Ce livre était cité dans un des essais du recueil « Libres d’apprendre », que j’ai terminé dernièrement.
Le « récit » date de 1970 et je l’ai presque abandonné parce que l’écriture m’apparaissait difficile à lire, d’un autre temps.
En exergue :
« Je ne cherchais pas à faire un livre. Je voulais seulement noter de temps à autre un moment de poésie ou de vif sentiment, pour mieux le vivre encore puis le revivre. Je relis aujourd’hui cette espèce de journal, court et un peu transposé. Je souhaite que ces souvenirs tombent sous les yeux de personnes qui ne sont point suffisantes : ce seront sans doute des femmes. »
Finalement, les meilleurs passages se trouvent à la fin. J’ai bien fait de persister.
Un récit sur l’insaisissable et le merveilleux de la petite enfance. Raconté par un père.