorer sans m’en rendre compte les premières pages d’une romantasy dans entre deux rayons et les bras chargés d’autres bouquins. Alors, comme ça ne m’arrive pas si souvent, je l’ai pris. Et je l’ai lu. 3 fois. Parce qu’un genre ne se destine pas à un public plus qu’un autre mais peut toucher tout le monde. Parce que l’autrice le sait quand elle écrit son livre et qu’elle le lance dans le grand monde de l’édition à travers une flopée d’autres. Parce que Cal et Yaraa sont par trop humains et justes, parce que la plume est merveilleuse, douce et incisive, parce qu’on s’en au-delà des mots imprimés, un vrai amour pour son sujet. Ce tome 1 de La Sorcière et le Protecteur est un bijou à mettre entre toutes les mains, surtout des vieux ronchons qui lisent tout le temps la même chose. Plus qu’une romance teintée de fantasy, c’est le destin lié de deux paumés, brisés, qui y est raconté de la façon la plus simple et la plus belle
Une Romantasy telle que j'aurais aimé en trouver quand j'étais ado ! Deux personnages qui échouent l'un avec l'autre et doivent aménager leur solitude et leurs traumas. Une ambiance émouvante avec en fond la fin d'une ère et la question de l'après. Cette lecture était vraiment réconfortante à lire (malgré quelques scènes plus dures sur la fin) et je ship tellement fort Cal et Yaraa ! Très heureuse de pouvoir continuer à les suivre dans un autre tome, ca m'aurait fait de la peine de les quitter là !
L’ambiance et les personnages font tout ❤️ j’ai adoré la vision de la romance et l’intrigue saine qui en découle. J’ai adoré les description qui m’ont donner chaud alors qui faisait froid. J’ai envie d’aller dans un désert juste pour trouver un Cal à mon tour la. À l’aide j’ai pas le tome 2 ! 😂
COUP DE CŒUR Lisez ce livre. Je viens de le finir et j’ai déjà envie de le recommencer du début pour vivre une nouvelle fois cette histoire incroyable.
J’avais vraiment hâte de lire ce roman puisqu’il est le premier de la collection romantasy de Nisha. Eh bien sachez que je suis loin d’être déçue ! C’est un roman que j’ai trouvé hyper original, même si je ne suis pas la plus habituée des romantasy, je commence à connaître, et ce n’est pas du tout un scénario que j’ai vu dans le passé. Et ça, c’est hyper cool parce que quand on lit beaucoup, on a parfois tendance à avoir des impressions de déjà vu, et c’est toujours très sympa de lire un roman où ce n’est pas du tout le cas.
L’équilibre entre la romance et la fantasy est vraiment bien fait, on sent que ce n’est pas pour la “hype” que la romantasy a que ce roman a été écrit, mais réellement par la passion et par l’imagination incroyable de l’auteure. En effet, tout l’univers est très original, recherché et complexe. La romance prend son temps, grâce à tous les événements connectés au côté fantasy.
J’ai adoré les personnages qui sont très bien construits, avec chacun leur passé, la plume est sublime et l’auteure a su ajouter du suspens, a creusé son univers à chaque fin de chapitre avec les extraits. Cal et Yaraa sont assez opposés et ça offre un sacré rythme au roman. C’était une expérience que j’ai adoré, qui m’a fait passer par beaucoup d’émotions et pour ça, j’ai hâte de lire le tome 2 !
Bon, comme tout roman en français, je l’ai dégommé en 2/3 jours. Maintenant, il y a du bon, voir très bon, et du moins bon (merci Sherlock). On va commencer par le positif et on finit par le négatif.
Le positif: - L’autrice a une bonne plume, très fluide, et arrive à bien décrire les ambiances, les décors, etc. - Les dialogues étaient aussi plutôt bien écrits et assez comiques quand il le fallait, j’ai trouvé que leurs chamailleries étaient amusantes et j’ai ri à plusieurs reprises. - Le monde (j’y reviens plu tard) avait, et a, un gros potentiel, était très bien présenté. J’adore les mix-media dans les romans, que ce soit des photos, des extraits de textes, réels ou fictifs, des mails, des messages, des cartes, etc, et ici, chaque chapitre se termine par un texte issu du monde, qu’il s’agisse de poèmes, chansons, livres, et j’en passe. J’ai trouvé que ça donnait vraiment vie à l’univers et au décors, que le monde ne s’arrête pas à l’île sur laquelle ils se trouvent, mais a un passé et une histoire politique, sociale et culturelle. - Les personnages étaient globalement attachants, j’ai trouvé certaines des actions de Yaara à la fin du roman plus stupide qu’égoïste mais c’est son personnage et ça ne l’a pas rendu imbuvable pour autant, je dirais plutôt humaine, qui fait certes de la merde, mais qui ne fais jamais de la merde? (C’est une question rhétorique ne répondez pas) Cal reste un peu froid je trouve mais je suppose que ça fait également parti de son développement tout au long de la duologie.
