Près de 93% des journalistes québécois utilisent des médias sociaux dans le cadre de leur travail. Quel usage en font-ils ? En quoi cela influence-t-il leur façon de travailler ? Comment les journalistes perçoivent-ils l’influence des médias sociaux sur l’information d’intérêt public ?
Cette étude dévoile les résultats d’une consultation à laquelle ont participé 393 journalistes québécois en 2019. Elle donne la parole aux participants, qui devaient notamment préciser en quoi les médias sociaux qu’ils utilisent leur ont été utiles ou nuisibles au cours des dernières années et jusqu’à quel point les réactions du public sur ces plateformes influencent le choix ou le traitement de l’information journalistique. Les journalistes devaient également définir ce qu’ils considèrent comme de l’information d’intérêt public et donner leur opinion sur la capacité des médias pour lesquels ils travaillent à en produire, à l’ère des médias sociaux.
Même si une grande majorité des journalistes consultés estiment que l’usage des médias sociaux est « indispensable » dans le cadre de leur travail, ils sont néanmoins très nombreux à considérer qu’ils influencent de manière négative le fonctionnement des médias, à l’égard entre autres des revenus dis-ponibles pour produire de l’information, et qu’ils les poussent à répondre davantage à l’intérêt du public qu’à l’intérêt public.
Une étude approfondie de la perception de l'influence des réseaux sociaux sur les acteurs en journalisme du Québec (plus précisément, 393 membres de la FPJQ).
Le sondage le plus complet de son genre depuis Pritchard et Sauvageau en 1996. Un texte essentiel destiné aux nouveaux étudiants en Journalisme, mais qui peut potentiellement intéresser n'importe qui avec un intérêt pour les études sur l'effet des réseaux sociaux sur l'information et désinformation du peuple et qui aime la donnée.
J'ai sauté beaucoup de paragraphes parce qu'ils ne font que répéter les chiffres affichés dans des tableaux au-dessus, un style d'écriture probablement imposé par la nature académique de l'oeuvre.