" Un très beau roman, bouleversant et cru, vibrant réquisitoire contre les violences faites aux femmes."L'Express
« Faire en sorte que la vérité anéantisse la douleur. Confronter les secrets, pour être enfin libres et en paix. »
Louisette, Hervé, Lio : trois personnages avec pour héritage la violence et les secrets de famille. Prisonniers des non-dits, lequel d’entre eux brisera le silence ?
Du Finistère des années 1960 au Paris d’aujourd’hui, Andréa Bescond, l’autrice des Chatouilles, immense succès au théâtre et à l’écran, retisse le fil de ces destins brisés, trois générations qui refusent, par leurs choix, la transmission des tragédies. Ce premier roman poignant questionne les rapports homme-femme, les ravages du chagrin, le désir de vengeance et invite, par-delà la douleur, à une possible renaissance.
2,5 Assez déçue de cette lecture à laquelle je suis restée hermétique. La plupart des protagonistes m’ont vraiment agacée (hormis Louisette). Entre Lio, la jolie jeune fille dont on ne cessera de s’extasier sur son attraction sexuelle et sa beauté sans grande raison (ou bien ai-je loupé quelque chose?) et Hervé, son père aigri par la vie et bien négatif, je dois avouer que mon empathie avoisinait les 0. La plume de l’autrice est soignée, quoique un peu pompeuse mais c’est surtout le début de l’histoire, que j’ai trouvé dérangeant sur le plan stylistique. L’autrice a voulu créer du mystère et ne pas spoiler ses lecteurs mais on s’y perd avec les pronoms multiples et les chevauchements historiques. Dans les remerciements, on apprendra que l’autrice a rédigé ce livre suite à un drame familial. Si cela a constitué un exutoire pour elle, je ne suis pas sûre que le lecteur y trouve un grand sens ou intérêt, dommage.
C'est une histoire d'une famille bouleversée par la violence d'un Père violent et d'une meurtre préventif. Je ne veux pas de spoiler, mais je peux dire qu'il faut lire cet livre.
J'ai été captivée par le style d'écriture et la justesse des mots. Un recit choral qui s'inscrit dans une lignée de violence faite par les hommes. Toutefois, la nuance est là et on peut aussi avoir des personnages masculins forts grâce à leur sensibilité.
D'Andréa Bescond, j'avais vu le film terrible Les Chatouilles, qui m'avait marquée. Le titre de son roman - Une Simple histoire de famille - publié chez Albin Michel m'a tout de suite attirée. De 1964 à mars 2020, au tout début du confinement, nous suivons l'histoire d'une famille à travers trois générations : celle des sœurs Suzanne et Louisette, celle d'Hervé, celle de Lio. Ne vous fiez pas au titre, cette histoire de famille n'a rien de simple, en tout cas rien de banal. C'est une révélation sur la vie de son arrière-grand-mère qui a inspiré à Andréa Bescond cette fiction. J'ai vraiment aimé la construction chorale du récit, où il est question de secrets, de violence, de souffrance, mais aussi d'amour. Un très beau roman.
Une histoire de famille intergénérationnelle avec ses secrets et ses violences. Elle implique, Louisette, Hervé et Lio.
Je connaissais l'autrice à travers le film les chatouilles que j'avais beaucoup aimé. Ce sera une découverte mi-figue mi-raisin pour ce roman et peut-être qu'en version papier, j'aurais pu mieux apprécier et m'imprégner de l'histoire comme quoi cela diffère…le
Son récit ponctué d'intonations de voix très fortes vous donne la chair de poule et de la rage au ventre mais à contrario c'est également gênant lorsque la conteuse raconte des scènes très vulgaires qui me dérangent et qui à mon sens gâche cette fiction aux multiples thèmes sociétaux dans lesquels, il n'est pas nécessaire d'en rajouter une couche. Peut-être est-ce une écoute trop difficile pour moi…
Une histoire poignante et très belle dans les symboles véhiculés. Beaucoup de force et de fragilité dans les personnages. J’aime comment c’est écrit : à la fois de manière poétique mais aussi de manière très crue. Il y a de beaux contrastes, tant dans la forme que dans le fond pour chaque histoire.
A titre personnel, je me sens très connecté à la dernière phrase. Merci aussi pour ce symbole. ♥️
Il y a Louisette, fille-mère dans les années 1960, au fin fond du Finistère. Il y a Hervé, qui s'apprête à faire des découvertes sur un passé familial compliqué. Il y a Lio qui rêve de venger sa mère, emportée par un cancer... Une simple histoire de famille, c'est tout simplement la leur...
✏️ C'est après avoir découvert que son arrière-grand-mère avait tué son époux, suite à des violences conjugales, que Andréa Bescond se décide d'écrire Une Simple Histoire de Famille. Un sujet qui lui est cher, car l'autrice milite depuis toujours contre les violences faites aux femmes et aux enfants.
À travers un roman choral, rondement mené, elle raconte le destin entremêlé de trois générations d'une même famille, pourrie par les non-dits, les secrets et la violence.
J'ai aimé que l'autrice interroge la question de la maternité et de la filiation, de la colère et de la violence en héritage. J'ai aimé qu'elle ancre son roman dans un présent contemporain, le reliant à l'actualité, en faisant par là une œuvre vivante et moderne. Il y a de très belles choses dans cette terrible mais Simple Histoire de Famille. Et en ça je ne peux qu'en conseiller la lecture.
En revanche j'ai eu beaucoup de mal avec le style d'Andréa Bescond. Très froid. Très impersonnel. Très prosaïque. Limite journalistique. Oserais-je dire que par moment ça m'a complètement sorti du propos ? Un peu...
Un peu déçue par ce roman d'Andréa Bescond, dont j'apprécie l'activisme. J'avais été particulièrement touchée par son film "Les chatouilles" et espérais le voir en représentation.
Une simple histoire de famille suit plusieurs personnages. Attachants, certes, mais probablement un peu clichés. J'aurai voulu que la réflexion sur la famille aille plus loin et que les histoires s'articulent entre elles.