Le négatif: - En restant sur les personnages, la scène du premier baiser m’a fait tellement rouler des yeux que j’ai cru qu’ils allaient rester bloqué à l’envers. J’ai trouvé ça très dramatique, je veux dire, elle le décrit comme sa lumière? Je veux bien ne pas être très romantique mais après un baiser ça semble presque forcé. - C’est peut-être un peu contradictoire, mais mon plus gros problème avec ce livre, c’était son univers. Info à propos de ma personne: j’aime (j’adore) Star Wars et j’ai vu The Witcher (mes souvenirs sont plutôt flous étant donné que je n’avais rien pigé à la série quand je l’ai vu mdrrrr). Bref. Il ne faut pas être un gros fan de Star Wars pour voir que ce roman présent de NOMBREUSES ressemblance avec les films et autres séries dérivées. Alors pour une fois, ce n’est pas adapté d’une fanfic Reylo, ça change, mais c’est tout de même adapté d’une fanfiction et ça se voit. Ce roman ne fait pas (à mon humble avis) les erreurs « classiques » d’un roman adapté d’une fanfiction, c’est-à-dire, des personnages creux et une écriture digne d’un devoir de français de 4e. Malgré tout, le monde présenté dans ce roman présent trop de similarités avec l’univers de Star Wars pour que ça passe inaperçu à mes yeux: les chevaliers Jedi, les sabres lasers, la Force, le Sénat, l’Empire, Palpatine, les Inquisiteurs, Tattoine, Luke, Anakin, Padme, Qui-gon, la cantina, la tribu des Tusken, les courses dans les canyon, Obi-wan, le flirt d’Obi-wan, les clones, Ordre 66, et je peux encore citer des examples. Ce qui est d’autant plus dommage car ce que l’autrice a adapté pour créer ce nouveau monde, elle l’a fait avec brio et j’aurais aimé qu’elle explore encore plus ses propres idées pour créer un univers qui lui soit propre. A chaque fois que je remarquais un élément rappelant l’univers de Star Wars, ça me sortait complètement de l’histoire, ce qui est devenu un peu agaçant sur plus de 500 pages. J’hésite honnêtement à faire lire les 150 premières pages à ma mère afin de savoir si les parallèles sont si flagrant ou si j’ai juste fait une fixette dessus mais dans tous les cas, c’est vraiment le gros point faible de ce roman pour moi.
Pour avoir lu quelques romantasy déjà, ce n’est pas toujours un grand succès, mais celui-là reste un bon ajout au genre que je pourrai honnêtement recommander, ça reste une bonne histoire, qui est relativement accessible aux débutants en fantasy.
Dans l'univers en plein essor de la Romantasy, il est mon impression qu'une poignée d'ouvrages se distinguent par leur qualité et leur originalité (la fameuse loi de Sturgeon), et je suis convaincue que la Sorcière et le Protecteur, de Marêva Mae, en fait partie.
Il faut saluer en premier lieu ce duo de protagonistes à total contre-courant des codes habituels (dont la tendance est toujours au bad boy alpha et à la jeune première en fleur). Cal est un homme doux, réfléchi, avec une intelligence émotionnelle considérable, et une grande empathie. En face de lui nous avons Yaraa la tête brûlée (mais pas stupide!), hédoniste déterminée qui n'a pas sa langue dans sa poche. Les schémas classiques genrés sont ainsi inversés, et autant dire que ça fait du bien à lire, pour changer !
