Est-il possible de vivre sans adultes ? De dire non à l'univers raisonnable et sérieux des grandes personnes ? Écoutez plutôt. Il était une fois une île dans le Pacifique où vit un peuple qu'aucune carte n'a jamais répertorié : les Coloriés. Turbulents, sincères et gobeurs d'instants, ils vivent dans un univers sans adultes où l'enfance et le jeu sont devenus une culture à part entière.En 2003, l'ethnologue Hippolyte Le Play rencontre à Paris Dafna, une jeune et ravissante représentante du peuple colorié. Imprévisible, gouvernée par ses émotions et ses désirs fantasques, cette "grande petite fille" le bouleverse immédiatement. Mais les Coloriés ne sont pas oiseaux que l'on apprivoise facilement. Et voilà Hippolyte embarqué dans une course-poursuite imprévue qui l'entraînera bien loin de chez lui.Avec ces Coloriés et leur fantaisie tendre et espiègle, l'auteur du Zubial et du Zèbre nous offre là son roman le plus déroutant et le plus drôle. Une véritable invitation à se hisser à la hauteur si dépaysante de l'enfance.
Alexandre Jardin, né le 14 avril 1965 à Neuilly-sur-Seine, est un écrivain et un cinéaste français.
Il est le fils de Pascal Jardin, écrivain et scénariste et le petit-fils de Jean Jardin (1904-1976), homme politique, éminence grise de Pierre Laval. Il a 2 frères et une demi sœur. Il se marie à l'âge de 23 ans et a cinq enfants.
Il écrit à 20 ans son premier roman, intitulé Bille en tête (1985) (prix du 1er Roman en 1986). Il obtient en 1986 son diplôme de Sciences po. Il est réalisateur de plusieurs films dont Bille en tête ou Fanfan, mais a aussi été, à l'époque chroniqueur au Figaro.
En 1988 il reçoit le prix Fémina pour son livre : Le Zèbre. Ouvrage qui sera adapté au cinéma par Jean Poiret en 1992 (avec Thierry Lhermitte dans le rôle principal).
Il a été chroniqueur littéraire pour Canal+ dans l'émission Nulle part ailleurs (avec Philippe Gildas et Antoine de Caunes).
En tant qu'écrivain, ses principaux thèmes sont l'amour à la Feydeau et la pédagogie. Il aborde la peur de la monotonie et le regain de la première flamme amoureuse. Une particularité remarquée, des enfants émerveillés sont souvent mis en scène.
En 1999, il est à l'origine de la création de l'association « Lire et faire lire » avec le journaliste Pascal Guénée.
En 2002, il poursuit son engagement associatif avec la création de l'association Mille Mots pour laquelle des bénévoles retraités interviennent en prison. Il est également parrain de l'association Unis-Cité qui propose un service civil volontaire aux jeunes âgés entre 18 et 25 ans.
En 2004 il écrit une série d'ouvrages destinés aux adolescents, Les Coloriés.
Il publie le 1er avril 2008, Chaque femme est un roman, une série de portraits de femmes.
Son dernier roman, Quinze ans après, sort en Octobre 2009 chez les Éditions Grasset.[
Très franchouillard. On s'en que l'auteur se relit et se donne des tapes de félicitation sur l'épaule. Il s'aime pas à peu près. "Regardez comment je suis créatif et foufou ". Le livre manque d'imagination alors qu'il se nargue d'être un retour au source de celle-ci. On dirait une parodie! En plus, c'est hyper paternaliste. Le narrateur veut sauver et protéger des gens qui non seulement ne lui ont rien demandé, mais qui, en plus, vivent très bien sans lui. Livre répétitif et mal écrit. Je vois bien que c'est la genèse du mouvement des zébrés, mais y a une limite à glorifier qlq chose sans vrmt la comprendre. On dit mettre en scène des adultes-enfants, mais ce n'est pas pcq tu veux tout le temps jouer que tu es un enfant. L'enfance, la naïveté de cet état, est trèes mal mise en scène ici.
