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La Compassion du Diable

1963 - Une nuit dans l'Ohio... impulsive.Suivront des corps, dans des barils en plastique.1981 - Deux enquêteurs, hantés par leur passé.Le cannibale de Cleveland... et vous.

Paperback

First published October 6, 2014

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About the author

Fabio M. Mitchelli

15 books2 followers

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Community Reviews

5 stars
3 (7%)
4 stars
8 (19%)
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15 (36%)
2 stars
11 (26%)
1 star
4 (9%)
Displaying 1 - 11 of 11 reviews
7,177 reviews85 followers
September 20, 2016
On nage dans les clichés, la sur-enchères de vices et de monstruosités, tellement que cela n,est même plus dramatique ou horrible, mais ridicule. On en met trop. De plus le style littéraire est très médicocre et les personnages sont trop stéréotypés et vides pour être intéressants et la finale est également décevante. Seul point positif, malgré tout ses défauts, le livre maintient un rythme effrenés du début à la fin. Mais si je j'étais vous, je passerais tout de même mon chemin!
Profile Image for Alice Alexandre.
735 reviews8 followers
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November 11, 2025
Aujourd’hui, je vous propose un avis 2 en 1 ! D’une part, parce que ces deux romans ont été écrits par le même auteur, à savoir Fabio M. Mitchelli (quel prénom peut bien se cacher derrière ce « M » ? Maurice ? je pousse le bouchon un peu trop loin ? et où sont donc passées toutes les barres chocolatées, hein ?) d’autre part parce qu’on y retrouve un même personnage, le diable fait homme, et… et… (il me faudrait une « autre part », vous me direz, je reste dans le thème), l’un est en quelque sorte la suite de l’autre.

Logiquement, il faut lire 𝐿𝒶 𝒸𝑜𝓂𝓅𝒶𝓈𝓈𝒾𝑜𝓃 𝒹𝓊 𝒹𝒾𝒶𝒷𝓁𝑒 avant de lire 𝒟𝒶𝓃𝓈 𝓁𝒶 𝒸𝓊𝒾𝓈𝒾𝓃𝑒 𝒹𝓊 𝒹𝒾𝒶𝒷𝓁𝑒, même si l’un et l’autre peuvent se lire indépendamment. Par contre, si vous voulez vraiment lire les deux, ne faites surtout pas comme moi ! Vous commencez à me connaître et, bien évidemment, j’ai lu 𝒟𝒶𝓃𝓈 𝓁𝒶 𝒸𝓊𝒾𝓈𝒾𝓃𝑒 𝒹𝓊 𝒹𝒾𝒶𝒷𝓁𝑒 avant de lire 𝐿𝒶 𝒸𝑜𝓂𝓅𝒶𝓈𝓈𝒾𝑜𝓃 𝒹𝓊 𝒹𝒾𝒶𝒷𝓁𝑒. En soi, rien de grave, si ce n’est que cela a un tantinet gâché ma lecture. Ça m’apprendra !...

Dans ces deux romans, l’auteur s’inspire amplement de tueurs en série malheureusement célèbres. Je ne vous dirai pas lesquels, à vous de découvrir. La narration de l’un et de l’autre suit un même schéma : des chapitres très courts qui apportent un rythme de tous les diables, consacrés tantôt à ce personnage qui n’a rien à envier à l’ange déchu, tantôt aux enquêteurs qui mènent l’enquête pour mettre la main sur celui qui laisse derrière lui quelques restes, et pas dans l’assiette (quoique…), tantôt au passé, qui a plongé le présent dans les ténèbres.

En ce qui concerne l’intrigue, 𝒟𝒶𝓃𝓈 𝓁𝒶 𝒸𝓊𝒾𝓈𝒾𝓃𝑒 𝒹𝓊 𝒹𝒾𝒶𝒷𝓁𝑒 est aussi diabolique et machiavélique que 𝐿𝒶 𝒸𝑜𝓂𝓅𝒶𝓈𝓈𝒾𝑜𝓃 𝒹𝓊 𝒹𝒾𝒶𝒷𝓁𝑒. Tous nos sens sont émoustillés dès les premières pages de ces deux romans : l’auteur nous en met plein la 𝕧𝕦𝕖, n’épargnant au lecteur aucun détail quant aux crimes perpétrés ; l’𝕠𝕕𝕠𝕣𝕒𝕥 n’est pas en reste, une odeur pestilentielle s’échappant non seulement des pores de l’assassin mais aussi des descriptions fort imagées ; le 𝕘𝕠𝕦̂𝕥 et le 𝕥𝕠𝕦𝕔𝕙𝕖𝕣 sont mis à contribution, notamment dans le deuxième roman, l’auteur décrivant avec moult précisions les plats concoctés par la compagne du tueur et nous invitant à mettre la main non pas à la pâte mais aux abats, en partageant avec nous quelques recettes – c’est que Fabio M. Mitchelli a également le sens de l’humour… noir ; quant à l’𝕠𝕦𝕚̈𝕖, une fois de plus les détails sont tels que l’on croirait presque entendre la lame du couteau déchirer les chairs jusqu’à l’os.

