En Londres, ultimando los preparativos de su boda, Gabriel recibe una llamada. Su hermana Cordelia, de la que no sabe nada desde hace años, ha desaparecido en Canarias en lo que parece ser un suicidio ritual. Acompañado por Helena, la que fuera la mejor amiga de su hermana —y por la que se siente, a su pesar, irremediablemente atraído— Gabriel inicia un viaje por Tenerife y Fuerteventura siguiendo la pista de su hermana, y uno hacia sí mismo, hacia la verdadera historia de su madre, las razones de la huida de Cordelia y las conexiones de una secta con los nazis refugiados en Canarias tras la segunda guerra mundial.
Gracias a la maestría narrativa de Lucía Etxebarria, El contenido del silencio es una indagación sagaz sobre el abandono y la pérdida a través del amor.
Lucía Etxebarria de Asteinza is a Spanish writer. She was born in Valencia in 1966, of Basque parents as her name suggests, the youngest of seven children. The Basque surname Etxebarria has no diacritics, although its Spanish version Echevarría has. Etxebarría was a typo that she liked and adopted as a nom de plume, though it is not used in all her books.
Her first book was Kurt Cobain and Courtney Love’s biography: La historia de Kurt y Courtney: aguanta esto (1996). Her first novel, Amor, curiosidad, prozac y dudas (1997) received Ana María Matute's support, and situated her in the Generacion Kronen scope. The following year her second novel, Beatriz y los cuerpos celestes, won the Nadal prize.
With De todo lo visible y lo invisible (2001) she won the Primavera Prize. With Un milagro en equilibrio, she obtained the 53rd Planeta Prize in 2004. In addition to these books and many other titles she has published poetry; her collection Actos de placer y amor won the Barcarola Poetry Prize in 2004. She has published two collections of feminist essays, and has also worked as a scriptwriter.
In 2011, Etxebarria said she would stop writing, claiming that digital piracy of her books had made writing not worth the effort.
lucía etxebarria sasvim je solidna naratorica, uvijek vjerna tom svom načinu nezahtjevnog propovijedanja. ovaj put u središte priče stavila je gabriela, mladića koji je u potrazi za svojom sestrom cordeliom, djevojkom koja se pridružuje sekti.
ono što generalno zamjeram etxebarrii jest klišeiziranost, prisutna intenzivnije ili manje intenzivno u svakom njenom djelu pa ni ovdje nije iznimka... hej, ne trebaju likovi biti uvijek "mladi, izuzetno lijepi, uspješni", a banalnosti tipa materijalno bogatstvo kao posljedica nasljedstva ili ljubav na prvi pogled isto joj nisu strani. najuspješnijim i najzanimljivijim djelom knjige smatram pogled iznutra u život u sekti (=pripadnost Zajednici) koji mi se čini vjerodostojnim i realističnim (a etxebarria se pripremila i napravila određena istraživanja tako da nije skroz neupućena u tematiku) - generalno smatram fascinantnim fanatizam u bilo kojem obliku i rado čitam psihološke studije takvih jedinki.
čvrsta ***, s povremenim naginjanjem na ****, ali ipak...
Lucia Etxebarria was probably my favourite author in my early 20s. I haven't read one of her books in many years and getting back to this style of writing felt a little strange. The book felt so verbose: there were pages and pages of speculation about the characters feelings; some were lovely and well-written but it felt like too much for me. What I disliked the most was how the story was narrated through various conversations: characters talking between themselves and uncovering what had happened (that took 85% of the book) and sometimes these explanations were so rhetoric, they felt stilted and not natural at all. And, to top it all, the big BIG issue in this story is only objectively addressed in the last chapter, even though there were subtle hints throughout, and it doesn't feel like it's properly resolved or digested. I wasn't very impressed with this but it made me want to visit the Canaries.