Je salue également le Worldbuilding du roman, car la narration sait habilement distiller des infos sur l'univers de l'histoire sans tomber dans le piège de l'infodump sans intérêt. L'aspect Fantasy de la Romantasy est totalement maîtrisé ! Un vrai soin a été apporté au monde de Sylcae, qui est loin d'être une simple toile de fond pour la romance. Les codes, histoires et légendes de la société de Sylcae nous sont par ailleurs peints à travers des intermèdes historiques et/ou artistiques entre les chapitres que j'ai beaucoup appréciés ! (c'est rare que ça soit le cas quand je connais encore peu un univers, car je suis davantage fan de soft worldbuilding, donc je tenais vraiment à le souligner!)
Pour entrer dans l'histoire en tant que telle, on peut dire qu'elle fonctionne bien ! On est ici sur un slow burn totalement crédible, où deux fortes personalités qui ont chacun leurs propres tourments apprennent lentement à s'apprivoiser. Il s'agit d'une romance, genre qui a ses propres codes et rebondissements caractéristiques, et ne dépaysera donc pas les habitué.es du genre. Le tout forme ainsi un très beau tableau d'ensemble avec les autres points évoqués (personnages originaux et worldbuilding solide).
Je note aussi que Marêva Mae a le talent de savoir évoquer des sujets difficiles (l'amnésie, les stress post traumatique...) de manière très fine en leur rendant justice, mais sans pour autant assombrir son récit d'aventure, qui demeure ainsi très agréable à lire ! J'ai également beaucoup aimé les nuances de gris qui se dégageaient du récit, notamment pour critiquer l'Ordre des Protecteurs, qui oeuvraient pour le bien mais sans toujours *faire* le bien, notamment dès qu'il s'agissait des Maor. Les dilemmes moraux de Cal n'en sont ainsi que plus intéressants.
Fans de Romantasy, je vous conseille vraiment de vous lancer dans cette histoire habilement maitrisée !
2.5 ⭐️ Mhh… Je suis mitigée. Il y a des choses que j’ai bien aimé, d’autres (Yaraa) beaucoup moins, après c’est un livre plutôt accessible niveau worldbulding, c’est bien écrit et super fluide malgré les quelques petites longueurs.
C’est assez rare que je ressens ça pour une protagoniste. Elle me sort par les trous de nez, c’est EXACTEMENT le comportement que je déteste chez une héroïne, mais c’est crédible. Dans le sens où on lui répond, elle se remet parfois en question, ce qu’elle fait ou dit n’est pas simplement normal, mais pour moi ça ne m’a quand même pas convaincu. J’ai eu espoir à un moment, mais finalement Yaraa ne se remet jamais réellement en question, ce qui est dommage parce qu’elle a un petit truc attachant, mais le moment de la « rechute »… Arh. J’étais décue, j’avoue. Je pense sincèrement avoir compris Yaraa, sa frustration et son égoisme, mais vouloir se défendre seule dans son cas ne marche pas pour moi quand il y a des vies en danger en face. C’est bizarre car d’un côté je n’ai pas totalement détesté son développement, c’est juste Yaraa et son caractère d’enfant gaté que je n’ai pas apprécié du tout.
La romance est assez slow burn. J’ai bien aimé la relation entre eux, sans plus, mais merci Cal d’avoir été là. Il est gentil, simple, protecteur (eheh), on dirait un gros nounours et surtout il est rationel. Il manque peut-être un peu de communication, mais il avait ces raisons et je comprends. Il ne fait pas partie de ma liste des bookboyfriend non plus, mais Cal est un bon personnage assez distant au début et qui s’ouvre un peu plus au fil des pages. Le sujet du deuil lui colle à la peau pendant un peu près tout le livre. Il est bien abordé et casse un peu sa carapace d’homme mystérieux, c’était touchant.
L’intrigue tarde un peu à venir, mais j’ai envie de dire que Yaraa a perdu la mémoire, donc bon. Elle est plutôt sympa, surtout vers la fin avec ce côté un peu plus politique que j’ai bien aimé, mais où sont les autres… Ma mémoire de poisson rouge était ravi car il n’y avait pas grand monde, mais pour le coup c’est un peu dommage. Je n’ai pas senti que les antagonistes existaient réellement. Je n’ai pas été emporté, mais c’était un bon moment. La fin donne envie de savoir la suite, mais je m’arrêterais au tome un pour cette duologie personnellement.
