Emmanuel Todd is a French historian, anthropologist, demographer, sociologist and political scientist at the National Institute of Demographic Studies (INED) in Paris. His research examines the different types of families worldwide and how there are matching beliefs, ideologies and political systems, and the historical events involving these things.
Maybe Todd was some sort of prophet and he really saw the Fall of the Soviet System a decade before. Maybe, like most, if not all, French intellectuals he just gambled. After all the probability was the same 50% French intellectuals had to gamble in 1940: will it fall or will it last till I die? The sheer stupidity of the phrasing and the logical mess exposed makes the text unreadable. Take the opening of the book:
> Postulat: dans un societe "normale", un systeme repressif sert a reprimer.
Yea, this is how it gets its name. This is not a postulat, this is just etymology. He continues:
> On voit tout de suite que l'Allemagne de Hitler et la Russie de Staline echappaient a la regle: leurs systemes repressif n'etaient pas fonctionnels.
Quite on the contrary: they were quite effective at silencing dissent.
Also, the sick mind of Todd implies that every government should employ such a system. The reasoning is so shallow Todd is incapable to grasp that every strong government fights with concepts and hence fights categories of enemies: counter-revolutionaries for the Soviets, Jews or Jew friends for the Nazi, terrorists for today's Democratic governments.
Jusqu'à maintenant le livre est intéressant. Le fait que le marxisme soviétique est en contradiction avec soi-même et son idéologie et ses promesses et qu'il soit donc obligé de réprimer pour se maintenir n'est pas faux, mais n'est-ce pas le cas aussi pour tout système de classes (le capitalisme aussi promet des choses mais beaucoup d'individus sont déçus en cours de route). De plus, la partie sur les revenus au sein de l'URSS sont intéressantes mais j'ai senti - pour l'instant - peu approfondie. Certaines critiques du système communiste sont classiques (page 82). Ses remarques sur la Hongrie sont intéressantes (dictature classique dans un système totalitaire). "Staline a tué plus de Soviétiques et de membres du P.C.U.S. que Hitler.". C'est faux. '' L'insatisfaction des masses soviétiques prend une multitude de formes, désarticulées, incohérentes : basse productivité du travail, alcoolisme, suicide, comportements racistes, regain d'intérêt pour la religion, cheveux longs, vagabondage et délinquance juvénile. Pour le moment le régime ne risque pas grand-chose. Ces comportements ne tracent pas un programme de réforme. Ils sont quand même très inquiétants. La baisse de la natalité montre que la population ne régresse pas intellectuellement, que les comportements rationnels l'emportent dans l'ensemble. La population soviétique n'est pas en train de régresser vers des mentalités primitives de type pré industriel comme les textes de Sakharov, de Soljénitsyne ou même d'Amalrik en donnent souvent l'impression, lorsqu'ils parlent de la décrépitude morale de la société soviétique. Le relâchement des mœurs actuel est un phénomène parfaitement normal, signe de l'apparition d'une mentalité préréformiste ou prérévolutionnairel. La révolution industrielle a été accompagnée en Europe occidentale d'un développement massif de l'alcoolisme et d'une hausse marquée du taux de suicide. A partir des années 1840-1860, le désarroi a progressivement fait place à la révolte. L'alcoolisme a baissé, le taux de suicide s'est stabilisé, et les partis socialistes ont commencé une ascension foudroyante. Tout dirigeant soviétique devrait méditer cet exemple éminemment marxiste."
Emmanuel Todd, reconocido por sus análisis sobre la caída de la URSS, presenta en La Chute finale su visión de los cambios geopolíticos recientes. Su libro retoma debates sobre la crisis soviética y ofrece una perspectiva propia sobre los factores que llevaron al colapso, destacando, entre otros, indicadores sociales como la mortalidad infantil.
Si bien su enfoque es más simplificado que el de algunos historiadores especializados, la claridad de su análisis lo hace accesible a un público amplio y permite comprender de manera rápida ciertos aspectos complejos de la URSS en sus últimos años. La obra refleja además cómo se construyen interpretaciones personales de la historia y cómo ciertas ideas pueden captar la atención mediática.
La Chute finale puede ser una lectura interesante tanto para quienes buscan una introducción al tema como para quienes desean observar cómo un intelectual combina datos y narrativa para ofrecer su perspectiva sobre eventos históricos de gran relevancia. Para un análisis más profundo, puede ser complementada con estudios académicos sobre el período.