Ce livre est venu me choquer profondément dans mes valeurs et mes certitudes. J’ai eu des réflexions que je n’avais jamais effleurées. J’ai rencontré une fermeture d’esprit qui est très rare chez moi. Je crois que le sujet de l’enfance vient me chercher parce que je n’ai jamais apprécié la mienne. J’ai toujours voulu être un adulte, j’ai toujours repoussé et dégradé mes attitudes enfantines. Me faire mettre en pleine face les vertus de l’enfance et les défauts de la société adulte me bouleverse assez intensément. À travers le roman, j’ai vraiment été mal à l’aise de l’attitude de Dafna, comme je le suis en rencontrant des adultes immatures. J’ai toujours méprisé l’immaturité. Mais la maturité est-elle vraiment supérieure? Voilà une question qui n’avait jamais traversé mon esprit. Je prenais pour acquis qu’être mature désignait la valeur d’une personne, mais aujourd’hui je crois bien que j’avais tort! En devenant adultes dans notre civilisation, nous tuons nos émotions, nous réprimons les joies de la vie, nous nous perdons dans le passé et le futur au lieu de s’épanouir dans le présent. Je n’arriverai jamais à défaire toutes ces habitudes qui sont dénoncées dans le livre car les leçons y sont poussées à l’extrême. Par contre, je compte bien prendre en considération dans ma vie certains éléments de réflexion que j’ai lus. Peu importe mon âge, il est insensé de me croire supérieure aux plus jeunes. J’ai le droit de vivre mes émotions, ce n’est pas plus respectable de les noyer.
Une chose avec laquelle je suis en désaccord par rapport au livre est le manque de conscience sociale qu’une attitude d’enfant peut engendrer. Parfois, il est inutile de partager notre pensée car celle-ci ne fera que blesser les autres. Il y a aussi des conventions sociales (faire la file, se pointer au travail, etc) qui servent à bien faire fonctionner la société. Bien entendu, il ne fait pas enterrer nos envies sous les désirs des autres. Par contre, je crois que nous avons tous une certaine responsabilité de respecter notre entourage.
Finalement, j’ai bien aimé le roman parce qu’il est écrit de façon à ce qu’on apprivoise la culture des coloriés à travers de personnage d’Hyppolite. Au début, tout comme lui, j’étais perplexe pr rapport à cette culture. En avançant dans le livre, on vit à travers ses expériences les avantages et la beauté de ses idéologies. Puis, à la fin du livre, je me sentais complètement brainwashed. Je n’aurais pas pu lire normalement la 2e partie du roman sans avoir eu la première pour me préparer. Je n’airais pas pu l’apprécier et en tirer des leçons pour ma propre vie.
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jai vraiment aime ma lecture de se roman alexandre jardin a fait un tres bon travail qui peut nous amener a beacoup plus reflechir sur la vie quand nous sommes enfant car cest vrai lorsque nous grandissions nous devenons de plus en plus face a la vie et au peur existensielle ou non quelle peux nous amener car oui, la vie fais peur. et donc cela nous permet de voir comment se serais si nous vivions pour toujours avec nos petits coeurs denfants remplit de bohneur et sans aucune enorme peur, et je trouve ca fabuleuxz mais a la fois triste car nous vivions une fois et passons presque rien de notre vie en etant un enfant mais a la place nous passons enormement de temps a ce soucier de ci et de caaussi quand jetait petite je me souvein, tout ce que je voulais cetais de grandir maintenant je ferais nimportequoi pour etre un enfant meme pour quelques minutes, parfois le language etait unpeut difficil a comprendre mais sinon jai vraiment aprecier en plus en general je naime pas lire mais la jai v raiment aime.