Trop de condiments ou pas assez ?

Allez, juste pour chipoter un peu : la psychologie de la fille de l’ex-compagne du tueur en série, personnage de 𝒟𝒶𝓃𝓈 𝓁𝒶 𝒸𝓊𝒾𝓈𝒾𝓃𝑒 𝒹𝓊 𝒹𝒾𝒶𝒷𝓁𝑒, aurait pu être davantage travaillée, je l’ai trouvée trop lisse ; dans 𝐿𝒶 𝒸𝑜𝓂𝓅𝒶𝓈𝓈𝒾𝑜𝓃 𝒹𝓊 𝒹𝒾𝒶𝒷𝓁𝑒, les enquêteurs s’adressent aux personnes qu’ils interrogent avec trop de brusquerie, même quand cela n’a pas lieu d’être, frôlant souvent la grossièreté. Par ailleurs, toujours dans le premier roman, bien que l’auteur emploie un subterfuge pour ne pas révéler l’identité du tueur, à la moitié du livre, bam ! on découvre que c’est… (ah ! ah ! ah ! comme si j’allais tomber dans le piège !). Bon, en même temps, j’avais déjà gâché la surprise puisque dans le deuxième roman l’identité du tueur du premier est révélée.

Bref, si vous cherchez non pas un, mais deux romans déroutants qui, à défaut de vous faire saliver, vous retournent l’estomac, ne cherchez plus ! Je les ai lus à l’occasion d’Halloween, et j’ai bien… dégusté ! C’est violent, sanglant, virulent, scabreux, en un mot, délectable, si vous aimez le genre.

PS : Vous ne trouvez pas que Fabio M. Mitchelli ressemble à Johnny Depp ?
Profile Image for The Cannibal.
657 reviews25 followers
October 7, 2017
Pour lire et apprécier ce genre de roman, il vaut mieux avoir les tripes bien accrochées. Il est donc conseillé aux âmes trop sensibles de s’abstenir.

Pour le cas où des petits curieux à l’âme sensible voudraient tout de même lire ce roman, je préciserai qu’il s’inspire de la vie de Jeffrey Dahmer, serial-killer surnommé « Le cannibale de Milwaukee » et d’Anthony Sowell, qui n’a rien d’un enfant de cœur non plus.

Ici, on suivra les horreurs perpétrées par « Le boucher de Cleveland » (fiction) et je vous déconseille de faire vos courses chez lui, vous pourriez vous retrouver à déguster de la cuisse humaine, du pénis ou des testicules, bref, le genre de chose qui ferait ruer votre estomac et votre esprit aussi.

C’est un roman que j’ai lu en très peu de temps, faisant même le forcing pour le terminer avant d’aller dormir, me foutant pas mal des conséquences pour le lendemain car il a un côté addictif, surtout après la première moitié, lorsque le final monte en puissance et en suspense.

Les chapitres sont courts, rythmés, alternant entre ceux de 1981 qui concernent nos deux flics, Freddy Lawrence et Victoria Fletcher, et ceux des années 60, avec Blake Memoria pour titre et les premiers crimes de ce tueur fou et sans pitié qui se nomme Blake.

L’enquête commence fort avec la découverte d’un charnier par hasard et puis bingo, encore un autre en démolissant une maison ! Jour de chance pour les flics, les voici ayant décroché la timbale et avec du pain sur la planche.

Pour ma part, j’aurais aimé un peu plus de pages dans ce roman afin de pouvoir développer un peu plus les deux personnages que sont les flics Freddy Lawrence et Victoria Fletcher, et même celui d’Henrique, le flic hidalgo qui s’immisce dans l’enquête avec des révélations percutantes comme un poids lourd reçu en pleine tronche.

