Decens úrhölgyek üldögélnek a teraszon. Mit mondjak, a drámai jelenetek melegágya egy ilyen kiindulópont, efféle párbeszédekkel: - Drágám, milyen teát is iszunk ma? - Miért, milyen nap van? - Kedd. - Akkor mentateát. Mézzel. - Juj, Irmám, milyen merész! Nem vagy te pánk véletlenül?
Az idő mintha moccanatlan lenne, de ne feledjük: akármilyen decens is egy öregecske úrhölgy, meglehet, fiatalon kevésbé volt az. Ha például vesszük a fáradságot, és nyomozgatunk kicsit, egy különös szerelmi háromszög története bontakozik ki. Persze a szerelmi háromszögek, akármilyen különösek is, igencsak szokványos témái az irodalomnak, de Prou felpezsdíti a sajátját azzal, hogy szereplői messzi, szinte elfeledett (és szándékosan elfeledett) fiatalságába helyezi őket. Tulajdonképpen a pletyka intézményesítése ez a regény: az „úgy hallottam”-ok és az „azt beszélik”-ek összegereblyézése, aminek a végeredménye egy kecsesen instabil, magabiztosan bizonytalan szöveg, fantáziadús játék az emlékezettel, no meg a titkokkal, amelyek évtizedek múltán is egymáshoz bilincselik még az ellenségeket is.
Különben meg – mondják –, az idő minden sebet begyógyít. De lehet, ez hülyeség. Talán csak megérleli őket.
Je donne à ce roman francais, quatre étoiles sur l'échelle canadienne. Si "La Terrasse de Bernardini" (1972) était un roman canadien elle serait de nos jours un chef-d'œuvre que l'on ferait lire aux étudiants du premier cycle. Malheureusement pour lui, il est un roman francais qui tombe dans l'oubli. Cependant "La Terrasse de Bernardini" est vraiment bien fait. Il mérite possiblement un meilleur sort.
Un lecteur canadien verra tout de suite ses points en commun avec Kamouraska (1970) d'Anne Hébert. Les deux romans commence avec le portrait d'une vieille dame d'une classe supérieure qui semble avoir vécu un mariage modèle. On remonte la piste chronologiques pour découvrir d'abord des problèmes dans le foyer et finalement des abominations dignes d'une conte d'Edgar Allen Poe. Comme dans la plupart des œuvres littéraire le lecteur doit suspendre volontairement son incrédulité. Pourtant, c'est très facile dans le cas de "La Terrasse de Bernardini", car la manière dont Prou mène la progression est magistrale.
On craint la pire au début car le roman commence avec une cliché des romans du dix-neuvième siècle. La fille trop romanesque du boucher du village veut se marier avec l'héritier d'une famille riche qui possède un grand domaine. Ensuite on passe à une cliché féministe des années soixante-dix; c'est-à-dire le mariage auquel l'héroïne a rêvé n'est pas une conte de fée mais une conte d'horreur. À ce stade, le roman sort de l'univers des clichés. L'héroïne perd ses illusions mais elle ne perd pas les ambitions qui lui son permises par les règles du jeu de l'époque. Son manque de scrupules l'aide beaucoup. Plus important elle sait faire des alliances. Sa belle-mère et la maîtresse de son mari deviennent ses alliés dans sa lutte avec son mari.
"La Terrasse de Bernardini" n'a plus de public. Néanmoins, ses qualités sont grandes. C'est toujours possible que ce roman connaisse une nouvelle époque de gloire.
Wow. It's underrated. I loved it. Will not be my last Suzanne Prou. I loved her style so much. It's simple, poetic, and deep. It's the story of two elderly women : Laure and Thérèse, who live together and seem to hide a deep secret. We get parallels between present and past events, uncovering bits and pieces of Laure's life since she was a young girl. The secret is worth reading the whole book. It's short, it's beautiful and simple. It also holds lots of meanings as well as reflections on life.
Des aller-retour entre le présent et la jeunesse du personnage central dressent par petites touches le tableau d'une micro-société un peu surannée. 2 femmes attirées par un même homme qui n'est pourtant pas vraiment présenté comme un homme bien...
Recuerdo estar en reposo post-operatorio en cuarto de mi abuela Avelina, y contemplar su biblioteca con antojo de leer algo relativamente corto. No soy fan de las novelas, por esa ansiedad que me provoca terminar lo que empiezo a leer en no más de un día o dos. Bueno, con esta novela Suzanne Prou no hizo más que cautivarme y atraparme ya desde el comienzo. De relato simple, de agil lectura, toda historia que tenga de protagonistas a dos abuelas, y que encima hable de una frenemistad a lo largo de sus vidas, para mí merece la pena ser leída.