Seuls les animaux sont en mesure, aujourd'hui, de sauver l'humanité. C'est la certitude de Wendy, jeune biologiste qui vit avec un chat surdoué, une chienne d'avalanche, un perroquet amoureux et un cheval thérapeute. Dans l'urgence, elle consacre son temps au plus grand mystère de la nature : le tardigrade, une créature d'un millimètre, indestructible et quasi immortelle, dont une protéine pourrait triompher des pires maladies humaines. Explorateur des glaces et généticien, Frank s'efforce quant à lui de réintroduire le mammouth en Sibérie pour empêcher la plus grave des catastrophes : le dégel du sol, qui libérerait des milliards de tonnes de méthane et de gaz carbonique. Et si la survie de la planète dépendait de l'union de ces deux passionnés que tout oppose ?
Ne manquez pas ce délicieux roman, surprenant, amusant parfois, extrêmement documenté. C’est notre histoire ! Valérie Rollmann, France Bleu .
Un récit résolument joyeux . Jacques Pessis, Le Figaro .
Didier van Cauwelaert est un romancier et dramaturge français, né d'une famille d'origine belge.
Didier van Cauwelaert is a French novelist and playwright with Belgian roots.
Well-known French writer Didier van CAUWELAERT has some very big literary successes in his portfolio.
From the age of 8 he dreamed of taking up a pen to become independent and feed his family.
After devoting several years to theatre, to playing Sartre and directing Beckett, Anouilh, Ionesco, and after a brief career as a children's book critic, a chance meeting with a certain Greta GARBO got his foot in the door.
In 1982 he published (at last) his first book “Vingt ans et des poussières” with Editions du Seuil, just after his 22nd birthday. He would reach an ever wider public with every new book.
Awarded the Prix Goncourt in 1994 for “Un aller simple” (One way) this voracious writer let his imagination run rife and arrived at the pinnacle of his career.
An extraordinary author, Didier van CAUWELAERT has sold over 5 million copies and been translated into 30 different languages.
Films have been made of several of his books: “Un aller simple”, “Hors de moi” adapted for film as “Sans identité” and “J’ai perdu Albert” taken from his novel of the same name.
His latest work “La bienveillance est une arme absolue” (goodwill is the ultimate weapon) takes the mind to new horizons.
The ultimate weapon, a weapon to shock, to create joy, goodwill is the only answer to the moral crisis in which society finds itself.
Grands problèmes humains, connaissances scientifiques, idées de solutions originales, bienveillance et humour décalé sont caractéristiques des romans de Didier Van Cauwelaert, et de "Le pouvoir des animaux" en particulier. Un roman très intéressant et sympathique donc. Je trouve cependant que l'exposé des problèmes et les propositions de solutions sont plus passionnants que l'intrigue du roman, qui a un côté bon enfant, même si elle comprend de nombreuses péripéties. Narration à la 1ère personne, alternativement par le spécimen de tardigrade femelle découvert dans les glaces datées d'il y a 130.00 ans et l'esprit-totem du mammouth laineux qui doit être bientôt cloné. Tous deux acquièrent, non seulement d'un degré élevé de conscience, mais également d'empathie, en particulier le tardigrade.
LGL du 07/07/2021
This entire review has been hidden because of spoilers.
Assez déroutant de lire un livre écrit à la première personne où l'on se met tour à tour dans la peau d'un tardigrade où d'un mammouth auxquels sont attribués une certaine forme d'anthropomorphisme... Assez deroutant aussi ces personnages surréalistes qui de mon point de vue ne tiennent pas vraiment la route. Enfin, tout à fait surréalistes mais bien réelles ces découvertes scientifiques qui concernent ces petits animaux et ces gros mastodontes... C'est ce que je retiendrai de ce bouquin! Le pouvoir et la sagesse des animaux n'a pas fini de m'étonner ... La bêtise et la folie des humains non plus...
J'ai passé un moment de lecture agréable avec ce livre, qui m'a donné envie d'en savoir plus sur les compétences des animaux.
Soulevez le bord de cette histoire gentille et tendre et vous en apprendrez des choses. Avez-vous entendu parler de l’indestructible tardigrade, du pourquoi des essais de clonage de mammouth et du parc du Pleistocene ? Rien que pour cela, ce livre vaut la peine d’être lu.