« Ils ont tous les deux connu la guerre, petite. Ils ont essayé d’oublier. Ça n’a pas marché. »
« La Sorcière et le Protecteur », c’est l’histoire de Yaraa, une jeune femme amnésique, recueillie par Cal, un Protecteur en exil. Leur cohabitation les mène vers des chemins où sommeillent vérités et dangers.
Tout d’abord, je tiens à dire que ce livre m’a réconciliée avec la romantasy. Pourquoi ? Parce qu’enfin, nous avons ce que j’appelle une véritable romantasy. Nous ne sommes pas devant un livre que se prétend fantasy : ici, à travers un univers richement construit, nous suivons, au milieu de révélations et retournements de situation, la construction d’une relation. Et ça fait du bien ! C’est beau, doux et touchant.
J’ai apprécié que l’univers ne soit pas effacé au profit des personnages : chaque fin de chapitre nous présente un extrait (poème, ouvrage historique, lettre…) qui a traits au lore. Ainsi, même si l’intrigue se concentre davantage sur la relation des personnages et les révélations qui en découlent, nous ne voyageons pas à l’intérieur d’une boîte blanche, mais dans un monde réfléchi et bien construit. (Un petit coucou au glossaire à la fin de l’ouvrage. C’est génial ! Ça nous permet de nous familiariser davantage avec toutes ces informations !)
Un autre très bon point : les deux personnages principaux. Habituellement, je trouve les héros et héroïnes de romantasy imbuvables. Ici, c’est tout le contraire ! Yaraa est une femme au tempérament de feu. C’est une protagoniste rafraîchissante ; elle est loin du stéréotype de la petite chose fragile et parfaite qu’il faut sauver. Yaraa fait preuve d’égoïsme et ce sont ces petites imperfections qui la rendent appréciable, plus humaine ; d’autant plus qu’on suit son évolution au fil du roman. Cal, quant à lui, a su voler mon cœur. Un peu bourru, mais si gentil ! C’est un homme loyal, bon. Malgré les démons qui le hantent, il s’agit d’un personnage qui sait toujours faire preuve d’empathie et de sensibilité. J’ai aussi adoré son cynisme : il s’emboîte parfaitement au caractère bien trempé de Yaraa.
Leur relation prend du temps à se construire. Ils se cherchent, se trouvent sans réellement le réaliser. J’y ai décelé beaucoup de douceur. C’est, à mon sens, un très bon slow burn.
Les personnages secondaires, bien qu’ils ne prennent pas une très grande place, sont attachants. En peu de temps de présence, l’autrice parvient à les rendre vivants, amusants et même effrayants (coucou, les antagonistes !). Je bifurque donc vers nos chers Traqueurs (des gens pas très très sympathiques) : Marêva Mae les dépeint avec une juste froideur. Sans trop en faire, on comprend que ce sont des êtres qui sont là pour exécuter ce pour quoi on les a engagés, quitte à semer la mort sur leur passage.
L’intrigue a su me toucher. Les thématiques présentes sauront résonner en plusieurs cœurs. « La Sorcière et le Protecteur » c’est un voyage vers la rédemption et l’acceptation, où la culpabilité et l’identité tiennent une grande place.
Même si l’univers n’est pas au centre de l’intrigue, il est très bien construit. Comme je le disais plus haut, les petits extraits nous aident à nous figurer nombre de détails. On sent que Marêva Mae a pensé à tout et, plus encore, qu’elle maîtrise son univers.
Ce premier tome est une réussite. Il sait nous tenir en haleine et je n’ai qu’une hâte : lire sa suite.
Mais pourquoi je n'ai pas aimé ?? Le livre était tellement prometteur... Remettons dans le contexte, lorsque je lis le résumé, je me dis "wow ça a l'air trop bien" ! Une fois reçu, je le commence directement, et c'est là qu'arrive le drame : je n'accroche pas.
Honnêtement, je ne sais pas si c'est le livre qui n'est pas fait pour moi ou simplement si je ne l'ai pas lu au bon moment.
Le worldbuilding est méga travaillé, l'ambiance est incroyable, bref je me crois vraiment dans cet endroit aride qui nous est décrit, et qui m'a un peu fait penser à la vibe de Star Wars.
Je n'ai pas une grande attache aux personnages principaux, mais je les aime bien quand même. Ils sont sympas et remplis de défauts comme on aime. La relation qui se développe entre eux est très intéressante. Ils se lancent des joutes verbales que je trouve très drôles et il y a souvent de l'électricité dans l'air.