Un des éléments que j'ai le plus apprécié de ce roman est son originalité. Un livre à propos de l'enfance éternelle, ainsi que de sortir du quotidien ennuyant de la vie adulte n'est pas un thème récurrent. J'ai trouvé que du Jardin a réussi avec brio à nous faire rentrer dans cet univers haut en couleur. De plus, le contraste des personnalités entre Hippolyte avec sa rationalité et Dafna avec son excentricité, crée une harmonie agréable entre ces deux mondes opposés par tous les aspects. Finalement, ce roman peut à certain moment être compliqué à comprendre pour certaines personnes à cause du vocabulaire soutenue. J'ai personnellement apprécié cela, car j'ai trouvé que c'était une caractéristique qui réalisait le charme de ce récit.
121 mots
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Le roman les coloriés se démarque grâce à l'originalité du récit. Effectivement, l'auteur nous fait réfléchir à ce que serait la vie si l'on agissait comme des enfants à jamais. Le peuple les coloriés vive presque sans règles, font ce qu'ils veulent et vont même jusqu'à peindre leur corps au lieu de se vêtir. Quelle idée farfelue! Toutefois, notons que la complexité du livre n'est pas très élevé. En effet, la lenteur de cette histoire peut faire perdre rapidement l'intérêt et l'attention du lecteur. Cela peut compliqué la compréhension de la lecture, car il est plus facile de se perdre dans ses penser. De plus l'expérience devient moins excitante et donc un peu plus ennuyante. Malgré tout, j'aimerais signifié l'importance des valeurs transmises dans ce roman. On y parle de liberté, de valorisation de l'enfance et de respects de ses pairs. C'est pourquoi je vous recommande tout de même cette lecture!
À mon avis le livre Les Coloriés est un roman avec pleins de thèmes important que jais personnellement très aimé comme par exemple, l'acceptation de tout le monde peux importe les différences des gens. Par contre ce qui a rendu la lecture difficile étais le style de l'auteur, c'étais compliqué a comprendre certain moment et jais du relire plusieurs fois les même partie afin de comprendre. Puisse que l'écriture étais très riche cela est devenu un problème quand je devais comprendre ce qui ce passait entre les personnage et en gros l'histoire. Sur le coter positif jais bien aimer le personnage de Dafna, elle est un personnage à la fois physiquement attirante et psychologiquement complexe, tout au long elle continuais a avoir cette aire mystérieuse qui poussais le narrateur a découvrir encore plus sur elle. Pour conclure cette lecture n'étais pas ma préféré mais je suis contente d'avoir explorer mes connaissances.
J'ai trouvé que le style de l'auteur n'était pas à la hauteur de mes attentes. Oui, certes, l'auteur s'exprime avec beaucoup d'émotions et je trouve cela très poétique, mais j'ai trouvé que Alexandre Jardin utilisait beaucoup de termes assez compliqués pour décrire quelque chose de plutôt simple ce qui rendait la lecture du roman difficile à suivre .
Ensuite, j'ai pensé que les personnages étaient assez bien inventés et décrits. on pouvait vraiment ressentir leurs émotions et j'ai aimé cela car la lecture était plus agréable parce qu'on rentrait vraiment dans la peau des personnages. On avait l'impression de vivre l'histoire à travers le livre.
finalement, j'ai pensé que le récit était assez original, l'aventure qui se passe dans le roman n'est pas quelque chose que l'on retrouve dans d'autres histoires et j'ai apprécié cela. Même si à certains moments, la lecture se répète, l'histoire est plongée dans des thèmes originaux et intéressants.
J’ai été stupéfaite de l’originalité de ce roman. Étant donner que Dafna (une des personnages principales) vient d’une île inconnue des autres, cela nous mène vers de belles aventures sortant du commun. le vocabulaire est varié, même souvent non “français”, tel que le nom: «On dirais que tu pourrais», une jeu originaire du peuple Coloriés. Les thèmes abordés me parlent également beaucoup. En effet, on parle beaucoup du mépris que certains adultes ont envers les enfants, mais aussi et surtout du regard des gens ,qui parfois, nous contraint à ne pas nous comporter comme on l’aimerait. Le tout est représenté en un très beau roman, extrêmement claire et détaillé. Même moi qui est de la difficulté à suivre en lecture n’ai pas manqué une partie du récit.
