Vivre à son propre rythme, lire des auteurs oubliés, jouer au tennis sans esprit de compétition, faire la sieste au fond du jardin, contempler un vol de grues, repenser aux rêves de la nuit : autant d'expériences mystérieuses que le bruit assourdissant de la planète rend aujourd'hui presque impossibles. Dans l'esprit du Petit traité de désinvolture, L'art difficile de ne presque rien faire aborde avec un humour délicieux l'une des questions insolubles de l'existence : comment préserver la jouissance de l'instant ? Quelque part entre la sagesse chinoise du tao et le désir d'enfance, avec un scepticisme assumé face aux délires de la consommation ou du sport-spectacle, Denis Grozdanovitch nous invite avec une poésie quotidienne et lumineuse sur des sentiers qui ne mènent nulle part.
L'art difficile de ne presque rien dire en 348 pages ou L'art difficile de ne presque rien susciter comme réaction chez le lecteur sauf l'ennui. Bleuh. Y'a trop de bons livres dans ce monde, ça ne vaut plus la peine de m'acharner à finir ce morceau de charogne pseudo-philosophique, banal à mort.
Pédant et d’un humour grinçant! Pour quoi faire simple quand on sait se servir d’un dictionnaire des synonymes? On se moque des gens et ça passe pour de l’humour! Une perte de temps.
A good book of essays on...whatever crosses the author's mind while trying to do nothing. Very nice until the last three theater-related essays which tend to be much longer than the other stories and quite dry in parts. Otherwise, a great book to inspire hammock-lounging in the summer.
Книга почти не о чем. Все главы очень разные, некоторые меланхоличные, другие действительно написаны с тонким юмором, третьи же нудны в рассуждениях автора об очевидных вещах. Очень много отсылок к (в основном французким) писателям, поэтам и философам - сложно читать, когда не знаком с их работами, особенно когда на протяжении всей главы ведется философский обзор творчества кого-то конкретного.