Un livre surprenant où le narrateur est, à tour de rôle, un tardigrade et un mammouth.
Bienvenue au Groenland !
Le tardigrade est un animal microscopique increvable (je schématise…). Il résiste à pas mal de chose, du zéro absolu à la chaleur extrême, en passant par les radiations mortelles pour n’importe quel autre être vivant. Il a la faculté de réparer son ADN (intéressant…), mais en plus, lorsque l’environnement devient inadapté, il se met en cryptobiose, pour faire simple, il se lyophilise (oui, comme les soupes en sachet), évacuant 99% de son eau, se recouvrant d’une espèce de cire protectrice et le pire, c’est qu’il peut rester comme ça indéfiniment. Dans ma prochaine vie, je souhaite être réincarnée en tardigrade lol.
« A première vue, ça ressemble à un tardigrade. Huit pattes, un millimètre. D’après la profondeur, il était piégé dans la glace depuis cet trente mille ans, et il vient de revenir à la vie sous mon nez. Qu’est-ce que je fais ? »
Ce fameux tardigrade est notre narrateur. Absolument extraordinaire, fallait y penser ! Et autre narrateur…de poids, cette fois-ci : un mammouth. Les deux extrêmes donc. Minuscule et imposant. Le premier découvre l’espèce humaine, après 130 000 ans à jouer Hibernatus. Le second s’interroge sur le projet de « désextinction » dont il est le principal acteur. Autour d’eux gravitent deux humains, ayant tous deux des liens particuliers avec les animaux : Wendy Lane, une jeune biologiste vivant avec un chat surdoué et une chienne d’avalanche en dépression nerveuse, et Franck Debert, glacionaute, qui ne vit que pour voir renaître le mammouth.
« Le pouvoir des animaux » est inclassable. Car au-delà de cette joyeuse bande que l’on pourrait aisément prendre pour des illuminés, Didier soulève des thématiques fortes et essentielles. Le noyau du roman est de trouver une solution à l’extinction de l’être humain. Car ce dont tous les climatologues parlent, et que les médias taisent plus ou moins, c’est la catastrophe engendrée par le dégel du permafrost, ce sol perpétuellement gelé (enfin, jusqu’à aujourd’hui…). Il représente 20 % de la surface de la Terre, et est constitué d’importantes quantités de carbone organique formées grâce à l’accumulation, pendant des milliers d’années, de plantes mortes dans ces sols. Le froid, en ralentissant ou stoppant l’activité des micro-organismes, a empêché la dégradation de cette matière organique. Le dégel du permafrost libérerait des quantités astronomiques de CO2 et de méthane dans l’atmosphère. Mais également des virus inconnus et potentiellement dangereux.
Parmi les solutions envisagées, faire revenir le mammouth sur ses terres. Les questions de manipulations génétiques, de bioéthiques sont posées. A l’aide de termes simples et d’explications claires, Didier nous propose un roman de vulgarisation scientifique à portée de tous. Pour comprendre certains enjeux pouvant nous paraître nébuleux. Faire revivre le mammouth est loin d’être la dernière lubie de scientifiques en mal de sensations fortes.
La plume de Didier est claire, percutante, simple mais également précise. Il maîtrise son sujet. La construction du roman est originale, j’ai apprécié ce vent de nouveauté. C’est pas souvent que des animaux sont nos narrateurs. Du coup, c’était assez amusant de découvrir leurs réflexions à propos de l’homme. Cela prêtait à sourire. Une romance apporte de la légèreté à l’ensemble, même si, en passionnée de science que je suis, cela ne m’a pas vraiment intéressée. J’étais focalisée sur les détails médicaux et environnementaux.
En refermant ce roman, on se rend compte que le salut de l’Homme passe par l’animal. « Le pouvoir des animaux » est à la fois drôle et informatif, il se lit vite, et il vous permettra d’aller approfondir tout cela sur le net, si vous le souhaitez. Une lecture vive et participative que je vous conseille.
