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Die Absacker

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Antoine est un parasite professionnel. Il a trouvé, avec son acolyte Bertrand, le moyen de subsister en se retrouvant en première ligne de tous les cocktail parisiens qui fleurissent chaque soir dans la capitale. Au cours d'une de ces soirées, ils sont emmenés de force dans le bureau par l'organisateur de la fête qui leur propose un marché : Antoine disposera de quarante-huit heures pour retrouver un certain Jordan, individu dont ils utilisaient le nom pour s'incruster dans ces raouts mondains. Cet homme servira de monnaie d'échange pour que Bertrand recouvre sa liberté.

Malgré un début d'une grande drôlerie, le romancier livre un récit oscillant entre cynisme et désespoir. La description de la vie des noctambules parisiens qui s'apparentent à des vampires fait basculer le récit dans l'étrange et le fantastique. L'écriture alerte et l'imagination sans borne de Tonino Benacquista font de son cinquième roman une véritable réussite. --Claude Mesplède

250 pages, Paperback

First published January 1, 1992

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Tonino Benacquista

78 books162 followers

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1 star
8 (3%)
Displaying 1 - 12 of 12 reviews
Profile Image for Céline.
644 reviews39 followers
November 20, 2021
Un bel ouvrage sur les nuits parisiennes. Par contre, ce livre n'est pas une histoire de vampires, ni un livre fantastique, mais il faut attendre la fin du livre pour le comprendre malheureusement (p. 211ss)

Un cocktail pour décrire nos deux anti-héros, Antoine et Bertrand (p. 25), "Un fond de désillusion sociale, un doigt de culture, un zeste de flemme, une mesure de cynisme et une bonne dose de rêves juvéniles. Remuez le tout et servez frais. (...) Peut-être un soupçon de revanche." À force qu'ils vivent à contre-courant, ils deviennent un contresens. Ils reviennent du territoire des morts pour hanter les vivants (page 111 et 137).

J'ai l'impression avec ces deux protagonistes, leur vie s'inverse, se retourne. Que finalement d'oisifs, ils deviennent travailleur, exemple page 93. Par contre, Antoine reste lâche jusqu'à la fin (p. 219-220) envers ses camarades de fortune de la nuit.

Une ballade nocturne dans Paris, qui se résume en quinze ou vingt points clés, la plupart dans trois ou quatre quartiers bien précis (page 62-63). Il y a aussi une explication sur les videurs contre les physionomiste à la page 67-68, personnage clé des nuits parisiennes. Dans la nuit, tout y est à vitesse variable (page 81-82), sauf les dimanches (page 197).

Leur QG est le Café Moderne, rue Fontaine, IXème. Est-ce un endroit qui a existé ? Car je n'arrive qu'à trouver celui de la rue Keller, dans le XIème.

Qu'est-ce que l'auteur entend par "l'heure bleue" (p. 52, 175) ? L'aube ? L'heure du lever de soleil, où il n'est plus nuit, mais le jour n'est pas encore là ?
L'auteur aussi mentionne "la maladie" (p. 103, 122, 169 et 229), mais laquelle ? Celle de la nuit comme définit à la page 189 ? Celle de l'Absolu ? Du spleen ?

Beaucoup de passages m'ont fait pensé à mon ouvrage favori "Hell", soit page 32, 39, 57, 61, 62, 74, 92, 111, 188, 120, 146, 148, 158-159, 178, 183, 189, 190 et 198. Puis, deux passages à "Bubble Gum" de la même écrivaine, Lolita Pille, page 50 et 205.

Réellement déçue de la fin du livre, l'inaction d'Antoine (page 219-220), l'affaire classée (p. 228), le refus de parler à Bertrand bien qu'il a tout fait pour le retrouver (p. 235-237), aucune confrontation avec Jordan (p. 238). Bref, une fin très très plate.