C'est ensuite que ça se complique... J'ai trouvé qu'on était trop dans la psychologie des personnages, que ça manquait d'actions, de bagarre.
L'intrigue était hyper prometteuse, mais pour ma part, j'aurais aimé plus de rythme et moins de descriptions.
Alors attention, ça ne veut pas dire qu'il n'y en a pas dans la suite de l'histoire ! Mais j'ai décidé de le dnf à 50% car je ne voulais pas forcer et me mettre en panne de lecture.
Je ne suis pas fermée à l'idée de le reprendre plus tard, peut-être que ce n'était juste pas la bonne période.
Enfin bref, ça ne l'a pas fait pour moi et c'est bien dommage. Mais je pense que si vous aimez tout ce qui est psychologie des personnages, slow burn et les worldbuilding méga travaillés, vous pouvez totalement trouver votre bonheur ! 🫶🏻
𝑫è𝒔 𝒍𝒆𝒔 𝒑𝒓𝒆𝒎𝒊è𝒓𝒆𝒔 𝒑𝒂𝒈𝒆𝒔 de La sorcière et le protecteur, j’ai été transportée dans un univers où le mystère et le danger se mêlent à la quête d’identité et aux liens complexes entre les personnages. Yaraa, amnésique et vulnérable, se réveille sur une île désertique, recueillie par Cal, un protecteur en exil dont le charme est aussi déroutant qu’irritant. Leur cohabitation forcée révèle des personnalités aussi obstinées l'une que l'autre, ce qui rend leur dynamique à la fois fascinante et explosive.
𝒀𝒂𝒓𝒂𝒂, à la recherche de ses souvenirs, doit composer avec les secrets de Cal, un homme déchiré entre son passé et ses responsabilités actuelles. Leur attirance mutuelle, aussi inévitable que dangereuse, ajoute une tension palpable tout au long du récit. J’ai particulièrement apprécié la profondeur des personnages : Cal, avec son passé lourd et son besoin désespéré de se réinventer, et Yaraa, dont la quête identitaire m’a tenue en haleine.
𝑴𝒂𝒓é𝒗𝒂 𝑴𝒂𝒆 a su créer un monde riche et immersif, où la magie bannie et les traqueurs impitoyables ajoutent une couche supplémentaire de suspense et de péril. L’apparition de la traqueuse ne fait qu’accentuer le mystère autour de Yaraa, rendant chaque révélation d’autant plus captivante. J’ai été touchée par Cal, un personnage complexe et émouvant, qui doit protéger Yaraa sans trahir ses propres promesses.
𝑪𝒆 𝒑𝒓𝒆𝒎𝒊𝒆𝒓 𝒕𝒐𝒎𝒆 est très bien construit. J’ai été enchantée par l’évolution des personnages et la profondeur des émotions qui les traversent. Ensemble, Yaraa et Cal semblent destinés à foncer droit dans un mur, et pourtant, ils se complètent parfaitement. J’ai hâte de découvrir la suite de leurs aventures.
Une tres bonne lecture qui m’a changé des romantasy que je lis souvent et qu’on voit un peu partout ! La plume est super fluide et ca se lit tout seul. Il m’a manqué plus d’accroche au début, pour savoir davantage où on allait, mais c’est un peu le risque quand on a un perso amnésique. Il y a un tournant à la moitié du roman qui embarque dans quelque chose de beaucoup plus politique et complexe qui m’a bien plu et qui me laisse à penser que le 2e tome va etre encore bien meilleur ! Et le répondant entre les perso, ils ont une de ces dynamiques 👌🏻
La première moitié du tome 1 peu sembler assez longue quand on est pas habitué à la fantasy car l’autrice s’arrête beaucoup sur l’univers, les décors et les questionnement internes des personnages ! Mais ça sert vraiment à la suite du roman puisqu’ensuite l’action peut se dérouler toute seule et on enchaîne les aventures avec les protagonistes au fils des pages de la fin du tome 1 puis durant tout le tome 2 ! 🔥
J’ai adoré le rythme, les péripéties et les rencontres qu’ils pouvaient faire mais SURTOUT j’ai adoré la dynamique de relation entre Yaraa et Caolan ! On a deux personnages complètements déconstruits et on suit l’évolution de leur maturité émotionnelle puis de leurs sentiments amoureux ! 😍
Cette duologie est une petite pépite (écrite à la troisième personne il faut le préciser) que je recommande mille fois aux amateur.ice.s de fantasy ! 🫶🏻
