Salué par la presse unanime dès la parution de son premier roman Le Passé supplémentaire (Prix Roger Nimier en 1979), Pascal Sevran est « un écrivain né » qui présente à la télévision des émissions consacrées à la défense de la chanson française. La vie sans lui est le journal intime d'un homme blessé, face à l'absence du garçon qui partagea sa vie dix-huit années durant.
Le destin de l'auteur bascule le 16 octobre 1998, jour de son anniversaire, quand Stéphane ferma les yeux pour toujours. L'amour et le souvenir de l'amour brûlent les pages de ce livre qui fut l'un des plus grands succès de librairie de l'année 2000.
Qu'un livre pareil ait été publié me dépasse. C'est un journal CREUX d'un mec qui a perdu son amoureux. Ce qui est frustrant c'est la vanité de cet auteur, il se croit un grand écrivain, alors que s'il n'avait pas été une vedette de télévision, sûrement ces babillages aurait été jetés au feu. Je ne connaissais pas Pascal servan, sur la quatrième couverture il est écrit que ce livre a connu un grand succès durant les années 2000 ce qui m'a poussé à l'acheter. Mais quelle déception. Déjà à la page 50 il nois dit qu'il a envoyé les premières pages de son journal à son éditeur rt que ce dernier lui a répondu que ce n'est pas le type d'écrits que le lecteur aime. Pascal lui répond qu'il écrit pour lui même, pour Staphane, son amoureux décédé, qu'il n'écrit pour personne d'autre. Si vous écrivez pour vous-même, que ce journal a été une thérapie pour vous monsieur Pascal, pourquoi avez-vous décidé de faire publier un livre aussi horrible ?
Il ne faut que lire le titre pour savoir ce qui se passe dans le livre entier. Son ami est more et il lui manque et il est triste tous les jours et c'est insupportable......... Ce livre est insupportable.
Oui depuis 50 pages on sait que ton chum est décédé mais j'ai l'impression que juste en lisant le titre on a lu le livre au complet. 'Avant je faisait ca puis ca avec lui mais il n'est plus la. Il est mort. Je vais aller souper avec mes parents mais ca va etre difficile de mettre une sourire parce qu'il n'est plus la. Sa photo dans le passage me donne les larmes aux yeux chaque fois que je le vois mais je n'enleverais jamais sa photo. Je l'aimais et il est mort. La vie sans lui, la vie sans lui, bla bla bla`.