Une nouvelle édition de la série qui a valu à Louise Tremblay d’Essiambre le titre de «reine de la saga familiale québécoise» avec un demi-million d’exemplaires vendus au Québec et en France! À onze ans, Anne est attachante, vive et audacieuse, malgré l’indifférence et les remarques insidieuses dont sa mère, Blanche, l’afflige le plus souvent. Sans savoir comment s’y prendre, chacun souhaiterait pourtant que la jeune fille soit épargnée des malheurs qui s’acharnent sur les Deblois malgré tous les efforts d’un Raymond visiblement dépassé. Combien de temps encore la musique retiendra-t-elle les pièces de l’âme écorchée de la jeune Anne? Tandis que la vie de mère et d’infirmière de Charlotte semble remplie d’incertitude, celle d’Émilie prend une tournure inattendue lors de la venue de son premier enfant. Blanche réalisera-t-elle enfin la gravité des conséquences liées à l’alcoolisme et à l’hypocondrie qui l’accablent et minent sa vie autant que celle des siens?Une série bouleversante, criante de vérité, qui expose une réalité trop souvent tue, niée et incomprise. Une réalité plus répandue que l’on voudrait le croire…Le talent de conteuse de Louise Tremblay d’Essiambre se confirme depuis la parution de son tout premier roman, il y a plus de 35 ans. Mère de neuf enfants, peintre et écrivaine prolifique, elle domine les palmarès des meilleures ventes québécoises avec d’inoubliables séries.
Un autre roman rempli d’émotions et de désespoirs. La vie des Deblois est difficile à lire, puisque leur plus gros problème semble être leurs liens de parenté. Si chaque personnage faisait sa vie de son côté comme il l’entend, ils seraient tous plus heureux. Mais ils s’entêtent à cause de leurs liens de sang.
Tristement, l’avenir d’Émilie et de Charlotte semble prometteur, alors que celui d’Anne semble aussi triste que son passé.
Je regrette les normes de l’époque qui font qu’un père ne peux pas avoir la garde de sa fille...
Tous ces émotions entremêlées assurent le succès du roman. Cependant, pour la première fois, j’ai eu l’impression de me perdre dans l’histoire à cause de tous les sauts dans le temps. Ça me donnait l’impression que Louise Tremblay D’Essiambre voulait être partout à la fois et qu’elle était passée à côté de la partie importante...
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Cette série est tellement dramatique, j'aurais pas accroché si j'avais commencé par ça plutôt que Mémoires d'un Quartier. Ce que Blanche a fait au bébé d'Émilie me donne encore froid dans le dos. Je trouve que Tremblay-d'Essiambre est très habile lorsqu'elle nous montre le point de vue de Blanche et nous fait comprendre les détours étranges de son cerveau - un autre auteur n'en ferait qu'une marâtre caricaturale. Malgré ces points positifs, j'ai de la difficulté à m'attacher aux personnages. Aucun, sauf peut-être Antoinette et mamie Deblois, ne me sont particulièrement sympathiques. Ça fait que ça me prend beaucoup de temps à lire.