Le résumé ? Yaraa est complètement perdue lorsqu’elle se réveille sans souvenir de son ancienne vie dans la maison d’un inconnu. C’est l’ancien protecteur, Caolan, qui l’a sauvé puis soigné après que son bateau se soit échoué sur la plage. Si celui-ci se cache du gouvernement en place, car sa simple existence est interdite, la jeune femme va découvrir qu’elle aussi est en danger : elle possède des pouvoirs et les personnes comme elles doivent être maîtrisé…
J’ai été happée par cette histoire ! Le monde est riche et surprenant. Les personnages sont vibrants et l’alchimie/électricité entre les deux protagonistes est captivante. J’ai autant adoré Cal que Yaraa aux personnalités complexes et aux tempéraments marqués. J’ai hâte de lire la suite de leurs aventures !🥰 La plume de l’autrice est incroyable : poétique, mature, juste. Aucune maladresse. Bravo 👏
Cette romantasy est un véritable slow-burn, la plume de Marêva est captivante, on a toujours envie de savoir la suite. Elle a également énormément travailler sur le worldbuilding et ça se sent (J'apprécie également le glossaire qu'elle a fait 🫶🏻)
On y suit Yaara, une jeune sorcière amnésique, elle se réveille sur une île désertique au côté de Cal (🥵) un protecteur en exil.
Leurs magies est bannies, mais celle de Yaraa attirent de dangereux Traqueurs. Arriveront-ils a s'allier afin de faire face ?
J'ai aimé le côté explosif de Yaara et la sagesse de Cal 🤍
C’était dingue !!! Lu en 2jours et encore ça c’est parce que je bossais ! J’ai vraiment adoré ! L’univers, les personnages, l’histoire, la plume : PARFAIT 🥹🥰
J'ai tendance à être assez frileuse avec la romantasy (hétéro) de part ses codes et ses clichés, alors que je suis une grande romantique, et une dévoreuse de fantasy. Alors ce n'est pas peu dire que j'ai trouvé dans La Sorcière & Le Protecteur un livre qui fait, selon moi, ce que devrait être toutes les bonnes romantasy.
Si les origines de fanfiction du livre ne sont pas forcément très subtiles (si on connaît un peu les univers de Star Wars et de The Witcher, facile de faire les parallèles entre certains personnages, lieux, et éléments de l'intrigue), personnellement ça ne m'a pas dérangée, au contraire, ça m'a donné de bonnes bases sur lesquelles construire les personnages nuancés et les originalités nombreuses de l'univers, tout en absorbant plus facilement des informations qui, sinon, auraient peut-être été difficiles à toutes assimiler d'un coup.
Le monde de Silcae est riche en faunes et flores variées, tout comme en personnages secondaires parfois amusants, parfois touchants. Mais la réelle force du livre repose bien évidemment sur les personnages principaux : Yaraa et Cal. Yaraa est tout ce que j'aime chez les personnages féminins. Fière et faillible, elle ne se laisse pas marcher sur les pieds. Elle est émotive, pleure, crie, se désespère de sa perte de mémoire, se voile la face, bref, elle est profondément humaine, et il est facile de la comprendre et de l'apprécier, si l'on a rien contre les héroïnes qui sont aussi nuancées que les héros. J'ai aussi adoré, personnellement, que sa bisexualité soit confirmée dans le texte, et ne fasse pas l'objet de la moindre remarque. Quant à Cal, j'avais peur que le côté "green flag" le dépouille complètement de toute substance (ça arrive trop souvent dans les récits décrits comme ça), mais il n'en est rien. Lui aussi a plein de défauts, au point que parfois, j'avais envie de le secouer comme un cocotier. C'est un paladin tellement englué dans son honneur qu'il en oublie de vivre, oublie jusqu'à qui il est et ce qu'il veut, sans même subir la moindre amnésie, contrairement à notre sorcière. Bref, deux personnages brisés qui commencent à peine à se reconstruire, tout en apprenant à refaire confiance (plus ou moins, en tout cas).
