J'avais été très critique du premier tome, soulignant les travers de l'époque. Je continue de m'interroger sur le fait que deux hommes (le coach de la rivale et le journaliste) s'intéressent "amoureusement" à Yawara, une adolescente de 15 ans, et que cela ne soit pratiquement jamais dénoncé, comme si cela était tout à fait acceptable. Enfin.
Ce tome insiste un peu moins sur les petites culottes de Yawara, il parle également davantage du judo. Encore une fois, ce sont les combats qui sont les plus intéressants. Le personnage de la mère de Yawara, qui arrive dans le portrait et qui sait montrer ce qu'il peut y avoir de beau à pratiquer un sport qu'on aime, à rayonner dans ce qu'on fait bien, apporte un peu de chair autour de l'os.