« La fin du monde viendra non du ciel, mais du sol qui dégèle, les Terriens commencent à l’entrevoir. Et la réponse ne se trouve que dans le passé, au temps où les miens assuraient le maintien du permafrost. »
« Depuis que vous avez pris le pouvoir sur toutes les formes de vie qui étaient là avant vous, il semble que vous ayez privilégié la destruction à l’harmonie, le conflit à la symbiose, le conformisme à la diversité. Vous appelez ça l’évolution. » ***
Dans son roman « Le pouvoir des animaux », Didier van Cauwelaert donne la parole à deux personnages très particuliers : un tardigrade (minuscule créature immortelle) et un mammouth de Sibérie, dont la réintroduction pourrait sauver la planète en protégeant le permafrost. Ces deux créatures font l’objet des recherches de deux scientifiques, Wendy et Franck, respectivement biologiste et généticien.
J’ai un sentiment partagé après la lecture de ce livre, à savoir qu’en schématisant, j’ai aimé le fond mais pas la forme. En effet, le propos et sa vulgarisation scientifique sont intéressants et rappellent l’urgence à laquelle nous sommes confrontés ; je partage en outre l’avis de l’auteur quant à l’absence de symbiose entre l’homme et son environnement, alors que les animaux sont bien davantage en harmonie avec leur milieu de vie. Une piqûre de rappel n’est jamais superflue compte tenu de la gravité de la situation et de la manière dont nous traitons le règne animal.
Je suis beaucoup plus réservée sur la forme donnée à l’histoire, avec l’impression d’être restée en surface d’un récit qui méritait à mon sens une autre finition. Le roman est très (trop ?) court et les personnages peu développés, avec en outre une romance prévisible qui n’apporte rien à l’histoire. Je pense que je l’aurais davantage apprécié à l’adolescence mais en tant qu’adulte plus exigeante, j’aurais aimé plus de densité, de réflexions, de contexte et d’arrière-fond littéraire.
Ceci n’est que mon avis très personnel et beaucoup de lecteurs ont apprécié ce livre… à vous de vous forger votre propre opinion J
Je remercie le service presse de l’auteur pour l’envoi de ce roman en échange d’une critique honnête.
Le sujet est intéressant : changement climatique, pouvoir des animaux, recherche scientifique, mécénat ambivalent ... le style un peu difficile a suivre avec une alternance de je tardigrade et je mammouth, mais offre un certain rythme et la perspective du tiers qui observe ses congénères humains. Au final un bon divertissement qui se lit vite avec une belle histoire d'amour un peu stéréotypée mais qui a le mérite de mettre un peu d'humour pour contrebalancer les sujets un peu lourd d'alzeimer, cancer et fonte du permafrost
Un glaciologue et généticien met au jour un petit insecte de 130 000 ans aux pouvoirs de régénération extraordinaire qui cherche aussi à ressusciter le mammouth laineux et nous voilà plonger dans le le pouvoir de ces animaux qui peuvent sauver la planète que nous nous efforçons consciencieusement de détruire. Van Cauwelaert oscille entre fiction et réalité pour nous faire toucher du doigt les petites choses que nous pourrions faire pour enrayer le réchauffement climatique.
The review in english will follow the one in french
Très agréablement surprise! L'auteur a réussi à transformer des informations scientifiques en un roman léger, avec humour, un brin de philosophie et bien sûr une histoire d'amour impossible. Faire raconter l'histoire par des animaux antédiluviens tout en faisant passer des messages importants pour l'avenir de l'humanité est une idée très originale. J'ai passé un très bon moment et appris plein de choses!
Very pleasantly surprised! The author managed to transform scientific information into a light novel, with humor, a touch of philosophy and of course an impossible love story. Having the story told by antediluvian animals while conveying important messages for the future of humanity is a very original idea. I had a great time and learned a lot of things!
Superbe lecture, poignante sur le réchauffement climatique avec la libération de méthane. On nous présente des hypothèses de solutions, inimaginables mais pourtant en cours de recherches. Ce livre dénonce la bêtise humaine avec brio !! Et si l’humanité dépendait des animaux ?
Amusant et léger dans le style romantique, et terrifiant dans ce rappel d’une fin peut-être inéluctable. Se lit avec beaucoup de plaisir ! Merci a l’auteur
L’idée de départ est intéressante, la forme narrative originale mais l’écriture est malhabile, le sujet et les personnages sont survolés, je suis assez déçue.
Sous une forme narrative très originale, Didfier van Cauwelaert nous rappelle à quel point l'avenir de l'humanité dépend des animaux et de la nature. Nous ne sommes qu'un maillon de la chaîne ...