Leur alchimie et donc la romance fonctionnent à merveille, notamment grâce à leur sarcasme à toute épreuve. Bon, par contre, on est sur du slow burn qui slow burn BIEN, ne vous attendez pas à plus qu'un bisou dans ce tome, et certainement pas à des aveux (pour ça, faudrait déjà qu'ils sortent la tête de leur propre atermoiement, les bichons <3). Je ne vais pas m'en plaindre, j'adore ça. Les dialogues font mouche, tout comme leurs réflexions internes. Si certains pans d'intrigue sont plus intéressants ou logiques que d'autres (, même si le côté "frustration" fonctionne très bien haha), tout se suit et s'imbrique parfaitement, et laisse présager de la montée en puissance sous toutes ses formes pour le tome 2 !
Je vous parlais des dialogues qui s'enchaînent, mais de manière générale, la plume est fluide et très agréable, ce qui aide à l'attachement rapide aux personnages et permet de vraiment s'immerger dans l'histoire. Y a peut-être une ou deux scènes d'action où je me suis perdue, mais il y a plus de chances que ce soit moi qui n'ait pas fait attention plutôt que l'écriture en elle-même.
Bref, une très TRES bonne romantasy, et il y a fort à parier que le tome 2 finira dans mes favoris ~
Une lecture dont le charme n'a d'égal que celui des deux protagonistes du roman !
J'ai adoré Caolan et Yaraa, qui essaient tant bien que mal de se dépatouiller (et de survivre) malgré leurs failles et leurs lourds passés respectifs. L'autrice nous propose autre chose que des poncifs de la romantasy (avec un personnage masculin expérimenté et ténébreux et une ingénue), et je l'en remercie. Avec Cal et Yaraa, place à un héros doux et à une héroïne au sacré caractère (mais très attachante). J'ai hâte de les voir continuer d'évoluer dans le deuxième tome.
L'univers est bien construit et riche (on aurait envie d'aller explorer toutes les autres îles, j'espère que des spinoffs le permettront), et les extraits de textes insérés en fin de chapitre permettent de le découvrir davantage.
Enfin, le récit se déroule à un rythme enlevé qui a fait que je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. Vivement la suite !
Je pense que c'est difficile de trouver les bons mots pour décrire vraiment ce que je pense de ce livre, au vu de la qualité de celui-ci. Je commencerai peut-être pas dire que je n'ai jamais autant ris devant un livre (oui, les personnages sont hilarants). L'univers est intriguant, les personnages magnifiquement construits avec leurs qualités et leurs défauts, loin des schémas traditionnelles et redondants. Je ne peux que vous inviter à craquer pour la plume de Marêva, qui est aussi adorable que talentueuse.
« La sorcière et le protecteur » est une histoire que j’avais hâte de découvrir avant même sa sortie : et pour cause, je suis l’autrice depuis plusieurs fois et j’ai directement été attirée par le pitch de départ. Une sorcière amnésique qui atterit dans un décor désertique puis finit par être reccueillie par un Protecteur exilé répondant au nom de Caolan, personnage grandement inspiré par le non moins célèbre Obi-Wan Kennobi ? L’histoire a des grosses vibes Star Wars, puisqu’il s’agit d’une ancienne fanfiction, et c’est ce qui m’a donné envie de m’intéresser à la duologie et… Je savais que j’allais adorer « La sorcière et le protecteur » mais j’ignorais encore qu’il allait dépasser toutes mes attentes, et au-delà. Marêva Mae a écrit le roman que j'attendais depuis toujours sans que je réalise que j'en avais besoin.
Comme évoqué précédemment, il s’agit d’une ancienne fanfiction Star Wars, l’univers a donc été remanié et le personnage d’Obi-Wan, retravaillé également. En tant que fan, on s’amuse de retrouver toutes les similitudes. Ce n’est en aucun cas gênant, dans la mesure où Marêva Mae a brillamment réussi l’exercice de s’approprier une histoire déjà connue pour créer tout un univers riche, cohérent et intéressant. Par ailleurs, à chaque chapitre, on peut retrouver des extraits de livres, poèmes, lettres… sur des personnages connus de l’univers, ce qui renforce l’immersion. On n’est pas dans le cadre d’une romantasy avec un monde peu étoffé qui sert juste de décor à l’histoire d’amour, au contraire, il y a un gros travail sur la construction de l’univers et ça, on adore ! On a également un glossaire en fin d’ouvrage pour nous y retrouver.
