Un village de montagne, la nuit. Un étudiant sauvagement battu par trois inconnus. Le Jeune Homme se consacrait à la défense de l’environnement. Un groupe de militants candides soutient la cause qui lui a presque valu la mort. Dans les cafés, chacun y va de son avis. La rumeur galope. Les preuves manquent, l’enquête s’enlise et la justice finit par déclarer forfait. La police a-t-elle examiné toutes les pistes de l’affaire ? Qui n’a pas intérêt à ce que la vérité éclate au grand jour ?Épais comme un roman, le dossier reste secret. Mais parfois le silence ne suffit plus : ici commence la littérature. Le Haut Val des loups reconstitue les années ardentes et cocasses de jeunes gens aux prises avec une société close, décidés à sauver la nature et changer le monde…
Pour moi, c'était vraiment trop opaque, et ce même en ayant compris l'une ou l'autre référence, par exemple au "Nouvelliste". J'ai cherché et trouvé l'une ou l'autre référence, comme celle à la FFW, mais je n'ai pas compris qui était l'"entrepreneur-empereur", par exemple.
Le fait de sauter d'une année à l'autre, de 1976 à 1989, 1991, 2006, 2014 et retour, m'a vraiment fait perdre le fil. Bien qu'il ne s'agisse que de 100 pages, j'étais assez perdue dans l'histoire, j'avais du mal à établir les liens et, pour être honnête, je n'ai pas vraiment compris jusqu'à la fin ce qui s'était passé et ce que l'auteur voulait communiquer avec cette histoire.
Il est probablement préférable de le lire d'une traite et de manière très concentrée, et il est probablement aussi utile de connaître l'histoire de la région. Tout cela ne s'appliquait pas à moi.