Dévoré en une soirée, ou quasi. Et pourtant les nouvelles m'ont paru inégales : les premières (de jeunesse ?) lourdement imaginées, prévisibles. Puis plusieurs beaucoup plus surprenantes et convaincantes. La dernière, qui donne son titre au recueil, m'a paru ridicule et invraisemblable.
Pas d'enthousiasme donc, mais de l'intérêt. Envie d'en lire davantage. De voir si parfois on sort du côté niais / caricature pour atteindre quelque chose de plus complexe et de plus profond.