Les échanges entre les personnages dans ce roman m'ont parus très artificiels. Qu'il s'agisse des premiers moments du livre où Helena plante le décor pour Gabriel (enfin, pour le lecteur), à la partie carrément indigeste où Virgilio tient conférence pendant un chapitre interminable sur les liens entre les nazis et l'île. Bien que cette partie de l'Histoire soit intéressante, je ne suis pas convaincue qu'il était pertinent de lui accorder autant de place dans un roman. Surtout qu'elle est en partie romancée, comme l'autrice l'explique à la fin du livre, donc quel intérêt ?
Enfin, j'ai peu apprécié l'écriture des personnages. Gabriel en particulier, ne semble voir dans les femmes que l'objet de son désir (tout en faisant fi du leur). Les personnages féminins d'ailleurs sont essentiellement réduits à leur physique: Cordelia et Helena, les magnifiques, Vicky, l'ancienne ex devenue grosse avec les années qui perd donc de son intérêt pour lui.
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Original plot with very interesting characters. Kept me turning pages. Circumstances make people's lives cross. Different in surface, but sharing a similar experiences, fears and past. Highly recommended if you like the author's work.
Es un insulto hacia cualquier lector. La trama es aburrida, descarrilada en ciertos puntos y carente de misterio o atracción alguna. Lo único bueno es el título de la obra.
LO PEOR: en la portada aparece la imagen del islote Es Vedrà, imagen natural icónica de Ibiza. Si te preguntas qué relación tiene con la narrativa que se basa en Fuerteventura y Tenerife te adelanto que ninguna! Palabras literales de la autora "creí que nadie se iba a dar cuenta de que es Ibiza, mi editor y yo la elegimos porque era una imagen sin derechos de autor. Definitivamente ha sido un error de elección porque ya me lo han referido varias personas..." Esa fue su respuesta al preguntarle directamente el motivo en una presentación oficial del libro.
¡Vergonzoso! No vuelvo a comprar un libro de esta autora jamás, el patrimonio cultural y natural se debe respetar y honrar, al igual que a tus lectores y no considerarlos ignorantes.
J'ai été déconcertée par ce roman, qui sort du lot parmi les autres livres de Lucía Etxebarria à plus d'un titre. L'ambiance générale en est plus lourde, plus sombre et il m'a fallu atteindre la moitié-trois-quarts du livre pour comprendre où elle nous emmène. Au final, j'ai d'ailleurs bien du mal à dire si j'ai aimé ou pas... mais en tout cas, ça reste une lecture intéressante, ne fut-ce que pour le sujet qui est traité sans culpabilité ni faux semblants et la description de l'île de Tenerife qui m'a donné envie d'aller y faire un tour un jour..
Una exploración profunda del desarraigo, de la identidad fragmentada y del peso de lo no dicho. El exilio, físico y emocional, se convierte en una metáfora constante; lo que se calla se convierte en destino.
Pero es en la configuración de sus personajes donde la novela encuentra su punto álgido: seres delineados con crudeza donde lo belleza irradia un poder casi mítico, capaz de seducir, desestabilizar y trascender.
Bez obzira na ocjenu, knjigu vrijedi pročitati,iako ju ne bih nazvala ja trilerom jer nije toliko ,,napeta'', a dijalozi/monolozi koji su opširni usporavaju radnju, iako su bitni za razumijevanje radnje.
« (…) je savais seulement que je ne voulais pas rester à ***, tant j'étais écoeurée par toutes ces rumeurs malveillantes qui couraient »
« C'est la même chose que ressentent les femmes battues, une sorte de résignation à leur sort. On le retrouve chez les membres de sectes ou chez les victimes de tortures. »
- - « Le Kameradenwerk était une organisation clandestine d'aide aux criminels de guerre nazis réfugiés en Espagne après la guerre. »
« en 1938 a été signé un pacte de coopération entre la Gestapo et le service de renseignements de l'armée espagnole, qui stipulait que des experts de la SS et de la Gestapo apporteraient leur expertise à la lutte contre le communisme en Espagne. En d'autres termes, les nazis ont formé les policiers espagnols aux techniques de fichage, d'internement, d'interrogatoire, de torture, etc. »
"ils contrôlent leur quotidien, ils contrôlent leur accès à l'information, ils contrôlent leur pensées, ils contrôlent leurs émotions. (…) c'est la même chose dans les régimes totalitaires : plus un système est verrouillé, plus il intervient dans la vie privée des dominés.»