Quelques jolies / belles citations :
- p. 22 : "- Champagne, messieurs ? Je ne me suis jamais entendu répondre non à cette question."
- p. 27 : "Je ne sais pas à quoi ça tient mais j'aime me laisser prendre derrière une simple adresse. Il me suffit d'entendre : 25, rue Bobillot ou 132, rue de Turenne et ça démarre tout seul. Comment résister à un 60, galerie Vivienne ou un 2, avenue de Breteuil ? On se dit que Paris est une malle magique dont on entrouvre parfois les tiroirs et trappes secrètes."
- p. 70-71 : "Il était avec une gonzesse, le genre poufiasse blasée qui fait la gueule, le genre qu'à tout vu à trente balais et qui pense que le monde n'est qu'un ramassis de merde dont tu fais forcément partie."
- p. 89 : "Je n'ai pas trouvé mon bonheur tout de suite, parce que je l'ai cherché dans le malheur des autres."
- p. 103 : "À force d'en parler, Bertrand et moi, durant les rares moments où le sommeil venait le délivrer, nous avons fini par comprendre. Comprendre la plus élémentaire des choses : Grégoire avait peur du jour en marche, de l'idée que ça bouge, que ça progresse, là-bas, au-dehors, que ça avance sans lui, sans ses vingt ans, sans ses doutes. Et dans la douce nuit, sous des latitudes obscures, les discours devenaient caducs, et plus personne ne lui demandait rien. Ne restaient que la fraîcheur du soir et le droit de rester immobile dans le temps suspendu."
- p. 151 : "Les noctambules sont discrets sur ce qu'ils sont le jour, sans doute parce que la plupart d'entre eux ne font pas grand-chose."
- p. 158 : "Ce que tu ne soupçonnes pas, petit homme qui se fout de ma gueule, c'est qu'à l'instar du labeur, la fête ne s'arrête jamais non plus. Que si l'on a du mal à cerner l'essentiel, il nous reste une chance d'essayer avec le futile."
- p. 178 : "La réalité est toujours plus simple qu'on ne pense, et toujours plus décevante que ce qu'on avait en tête."
- p. 191 : "Ça arrive, parfois, quand on a trop veillé. La nuit dissout tout. Perte du passé immédiat, confusion dans l'horloge interne, on répond brutalement à une question posée la veille, il n'y a plus qu'un seul hier et tout plein d'aujourd'hui. On rêve l'instant présent et on se réveille dans le déjà-vu."
- p. 236 : "J'ai préféré rester dans le flou. Dans le rêve."


Bon Week-end. Thank-you, Next.
Profile Image for Iva.
418 reviews45 followers
July 8, 2018
За своєю легкістю це мала б бути жанрова література, проте цей коктейль аж ніяк не віднесеш ні до чого конкретного. Детектив, триллер, родинна сага, трагікомедія, богемна проза (шо?) та етц і етц.
Все дуже бадьоро та по-тарантинівськи незрозуміло навіщо. Втім, персонажі живі, а на першиц погляд абсурдні сюжетні ходи все ж таки лякаюче реалістичні.

Ну, і сатира. Багато сатири.
Profile Image for Milosska.
214 reviews1 follower
June 28, 2022
Забавно встречать в литературных произведениях те явления, с которыми не раз встречался в повседневной жизни. По долгу профессии мне приходилось работать на разнообразных вечеринках и приёмах, которые организовывают для своих коллег и потенциальных партнеров крупные фирмы. И уж конечно я встречала тех, кого Бенаквиста называет «халявщиками» – людей, которые проскальзывают на подобного рода вечеринки ради бесплатных еды и алкоголя. Но, перенимая надменное и немного брезгливое отношение своих коллег к ранее упомянутым субъектам, я никогда не задумывалась о том, как им в действительности живется. И как показали «Укусы рассвета» – печально!

Итак, у на с есть Антуан и Бертран и их жизнь похожа на праздник: каждую ночь их ждут тусовки, алкоголь и полная свобода действий. Они знают все «злачные места» ночного Парижа и способны проникнуть, казалось бы, на любую городскую вечеринку. Друзья прожигают свои жизни и, кажется, что все прекрасно, но увы – рано или поздно настает утро. А утром праздник заканчивается, и двое друзей оказываются на задворках жизни….

Интересно? Меня такой сюжет, признаюсь, заинтриговал. Я была уверена, что роман будет посвящен жизни «тусовщика» со всеми вытекающими – безденежность, отсутствие стабильного «завтра», ночная жизнь и мелкие неприятности, которые способны создать непривычный для стандартного путешественника образ Парижа. И книга вышла бы отличной, если бы не желание автора до предела расширить целевую аудиторию. Ну, по крайней мере, я только этим могу объяснить такую резкую смену сюжета и атмосферы, которая сопровождается смешением несовместимых между собой жанров. Идея «совместить несовместимое» бывает очень интересна, я бы даже сказала «гениальна», но увы – здесь не тот случай.

Словом, начиналась книга, как мейнстрим, а потом плавно перетекла в намеки на психологический детектив с элементами мистики и триллера (Я говорю «намеки», потому что до полноценного психологического детектива «Укусы рассвета» не дотягивают). Итог: тратить время на данное произведение я не советую хотя как знать – в конце концов «на вкус и цвет фломастеры разные».
Profile Image for Guillermo.
862 reviews36 followers
November 1, 2019
Pochoclera. De punta a punta respeta los cánones del género, a saber: mucha acción, pocos personajes, mucho estereotipo, reflexiones fáciles, intriga, resolución plena y una pequeña vuelta de tuerca en el epílogo, para recompensar al lector (espectador) que se quedó en su butaca hasta el final, porque como se sabe, en las pochocleras es de rigor que haya una sorpresita en el final.
También tiene defectos, por ejemplo la lectura del libro de memorias para explicar como se llega a la situación actual; al peor estilo Sherlock Holmes.
Aficionados al género, pueden intentarlo.
Otra cosa, el español es peninsular de penúltima o última generación... muchas palabras nuevas para mí.
Otra cosa, de vampiros, nada.
Profile Image for Guitare Jazz.
47 reviews
January 9, 2020
C'est ma porte d'entrée dans l'univers de Benacquista. J'ai adoré cette histoire de paumés, de piques-assiettes et d'intrigues diverses. / It's my entrance in the universe of Benacquista. I love this story of sympatic losers trying to survive at night in a big city!
Profile Image for Red.
364 reviews3 followers
June 28, 2020
Забавная игра на ожиданиях. Точнее на одном ожидании.
Интересные атмосферы осязаемо переданы.
Profile Image for Juan Jiménez García.
252 reviews38 followers
December 31, 2014
Tonino Benacquista. Esa oscuridad visible

