«Aquella montaña tan lejana» es un relato sincero de una joven veinteañera que vivió en su piel la vorágine de la guerra civil, atrapada con su familia en la capital espectral debido a la enfermedad de su hermano. A consecuencia del deterioro del estado físico y mental de éste, acosado por los dos bandos comunista y capitalista, la protagonista afronta junto con su cuñada la labor de supervivencia y el conflicto entre los miembros de la familia. La narradora relata en primera persona, a veces con un tono irónico, desde su dolorosa experiencia, cómo la guerra llega a destruir la dignidad humana y, al mismo tiempo, cuestiona la ética de la ideología. Su temática gira en torno a la tragedia del fratricidio, la privación de la libertad y la aniquilación de la dignidad humana, dando pie a una profunda reflexión acerca de la complejidad del ser humano.
Park Wan Suh (also Park Wan-seo, Park Wan-so, Park Wansuh, Park Kee-pah and Pak Wan-so, Pak Wanso) was born in 1931 in Gaepung-gun in what is now Hwanghaebuk-do in North Korea.Park entered Seoul National University, the most prestigious in Korea, but dropped out almost immediately after attending classes due to the outbreak of the Korean War and the death of her brother. During the war, Park was separated from her mother and elder brother by the North Korea army, which moved them to North Korea. She lived in the village of Achui, in Guri, outside Seoul until her death. Park died on the morning of January 22, 2011, suffering from cancer.
important as a historical document and clearly portrays what life was like during the korean war. but, like memoirs can be, it's a bit self-indulgent, with lots of details and additions that i wonder why they were included.
i was also quite disappointed at the amount of typographical errors in the text—it seems as though the english translation was not edited with great care, which is a shame. even though i enjoyed the first part rather than this continuation, park wan-suh is a great author whose work should be treated with respect.
i highly recommend the first part, "who ate up all the shinga?". this second part is an interesting addition, but the first part is better.
Otra vívida descripción en primera persona de todos los padecimientos durante la Guerra de Corea, desde el hambre hasta los pequeños placeres que se convierten en grandes cosas durante la época de penurias. Un relato muy llevadero y completamente verosímil. Novela autobiográfica y de crudo realismo
Il s'agit de ma première lecture de l'auteure coréenne Pak Wan-seo, et bien que ce roman soit le second volet d'une trilogie autobiographique il n'est pas nécessaire d'avoir lu le premier volet pour l'apprécier.
C'est avec beaucoup d'attention et de détails que l'auteure décrit son quotidien durant la Guerre de Corée des années 1950. On y croise de nombreux sujets typiques de la littérature de guerre : la survie, la faim, le froid, la maladie, mais aussi l'incertitude du conflit, l'affaiblissement des idéologies face à la réalité du quotidien et le besoin de s'adapter. Viennent ensuite des préoccupations financières, le travail. A travers ces thèmes on retrouve toute la complexité de la culture coréenne, des codes familiaux, sociaux et sexuels d'une époque, sa misogynie également, et c'est ici le point fort de cette oeuvre.
Véritable témoignage de ces années charnières pour tout un peuple, on peut pourtant reprocher à ce roman le choix de se concentrer entièrement sur le tourbillon du quotidien et de ne jamais offrir de recul sur toutes ces expériences. Cela apparaît entièrement délibéré, mais des opportunités de réflexion et d'analyse auraient permis de mieux comprendre l'importance et parfois la futilité de certains choix de l'auteure/narratrice, et aurait pu alléger certaines longueurs. Par exemple, les description de ses relations compliquées et contradictoires avec sa mère auraient gagné en justesse si elle y avait parfois apporté une perspective dépassant l'instant présent.
Un compte rendu historique rigoureux et authentique, mais qui s'enlise parfois dans la description et qui, à la longue, dilue la portée du récit.
En bastantes ocasiones me sentí un poco desesperada respecto a todas las acciones "inmaduras" que veía en la protagonista, mientras trataba de conseguir empatizar con el contexto en el que se encontraba, en medio de una guerra civil y encargada a temprana edad de ver por su familia. Es un libro con el que conecté fácilmente, creo que no pude haberlo leído en una mejor época de mi vida, de alguna manera me reflejaba en las acciones de la protagonista, no porque crea que hiciera lo correcto o no, sino que, desde mi poca experiencia en la vida (como ella), yo hubiera terminado haciendo lo mismo.