« L'homme est esclave, et ignorant de son état qui plus est, lorsqu'il ne connaît le monde qu'à travers le prisme qu'on lui impose. »
«Sois sure qu'il a eu des pressions pour qu'elle coupe les ponts avec toi. » « Et quand tu n'as plus ni famille ni amis, ton univers se restreint au groupe. Une fois que tu as pris l'habitude de vivre dans un milieu confiné où tout le monde pense de la même manière, ton champ de vision se réduit, ta capacité d'échange s'atrophie. »
« sur la persuasion coercitive et les techniques de manipulation mentale, je renvoie le lecteur aux écrits de Margaret singer, Edgar schein et Robert Lifton. »
« Enfin, je remercie tous ceux de mes amis qui ont bien voulu lire ce roman au fil de ses versions successives, rédigées au cours de plus de deux années de labeur intensif, pour leurs remarques et suggestions. »
« On a beaucoup écrit sur le réseau Odessa, et si certains affirment qu'il n'a pas existé en tant que tel, il ne fait aucun doute, en revanche, que des organisations, plus ou moins clandestines, ont aidé d'anciens ss à s'enfuir d'Allemagne, avec la complicité de la CIA et de certains Etats d'Amérique latine. »
- « Lorsque deux hérissons se frôlent, ils se blessent mutuellement de leurs piquants. Aussi s'évitent-ils pour se protéger de cette douleur, et finissent-ils par souffrir de solitude. »
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Blake : « To see a world in a grain of Sand, and a heaven in a wild flower, hold infinity in the palm of your hand, and eternity in an hour. »
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"(…) pourquoi elle se servait de lui pour survivre jusqu'au lendemain, dans l'espoir d'un miracle toujours possible, et aussi pourquoi il consentait à ce qu'elle se serve de lui : parce qu'il existe un degré de souffrance où les notions logiques perdent leur sens, et où seules comptent la façon dont on réussira à franchir ce mur hérissé de tessons qui s'appelle nuit, l'étrange et puissante alchimie grâce à laquelle le sang continue de battre dans les veines, les poumons d'inspirer et d'expirer, et tant mieux si cette magie s'incarne dans un corps ami. »
What the heck?! This was my initial reaction upon finishing the novel. I certainly didn't expect it to end in that way. I did not like the style very much and the characters could be rendered slightly more real and convincing. However, the topic is very serious and there were many relatable parts so I had to bear with this.
Ovo je totalno drugačija Lucia Etxebarría :) Ova priča mi je baš zanimljivo ispripovijedana. Osim zgodnih opisa egzotičnog mjesta Tenerifa, Lucia je postavila i dosta šokantnu priču o sektama i vjerskim fanaticima, punu tajni, incesta...Priča počinje na prilično uobičajen način. On je tridesetpetogodišnji dobrostojeći Britanac pred ženidbom sa njemu sasvim primjerenom ženom, zgodnom i poslovno uspješnom Patriciom. No ipak, u mislima ga muči njegova posljednja ljubavna afera s udanom liječnicom Adom i onda primi dosta uznemirujuću vijest: da je njegova mlađa sestra Cordelia nestala je na Tenerifima gdje je živjela posljednjih deset godina...
Hacía tiempo que no leía a Lucía Etxebarría y aprovechando que me lo regalaron en Navidad lo empecé con muchas ganas. Me ha sorprendido esta faceta de thriller, pues me ha tenido enganchada hasta la última página! Normalmente ya me pasa con Lucía Etxebarría, pero he de reconocer que esta novela especialmente engancha.