On a beau connaitre d'avance la fin, savoir que non tout ne finira pas bien, qu'est-ce que j'ai pleuré en terminant ce livre ! J'ai eu la boule au ventre durant toute la première partie. Et quand au début de chaque chapitre de la deuxième, je voyais les mois avancer lentement jusqu'à 1945, j'avais peur de lire quelles horreur pouvait encore leur arriver alors que le pire était déjà là. et à partir du chapitre du 25 décembre, je n'ai pas arrêter une seule fois de pleurer.
J'aurais toutefois aimer avoir à la fin, plusieurs point de vue (même si le roman porte le prénom d'Alice) : celui de Louis pour savoir ce qu'il a vécu pendant cette année en territoire occupé seul et loin de ses proches, de ses grands parents qui ont perdu fils et belle-fille et ne savent pas comment s'occuper/aider Alice, ou même Joseph qui reste le dernier de sa famille. J'aurais aimé avoir accès à leurs psychologie à eux aussi. même si émotionnellement, celui de Alice reste très compliqué à gérer