En algún momento, Antoine, protagonista de este Los mordiscos del alba, promete ser capaz de enseñarnos un París que no se le muestra a nadie. Y es capaz. Paradójicamente, la historia le enseña a él también un París que no conocía. Y así, de descubrimiento en descubrimiento, Benacquista es el único que parece saberlo todo. Pero empecemos por el principio, que para eso está.

Antoine y Bertrand son dos tipos que aspiran a no hacer nada. No como algo ocasional. Es, digamos, el plan de su vida. Tampoco se les ocurre que otra cosa podrían hacer, es cierto. Sus días (sus noches sería mejor decir) se pasan intentando colarse en los sitios sin invitación, a fin de poder comer un puñado de canapés y beber a discreción. No son los únicos. Es todo un oficio y, como tal, tiene sus profesionales. Son jóvenes pero en ellos ya se encuentra toda la decadencia necesaria para desempeñar adecuadamente su labor. Como parásitos reconocidos no son especialmente populares. De hecho, algún vigilante de club nocturno se la tiene jurada. Y sus amistades no son muy abundantes. En todo caso, no se les ocurre qué otra cosa hacer, de modo que hacen eso, hasta que lleguen las vacaciones y puedan dedicarse a guardar casas, su mayor aspiración, su tiempo de felicidad asegurada.

En una de esas acaban encontrándose con un tipo misterioso que busca a un tal Jordan, otro buscavidas como ellos pero con algo más de clase (no es difícil). Piensan que son los más adecuados para buscarle y, para convencerles de la tarea, se quedará con uno de ellos durante cuarenta y ocho horas hasta que el otro lo encuentre. Y viceversa. Hasta que lo consigan. Todo un reto al que se entrega, para empezar, Antoine. Y parece fácil… hasta que no lo es. Y más si tenemos en cuenta la extraña afición del noctámbulo Jordan: morder.

Tonino Benacquista es un mentiroso compulsivo. Bueno, quizás no. Quizás tan solo le guste hacernos creer que… Cosas. Lanzarnos por determinados caminos para acabar en otros, tan ilusorios como los primeros, hasta que todo quedará claro, asquerosamente claro. Porque sí, las cosas pueden dar mil vueltas, pero Antoine siempre se revolcará en la mierda. Una u otra, qué más da. Así son las cosas: aspiras a nada y obtienes menos algo, como si nunca fuera demasiado poco.

Atravesará la noche de París (y el oscuro día de los sitios nocturnos) y ni tan siquiera nos mostrará una galería enorme de noctámbulos, de oscura fauna. No. En realidad son pocos, siempre parecidos, pero representativos de alguna cosa. El mundo también es esto. Ni tan siquiera nos costará demasiado imaginar a esos tipos. Puede que en cualquier rincón del mundo haya gente parecida. Y hasta en una historia de vampiros hay sitio para el reencuentro.

Antoine es un tipo atormentado por su existencia, que por otra parte no quiere evitar. Le atormenta no tener dónde caerse muerto y también cuando se cae muerto en cualquier lado. Es práctico, persistente, alimentado por ese sentimiento permanente de frustración. Poco a poco, con constancia y no poco humor, irá descendiendo escalón a escalón, infierno tras infierno, asistiendo a un catálogo permanente de miserables maravillas.

En la contraportada se cita una crítica de Le nouvel observateur que viene a decir que este es un libro sobre “el miedo a vivir”. Y no le falta razón, aunque quizás sea más cierto que es sobre el miedo a morir en cualquier esquina de hambre. Tonino Benacquista construye una novela negra no como noir, que algo tiene también, sino negra como la vida. Divertida, tramposa, misteriosa, brutal, amarga. Como la vida.

Escrito para Détour.
Profile Image for Manon Rouan.
338 reviews
September 15, 2021
Benacquista nous emmène dans les bas-fonds parisiens aux côtés de pique-assiettes professionnels : mondanités et petits fours font place à une affaire nocturne horrifique dans laquelle est entraîné un héros qui lutte pour s'en extraire.
297 reviews4 followers
June 18, 2013
Beaucoup de personnages je m'y perdais à retrouver le rôle de chacun dans l'histoire
Profile Image for Laurent Szklarz.
572 reviews3 followers
Read
March 11, 2018
J ai tout simplement adoré. On ne s'ennui pas une seconde. Tout public pour le coup.
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