Certes, l’univers n’est pas négligé au profit des personnages, mais ces derniers se révèlent tout aussi travaillés. L’intrigue se concentre donc essentiellement sur la construction de la relation entre les deux protagonistes principaux, ce qui est attendu en romantasy. Dans beaucoup de romans, je suis déçue de constater que les personnages ne possèdent pas d’identité propre : ils pourraient être transposés dans une saga ou une autre, ça ne changerait rien. Dans le cas présent, Yaraa et Cal ne peuvent en aucun cas être rangés dans cette catégorie : ils sont complexes, imparfaits, crédibles, touchants et attachants. J’ai eu un coup de cœur monumental pour Caolan, ce Protecteur brisé et hanté par son passé. On a pas à faire avec un héros masculin problématique, bien au contraire ! Comme beaucoup, il est marqué par son passé, il a commis des erreurs, il a vécu des choses graves… mais ça ne l’a pas transformé en un être abject et il choisit toujours de faire le bien. Il a gardé sa nature bienveillante, compatissante, attentionnée, loyale, et on ne peut que tomber amoureux.se de lui. Moi, en tout cas, il a conquis mon cœur ! En comparaison, Yaraa reste énigmatique pour moi, toutefois, j’aime d’un amour déraisonnable les femmes en colère, et si en plus elles sont bisexuelles, elles ont tout pour me plaire, et Yaraa coche ces cases. Elle a également vécu des expériences difficiles, elle doit faire face à une amnésie, elle apprend à vivre avec ça et à se connaître petit à petit, un chemin émouvant qu’on prend plaisir à suivre. Elle n’est pas parfaite et on l’aime pour ça, pour sa flamme, pour ses colères, pour son sens de la justice. Et on a besoin de ce genre de représentation, que ce soit en romantasy ou dans les autres genres romanesques ! Les personnages secondaires ne sont pas en reste. Ils apparaissent peu mais l’autrice parvint brillamment à les caractériser sans qu’ils tombent dans la case de clichés oubliables. Mention spéciale pour les Traqueurs.
La romance se construit petit à petit, à chaque chapitre, un slow burn des plus efficaces, qui nous fait sourire, glousser et nous agace à de multiples reprises ! L’autrice joue avec notre cœur et on aime cette sensation. Les protagonistes s’apprivoisent, se cherchent, apprennent à se connaître. Les échanges sont savoureux et piquants, sans être irrespectueux, et on s’amuse à les voir interagir ensemble. Chaque rapprochement nous enflamme, j’étais une vraie fangirl, à chaque effleurement, mon cœur était conquis. C’est doux, respectueux, et tout aussi intense, un des meilleurs slow burns que j’ai eu l’occasion de découvrir. Les thématiques traitées sont intéressantes, pertinentes, délicates et traitées avec finesse. Il est question de rédemption, de pardon, d’acceptation, d’identité, et de tant d’autres choses tout aussi intéressantes. Et que dire de la plume de Marêva Mae ? Ne vous y trompez pas : je ne suis pas du tout le genre de lectrice à prêter une grande attention à la plume d’un.e auteur.ice, je n’y accorde que peu d’importance en règle générale, mais j’ai été frappée par le talent de l’autrice. Son style est riche, sans être lourd, tout en restant fluide, avec du vocabulaire, et les touches d’humour sont savamment distillées.
J’ai adoré les personnages, l’univers, la romance, le style d’écriture, l’idée : en gros, tous les éléments étaient réunis pour que « La sorcière et le protecteur » devienne un de mes romans favoris ! J’attends la lecture du deuxième tome pour confirmer mon impression, mais dans tous les cas, mon coup de cœur intersidéral pour ce premier tome est certain ! Qu’attendez-vous pour découvrir cette duologie ?
Le début partait bien : on installe une bonne dynamique entre les deux persos, la notion de l'amnésie, la menace planant derrière celle-ci. Et puis... rien
Je me suis ennuyée sur plus de la moitié du roman. J'ai trouvé que ça n'avançait pas réellement et que je me détachais de plus en plus des enjeux et des personnages. Ce qui est dommage car la prémisse me tentait
Une magnifique histoire d’amour dans un univers de SF hyper intéressant. Le style poétique de l’autrice m’a toujours de suite embarquée et je n’ai pas pu le lâcher avant la fin. Bref : un coup de coeur 🤍