« Une conversation de table, autour d’une soupe de lentilles au pain d’épice et aux langoustines, m’a donné l’envie d’écrire ce livre. Parmi nous, le Basque aurait ajouté du foie gras, l’Italienne aurait vu des scampi et le Franco-Britannique que je suis, des coquilles saint-jacques. En réalité, nous discutions des mérites comparés de la cuisine servie dans nos familles respectives ! La suite relève du travail culinaire : choisir parmi plusieurs milliers de notes, nettoyer, comparer, assaisonner d’anecdotes portant sur l’histoire du lapin, du cochon ou des sauterelles, saupoudrer de poivre critique quant aux légendes du restaurant et aux réputations nationales, de considérations autour des stratégies alimentaires des puissants, les ruses des affamés et les rêves des gastronomes. Au menu, une idée simple : l’histoire de la table est une longue querelle des Anciens et des Modernes, au cours de laquelle se recompose sans cesse le jeu de la variante, de la variation et de l’équilibre. En voici le récit de la préhistoire à nos jours. » A. R.
Rowley's history of eating bulks fascinating facts about the development and history of eating, centered in continental Europe, and particularly France. The book chronologically advances from prehistory towards postwar era. The most recent part is particularly interesting, as it narrates the the dialectic battle between modernists and traditionalists as food consumption was industrialized. The creation of regional dishes as a response, and the increasing homogenization of food consumption that definitely established following WWII.
Despite the interesting topic, the long and muddy phrases complicate the transmission of the messages. Many ideas are compacted in endless lines, making reading a hurdle.