Londres, 1940. Le monde est en plein conflit et l'Angleterre tremble sous les bombardements allemands. Au cœur de cet enfer, une jeune fille à la chevelure rouge sang survit à une explosion. Devenue amnésique, rebaptisée Amy Sweetheart, elle se pose inlassablement la même question : " Qui suis-je ? " De nombreux dangers rôdent. Qui est cet homme mystérieux qui la suit dissimulé derrière un masque à gaz ? Et ce militaire psychopathe qui la prend pour une espionné et n'a plus qu'une seule obsession, la tuer ? Pour découvrir son identité, Amy se rend au château des Ashden où semblent dormir toutes les réponses. L'enquête devient alors mortelle...
Serge Brussolo est un écrivain français de science-fiction, de fantastique, de thriller et de roman historique né le 31 mai 1951 à Paris.
Il vécut une dure enfance tourmentée, principalement à cause de la folie de sa mère. Il eut très tôt la vocation de l'écriture et, dès l'âge de douze ans, commença à chercher à se faire publier. Après avoir suivi des études de lettres et de psychologie, il exerce plusieurs petits métiers tout en ne renonçant pas à vivre un jour de sa plume. Les débuts furent difficiles, son style particulier peinait à se voir ouvrir les portes des revues de science-fiction de l'époque. Sa prose correspondait peu aux critères un peu étriqués de la science-fiction française. La première reconnaissance arrive en 1978 lorsqu'il réussit à faire paraître une première nouvelle, Funnyway dans l'anthologie Futurs au présent dirigée par Philippe Curval. Ce texte sera récompensé par le Grand prix de la science-fiction française en 1979.
La collection Présence du futur publie ensuite un premier recueil de nouvelles, Vue en coupe d'une ville malade, œuvre très remarquée du public qui lui vaut également un autre grand prix. Très prolifique, Serge Brussolo enchaîne ensuite la parution d'une série de romans dans la populaire collection "Anticipation" des éditions Fleuve noir à un rythme très soutenu dont Les Semeurs d'abîmes en 1983, récompensé par un prix Apollo. Beaucoup de critiques de l'époque, admirateurs de ses nouvelles au style si personnel et orignal lui reprochèrent de galvauder son talent en entrant dans la collection Anticipation du Fleuve noir, souvent mal considérée. Rétrospectivement, cette accusation semble totalement infondée, premièrement parce que cette partie de son œuvre fût une des plus riches et inventives, ensuite parce qu'il devint rapidement un des auteurs les plus appréciés de la collection et qu'il contribua fortement à faire évoluer celle-ci qui s'ouvrira bientôt à d'autres auteurs originaux comme Daniel Walther ou encore Joël Houssin. Et si, sur le plan de l'écriture, cette série de romans semblent moins audacieuse que ses premières productions, sur le plan de l'imaginaire, on sent l'auteur parfaitement à l'aise au sein de cette collection qui, en plus de lui ouvrir les portes à un large public, lui permet de se débarrasser des contingences « scientifiques » de la science-fiction dite « sérieuse ».
Il faut préciser ici que le terme science-fiction ne convient pas tout à fait à Brussolo. L'intéressé se dit lui-même peu captivé par le genre tel qu'il existe par ailleurs. C'est souvent faute de mieux que nombre de ses romans sont considérés comme tels. Brussolo n'est pas du genre à donner dans le space-opéra, encore moins à réellement chercher à imaginer un futur de l'humanité en tirant des hypothèses sur les futures avancées scientifiques ou technologiques. Ses références sont plutôt à chercher du côté des légendes, mythologies et autres récits merveilleux. Et chez lui, la science-fiction n'est jamais très éloignée du fantastique ou de l'étrange. D'ailleurs, certains de ses romans parus dans la collection Anticipation sont de purs romans fantastiques (Catacombes, Docteur Squelette, La Nuit du venin) et annoncent déjà l'abandon progressif de l'étiquette "science-fiction" par un auteur décidé à ne pas se laisser enfermer dans le moindre carcan. En 1990, en pleine explosion "Stephen King", il entame une collection fantastique à son nom aux éditions Gérard de Villiers, dix romans paraitront à un rythme très soutenu (un livre tous les deux mois) et exploreront, de manière souvent originales certains vieux thèmes du genre : la lycanthropie, la maison hantée, le vaisseau fantôme... Parmi les plus renommés, citons Les Emmurés ou encore Les Bêtes.
Harcelé par des satanistes et ayant conscience d'avoir fait le tour de ces sujets, Brussolo arrête la collection en 1992
here is the blurb (the title means The Way of Ashes)
"London, 1940. The world is in conflict and England trembles under German bombing. At the heart of this hell, a girl with red hair survives an explosion. Losing a part of her brain and becoming amnesiac, she renames herself Amy Sweetheart. She tirelessly raises the same question: " Who am I ?" Many dangers lurk. Who is this mysterious man hidden behind a gas mask following her? And what about this military psychopath who takes her for a spy and has only one obsession, to kill her? Not to speak of her having occasional German words coming to the forefront of her memory, while her physical condition strongly implied she was a well fit dancer or circus performer and a German saboteur to boot. To discover her identity, Amy goes to the ruined castle of Ashden where all the answers seem to lie. The investigation then becomes deadly ..."
Another Brussolo thriller that starts somewhat slowly - though the truly sinister atmosphere of constant bombings, fear, hospitals full of the wounded and the insane is outstanding and keeps holding one;s interest until the action gets going; but when it gets going, the novel becomes another impossible to pout down, must read the sequel asap type of novel; weird characters (just an example, a tubercular dying young don who leaves in the ruined court of Ashden castle and tries to reconstitute its rooms in various tents by going underground where the lower part of the castle has been unstably preserved in the collapse and fire and bringing stuff up), tense happenings (the heroine is tricked and almost baked to death in an ancient oven cave), double crosses and mystery, until by the end everything is sort of solved and understood and the ending to the story line is for once definite and very good; but the characters are so compelling that as mentioned the sequel (which like in the Marion saga from The Pilgrims of the dark takes them in a completely different direction) is an asap
excellent stuff and one of the best Brussolo thrillers I've read
je ne sais pas ce qui me fait le plus de peine; l’abattage d’arbres ou les lecteurs qui apprécient ce genre de livre et pensent avoir lu un livre......