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Entre les lignes

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Pendant la guerre, dans un village récemment occupé, de drôles d'actes tournent en dérision l'Occupation. Augustin met rapidement un visage sur l'ombre fascinante du résistant.

136 pages, Paperback

First published January 1, 2006

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Emmanuel Bourdier

34 books1 follower

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Displaying 1 - 3 of 3 reviews
Profile Image for Emjy.
188 reviews52 followers
May 3, 2016
Un peut court mais très attachant !
Profile Image for Stephen.
1,321 reviews20 followers
March 6, 2020
This is an interesting story of an 11 year old boy, Augustin, who is growing up in the Zone Libre, or so called Free Zone of France in the Second World War. The events take place in 1943, however, when the zone has been invaded by Germany, so there is a partition still, running close to Augustin's village and through their farm land, but the Germans are an unwelcome presence too.

In this charged atmosphere, someone in the village is involved in curious acts of vandalism and sabotage, quoting from Cyrano Bergerac (that is, the play by Edmond Rostand, not the historical person). The school teacher is suspected but Augustin and his best friend discover otherwise.

This book is recommended reading for French school children, and it is easy to see why. It speaks to a troubled period of French history and gets into the lives of those who loved through it. There are some poignant moments, such as the German soldier helped by Augustin's mother and who shares photos of his far away wife and child, accidentally leaving the photo behind when bawled out by his commanding officer. There are some troubling moments too, where we are made aware that resistance fighters are being summarily executed. Ultimately there is also a story of redemption and hope too.

It was education for me too. I knew little about the French partition prior to reading this book. I had a hazy knowledge that such a partition happened, but now I am much better informed.

The book is in French, and unfortunately I cannot see that there is an English translation, so apologies to anyone who doe not read French.
1 review
October 25, 2010
Voilà, ce sont les parties de mon commentaire:
1. Le résumé
2. Le choix de livre
3. Utile pour l'école?
4. La conclusion

1. Tout d’abord, je donne un petit résumé de ce livre :
Le prologue : Le livre commence le 21 avril 1973. Une personne « parle ». Elle est juste avant d’entrer en scène. On ne sait pas de quelle pièce il s’agit.
Le premier chapitre commence le 21 avril 1943, c’est donc 30 ans plus tôt. L’histoire commence avec Augustin et sa sœur Bernadette qui sont en train d’aller à la maison. Mais ils font la connaissance des soldats allemands. Augustin et Bernadette habitent avec leur mère et leur grand-père à Begny-sur-Chimères. Le village est le dernier dans la zone libre. Cela veut dire que la présence des Allemands est grande mais pas si grande que dans la zone occupée. Ils vivent sur une ferme. Ils n’ont pas beaucoup d’argent mais assez pour bien vivre. Le père n’est plus à la maison parce qu’il a du partir en guerre.
Augustin aime aller à l’école parce qu’il a un jeune professeur qui s’appelle M. Dumoulin. L’école est encore le seul endroit où la guerre n’a pas encore pris son influence. Même le meilleur ami d’Augustin, Beugne, qui n’aime pas du tout aller à l’école parce qu’il aime beaucoup plus la forêt et la nature, aime M. Dumoulin.
Pieau est un marchand de peaux de lapins. Personne sait où il vit exactement. De temps en temps, il vient en village et achète les peaux de lapins. Augustin lui vend aussi ses peaux de lapins pour qu’il ait quelques francs pour lui-même. Ce Pieau est un peu spécial parce qu’il ne dit pas beaucoup et il apparait et disparait tout de suite. Les enfants ont peur de lui.
Un jour, les soldats allemands viennent à l’école et prend M. Dumoulin. Avant, il y avait quelques attentats sur des places officielles. C’était une personne qui a quelque chose contre les Allemands et leur occupation. L’inconnu a toujours laissé une citation de la pièce de théâtre « Cyrano de Bergerac » d’Edmond Rostand. Les officiels pensent que M. Dumoulin était le coupable. À partir de ce moment-là, rien n’est plus comme il était avant.
Augustin ne peut pas croire que M. Dumoulin est le malfaiteur. Il commence donc à chercher des preuves pour l’innocence de son prof avec son ami Beugne. Une fois, Augustin était dans la forêt et il est tombé d’un arbre. Pieau l’a trouvé et amené dans sa cabane. Il lui a soigné et comme cadeau Pieau lui a donné un livre. À la maison, Augustin remarque que c’est le livre « Cyrano de Bergerac ».
Augustin et Beugne vont à la cabane de Pieau et observent ce qu’il fait. Ils le suivent et peuvent observer comment il fait le prochain attentat. Mais tout à coup ils deviennent surpris des gendarmes et Pieau devient blessé. Les deux amis amènent Pieau dans sa cabane.
Pieau raconte son histoire à Augustin : Il était une fois un professeur. Mais il a découvert sa passion pour le théâtre et la piéce « Cyrano de Bergerac ». Il voulait le jouer mais le jour de la première, la Première Guerre Mondiale a commence et il a dû aller au front avec son frère. Son frère était assassiné et Pieau n’avait plus envie de lutter. Il s’est donc enfuit. À partir de ce jour, il a dû se cacher et avoir une nouvelle identité : le marchand des peaux de lapins. Mais maintenant, cela ne va plus. Pieau dit qu’il va partir parce qu’il ne veut pas être punis pour ces actions.
Le lendemain, les soldats ont déjà trouvé la cabane mais Pieau était heureusement plus vite.
À ce point-là, le livre fait un saut : On écrit le 2 juillet 1947 (4 ans plus tard). La guerre est finie, Bernadette est devenue plus vieille, Augustin a maintenant 15 ans et sa mère n’est plus tellement triste (peut-être elle est tombée amoureuse du nouveau pharmacien). Augustin a reçu une lettre de Pieau. Il lui écrit qu’Augustin pourrait devenir Cyrano.
L’épilogue : On est le 21 avril 1973. C’est après la soirée de théâtre. Tout s’est passé bien. Augustin est content.

