À Memento, la pathologie dont souffre Maria Castilo relève d’un cas d’école. Parfaitement consciente le jour, cette patiente se réveille pourtant chaque matin sans plus aucun souvenir de la veille. Lorsque pour s’en sortir, Maria décide d’écrire, les mots deviennent très vite une sorte de mémo-thérapie. Naît alors l’histoire du journal, un récit quotidien où toutes ses pensées peuvent enfin trouver refuge. Mais bientôt, la visite d’une journaliste et d’un certain Tristan viennent tout remettre en question. Et si Maria n’était pas hospitalisée pour les bonnes raisons ?
Le Livre Bleu, c’est aussi quatre voix qui s’élèvent pour parler de souvenirs, de blessures et d’espoirs... Un message d’amour à la famille telle qu’on la connaît : brute, imparfaite, cette famille qui aime et tant pis si c’est de travers.
Une sorte de thriller auto-édité qui élucide les mystères entourant l'étrange amnésie de Maria. L'écriture ne vaut pas le détour, malgré quelques phrases percutantes. Les incohérences, fautes, et l'absence de suspens gâche la lecture. Le reste est prévisible, voire tiré par les cheveux. Un minimum de recherche semble nécessaire pour l'écriture d'un tel ouvrage. L'épilogue tente vaguement d'expliquer la médiocrité de ce roman, qui aurait eu du potentiel avec un minimum de travail.