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Snapshots of the Boy

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An exploration of the stories hidden in photographs. Seventeen short lyrical pieces (accompanied by the photographs that inspired them) draw meaning and memories from captured moments in time based on images revisited from a childhood in South Africa and an adolescence in Israel. Snapshots of The Boy is a meditation on love, memory and sexual awakening, and a riff on the lasting presence of the boy in the life of the grown man.

32 pages, Paperback

First published January 1, 2009

25 people want to read

About the author

Shaun Levin

41 books33 followers
Shaun Levin is the author, most recently, of Snapshots of The Boy, an exploration of the unseen stories in photographs. His first book, Seven Sweet Things, published originally in the UK in 2003, has just be re-issued. His other books include A Year of Two Summers and Isaac Rosenberg's Journey to Arras: A Meditation.

He is currently completing the first in a trilogy of fictional biographies based on the lives of the artists Mark Gertler, Isaac Rosenberg, and David Bomberg. An extract from the Mark Gertler novel won the Moment-Karma Fiction Prize in 2006 and can be found on his website, shaunlevin.com.

Shaun has recently written and launched a series of illustrated creative writing maps of inspiration, Writing Maps.

He is also the founding editor of the international queer literary and arts journal, Chroma.

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Displaying 1 - 4 of 4 reviews
Profile Image for sisterimapoet.
1,299 reviews22 followers
December 4, 2014
Short but perfect for that. I liked the way Levin made the photos central to his memory writing. It made me look back and forth between the picture and the writing trying to 'read' both. I liked the way he seemed to have different voices in different parts of the book - because I think perhaps we all have these if we take the time to listen for them. In very few pages it captured a lot of the bits and pieces, sad, funny and hopeful that make up who we might one day become.
Profile Image for Richard Aerts.
8 reviews3 followers
September 10, 2021
Que devient-il à ce jour, le Garçon ? Je n’oserai demander encore l’avis de mon ami François Mortier, par l’entremise duquel on m’a déjà gentiment fait parvenir la totalité du catalogue actuel de la maison Signes et balises, à l’exception d’un unique ouvrage indisponible, car en réimpression. Si je me tiens à ce que la deuxième de couverture renseigne à ce sujet, en abrégé, il s’est installé à Londres où il est nouvelliste, romancier et chroniqueur. De sa carrière, il ne fait que bon marché, jugeant (page 51) que de ses écrits « vous n’en avez sans doute jamais entendu parler », du fait de paraître toujours chez de petits éditeurs et des journaux peu connus. De fait, c’est la toute première fois que je lis cet auteur. « Le Garçon en polaroïds » : une sorte de journal ? Ou, pour employer une expression on ne peut plus en vogue en ce temps d’autolâtrie à outrance, serait-ce de l’autofiction ? Tout n’est pas dit dans ces descriptions bidonnes, parce que tout ce qu’il y a de plus intime y est, mais ce mince bouquin reste atemporel et, par conséquent, impersonnel, et parce qu’en parlant de soi tout en déguisant le vécu en invention le côté fiction se transforme non pas seulement en possibilité sinon, au fil des chapitres, en une expérience frisant l’ecmnésie.

S’il vaut ou non la peine de suivre la lecture jusqu’au bout une fois l’ayant entamée, c’est à la sensibilité de chaque lecteur de le dire. Il est certain qu’elle touchera quiconque n’est pas insensible aux éclats et misères des premières années, celles qui rebondissent quand nous croyons que de telles choses n’auront plus guère d’influence sur nos destins. Le Garçon —qu’il s’appelle Shaun Levin ou autrement, cela ne tire aucunement à conséquence— examine délicatement le point de savoir si qui il était est celui qui il est, son seul erreur étant de croire se faire une idée exacte de qui il était. Convenons qu’à sa place, nous tomberions tous dans le même piège. Voici un livre aisé à feuilleter, qui l’est presque autant à lire et dont le contenu, susceptible d’imprimer sa subtilité à tout individu, le gagne tel une tache d’huile.
Profile Image for Richard Aerts.
8 reviews3 followers
September 10, 2021
Que devient-il à ce jour, le Garçon ? Je n’oserai demander encore l’avis de mon ami François Mortier, par l’entremise duquel on m’a déjà gentiment fait parvenir la totalité du catalogue actuel de la maison Signes et balises, à l’exception d’un unique ouvrage indisponible, car en réimpression. Si je me tiens à ce que la deuxième de couverture renseigne à ce sujet, en abrégé, il s’est installé à Londres où il est nouvelliste, romancier et chroniqueur. De sa carrière, il ne fait que bon marché, jugeant (page 51) que de ses écrits « vous n’en avez sans doute jamais entendu parler », du fait de paraître toujours chez de petits éditeurs et des journaux peu connus. De fait, c’est la toute première fois que je lis cet auteur. « Le Garçon en polaroïds » : une sorte de journal ? Ou, pour employer une expression on ne peut plus en vogue en ce temps d’autolâtrie à outrance, serait-ce de l’autofiction ? Tout n’est pas dit dans ces descriptions bidonnes, parce que tout ce qu’il y a de plus intime y est, mais ce mince bouquin reste atemporel et, par conséquent, impersonnel, et parce qu’en parlant de soi tout en déguisant le vécu en invention le côté fiction se transforme non pas seulement en possibilité sinon, au fil des chapitres, en une expérience frisant l’ecmnésie.

S’il vaut ou non la peine de suivre la lecture jusqu’au bout une fois l’ayant entamée, c’est à la sensibilité de chaque lecteur de le dire. Il est certain qu’elle touchera quiconque n’est pas insensible aux éclats et misères des premières années, celles qui rebondissent quand nous croyons que de telles choses n’auront plus guère d’influence sur nos destins. Le Garçon —qu’il s’appelle Shaun Levin ou autrement, cela ne tire aucunement à conséquence— examine délicatement le point de savoir si qui il était est celui qui il est, son seul erreur étant de croire se faire une idée exacte de qui il était. Convenons qu’à sa place, nous tomberions tous dans le même piège. Voici un livre aisé à feuilleter, qui l’est presque autant à lire et dont le contenu, susceptible d’imprimer sa subtilité à tout individu, le gagne tel une tache d’huile.
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