2. Puis, j’aimerais vous dire pourquoi j’ai choisi ce livre :
J’aime bien l’histoire et ce livre raconte du temps de la Deuxième Guerre Mondiale. Cela ne doit pas toujours être l’Allemagne. Les élèves doivent remarquer que la Guerre n’était pas seulement en Allemagne grave. Dans les zones qui étaient occupées, le mal était grand. Le sujet m’intéresse beaucoup et c’est la raison pour laquelle j’ai pris ce livre.

3. Ensuite, j’aimerais donner mon opinion de l’utilisation à l’école :
- Contenu : Le sujet est vraiment intéressant. Je pense qu’on pourrait lire ce livre avec une troisième classe parce qu’on traite le thème « Deuxième Guerre Mondiale » aussi dans la troisième. Le roman est captivant parce que c’est comme une aventure. En plus, je trouve intéressant que l’histoire joue en France. Comme ça, on pourrait chercher les endroits et les élèves remarquent que la situation n’était pas seulement en Allemagne terrible.
- Personnage : Je trouve ce livre bon pour les garçons parce que le personnage principal est un garçon de 12 ans. Pour les filles, cela pourrait être un problème mais je pense on pourrait prendre deux livres.
- Langue : J’ai lu le livre sans prendre un dictionnaire pour aide. J’ai compris le contexte mais pas tous les mots. Je ne suis pas sur si les élèves vont bien comprendre ce livre. Mais le livre n’est pas long et on le peut vit lire. On pourrait donc investir un peu plus de temps pour comprendre. Il pourrait être intéressant d’analyser un peu plus la langue du grand-père parce que je pense qu’il parle une forme de vieux français.
- Roman : On pourrait thématiser la forme du livre (caractéristique d’un roman) et si cette histoire pourrait être passé comme écrit (réalité pendant la Deuxième Guerre Mondiale). On pourrait parler avec les élèves du frontispice : Qu’est-ce que ca veut dire ? Qui est là-dessus ? En plus, on pourrait parler du prologue et d’épilogue : De quelle perspective est-ce que c’est écrit ? Est-ce que c’est Augustin ? Ou Pieau ?

4. Pour finir ma conclusion :
J’ai lu ce livre attentivement et le sujet m’a vraiment attaché. La lecture s’est passée bien et avec fluidité. Je pense que je lirais ce livre avec une classe mais je donnerais des possibilités de choix du sujet « Deuxième Guerre Mondiale ». Je pense que le niveau linguistique est possible avec de l’aide du prof et le compte rendu en commun.
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