Le livre des coloriés est un roman extrêmement original qui m'a amené à repenser le monde différemment face à l'absurdité de notre société. Les personnages créés par Alexandre Jardin sortent de l'ordinaire, avec des personnalités parfois troublantes et choquantes, comme celle de Dafna. J'ai beaucoup aimé le style de l'auteur, son langage soutenu et poétique, ainsi que ses nombreuses séquences descriptives des protagonistes du récit. Cela m'a aidé à mieux m'identifier et à m'attacher aux personnages afin d'établir un lien émotionnel avec eux. De plus, les descriptions minutieuses de Jardin ont créé une atmosphère immersive.
Pour finir, un des points négatifs du roman est le fait qu'il y a peu d'intrigue, ce qui ralentit le rythme du récit et la rendu moins dynamique, voire ennuyant. Malheureusement, cela m'a fait perdre l'intérêt de lire le livre. Somme toute, Les coloriés est un incontournable pour les amateurs de philosophie.
C’est un livre qui fait certes réfléchir sur nos torts d’adultes, mais cette apologie de l’enfance a ses failles. J’ai parfois été lassé par les critiques des adultes et l’absence des nuances, même si celle-ci n’est pas la marque de commerce d’Alexandre Jardin. On retrouve la même vision sublimée que dans Fanfan mais appliquée à la pureté de l’enfance. L’imagination foisonnante, le vocabulaire remanié et les personnages plus grands que nature ont malgré tout leur charme si on oublie le monde dans lequel on vit le temps de quelques pages.
J'ai bien aimé l'originalité du livre parce que je trouve que c'est une bon concept pour un livre. En plus je pense que ca pourrait exister dans un monde idéal puis j'ai aussi réaliser en lisant ce livre que les adultes prennent beaucoup de place dans la vie des enfants, adolescents. Un autre aspect du livre que j'ai bien apprécié c'est le style de l'auteur car il utilisait des mots assez complexes et peu connus Par exemple: sarabande,truanderie,frivolite. J'ai du les chercher et ca a développé mon vocabulaire et ca peut souvent t'aider notamment quand tu as des discussions avec des gens. Les personnage m'ont bien plus surtout les coloriés parce qu'ils avaient tous des caractéristiques psychologique mais se rejoignaient sur une chose. Ils détestaient les adultes et leur loi et avaient tous la même envie de s'amuser. En bref j'ai bien aimé.
Originalité du récit Style de l'auteur Les personnages 138 mots
Quelques incohérences et contradictions. Je crois que des sentiments aussi forts que l’injustice et de vouloir prendre soin de celleux qu’on aime engendreraient la mise en place de certaines institutions pour en rendre compte correctement. Au moins forcément ne pas les contredire. Toutefois, la réponse à l’appel de nos réelles envies représenter dans ce livre m’a guider dans un voyage de perspectives dont je n’aurais pu m’imaginer. Je recommande:) à nos vies de coloriés!
L'histoire fascinante de la découverte des Coloriés, peuple délivré de tous carcans. Dans une société culottée, adultienne, en manque de liberté, Hippolyte réapprend à vivre sa vie grâce à Dafna, Coloriée touchante et imprévisible.
c’était bien, mais j’ai survolé plusieurs pages qui ne servait à « rien » un classique, mais je sais que c’est un livre que je ne relirai pas une 2e fois en tout cas, ça m’a bien fait rire 🤎
La société cruelle, mais enfantine, représentée par des humains de plus jeune âge. Fascinant, frappant, tranchant. Super révélateur. J'ai aimé me plonger dans cet univers où les seuls tabous sont les adultes et vieillir, et travailler. Un hymne à l'humanité qui, je crois, peut peut-être ressembler à "Sa Majesté Des Mouches" (?!)
Ce livre fait beaucoup réfléchir. C'est une très belle histoire. En revanche, c'est peut être moi mais l'action était un peu lente selon mon goût et j'ai eu du mal à accrocher à certains moments. Cependant, le côté philosophique abordé est intéressant et bien que je préfère les histoires réalistes en général, ça ne m'a pas déplu.