J’avais beaucoup d’attente sur une pensée de gauche radicale, mais j’ai l’impression d’assister
à une conversion égocentrique où les deux interlocuteurs ne se sont même pas penchés sur
la forme de leur propos. On est face à un discours pompeux qui tourne en boucle à base de
grands mots théoriques mais creux, car aucune solution concrète pour réaffirmer la gauche
n’est proposée (hormis le parti politique du monsieur). Mais surtout, ils veulent remettre en
question l’hégémonie de l’état sans réellement radicaliser la politique, puisqu’ils ont l’air de
trouver un consensus avec la droit tout en critiquant la gauche qui s’est rabaissée à des codes néolibéraux.