Et c’est là que le bât a blessé, car si j’adore être surprise dans un thriller ou un policier, il faut tout de même que cela reste cohérent et là, à un moment donné, j’ai quand même eu vachement du mal à y croire car cela ne correspondait pas à la réalité, dans mon esprit. Trop, c’est trop.

Malgré cela, j’ai été happée par la suite, me demandant comment ça allait se terminer pour notre flic qui remontait le fil de l’enquête et pour le journaliste, auteur d’un livre, avec le mystère que venait de lui transmettre un petit vieux dans un home, avant de passer l’arme à gauche.

Et ce fut durant une scène extrêmement violente, véritable confrontation au sommet, que j’ai perdu le fil de l’histoire, l’auteur me donnant l’impression qu’à force de vouloir brouiller les cartes pour nous mystifier et nous surprendre, en faisait trop pour nous faire perdre le fil de qui était qui, au point qu’à la fin, j’avais l’esprit tout chamboulé de découvrir que ce n’était pas ce que je venais de lire qu’il s’était passé.

Vous suivez toujours ?

Si l’épilogue n’était pas nécessaire, je dirais même plus, il n’avait pas de raison d’être, pour le reste, j’ai passé un sacré moment de lecture addictive, voulant absolument savoir qui était le cannibale et comment les flics allaient l’arrêter, ou découvrir son identité.

Mon seul bémol sera pour le côté un peu trop irréel dans la résolution de l’affaire et sur l’identité du tueur.
Profile Image for Janille’s books.
332 reviews2 followers
October 21, 2024
Victoria Fletcher et Freddy Lawrence sont sur la piste du « cannibale de Cleveland » les corps s’accumulent et l’enquête dévoile les pires atrocités.
Cette enquête ne ressemble à aucune autre et sont-ils prêts à découvrir toute la vérité ?
Mensonges, secrets et grosses révélations vous attendent.
Waouh, ce thriller est juste incroyablement dark, addictif et rempli de tensions.
Je ne connaissais pas la plume de l’auteur et je ne suis pas déçue, pour les amateurs de tueurs en séries comme moi, ce thriller est parfait parce que l’auteur s’est inspiré de Jeffrey Dahmer.
Ce qui est original c’est qu’on suit le tueur depuis sa conception dans le ventre de sa mère, on retrace sa vie du tout début en parallèle de l’enquête, tout est liés, tout s’imbrique et même si j’ai deviné l’identité du tueur ça n’a pas du tout changé mon coup de cœur parce que l’épilogue m’a surprise.
Des scènes détaillés d’atrocités sont présentés, alors faites attention à vous et je déconseille ce livre aux 🔞
Tout les personnages ont leurs voix ce qui rend la tension qu’on attend d’un thriller palpable, Chaque indice a une signification et rien est laissé au hasard.
Je ne peux que conseiller cette enquête si comme moi les thrillers dark ne vous dérange pas.
Profile Image for Samsam.
70 reviews7 followers
August 9, 2020
le livre le plus mal écrit que j’ai jamais lu, le style ressemble à une mauvaise fanfiction wattpad. l’intrigue part dans tous les sens, les personnages sont nuls enfin bref ne perdez pas votre temps
1,398 reviews
July 25, 2017
Je m'étonne que Bernard Minier, dont j'aime beaucoup les romans, ait tellement recommandé ce livre. Beaucoup trop de sang et de cruauté, à mon goût.
Profile Image for Carla Frn.
1 review
August 9, 2019
Je n'ai pas aimé car c'est très cru comme langage et me fait d'imaginer ces scènes est plus que que terrifiant. Donc si vous aimez les livres très dérangeant foncez
Profile Image for Kahlan.
863 reviews50 followers
June 22, 2016
Envie de noirceur en ce début d'été ? Inspiré du parcours sanglant du serial killer américain Jeffrey Dahmer, La compassion du diable, qui vient de paraître en poche aux éditions Milady, est un thriller très noir et très brutal, une ode à la violence humaine qui a séduit un large public. Malheureusement, je suis complètement passée à côté ! Cela s'annonçait pourtant bien, l'auteur expliquant en avant propos que son histoire s'inspire en grande partie de faits réels ; et quand on lit certaines scènes avec en tête que la fiction s'appuie sur la réalité, il y a de quoi avoir des sueurs froides, c'est clair. Il fait d'ailleurs bien de prévenir que certaines narrations peuvent parfois heurter la sensibilité des plus jeunes parce qu'il n'y va pas par quatre chemins !

Malgré tout, je n'ai pas réussi à me laisser emporter, et ce pour plusieurs raisons. La première est liée aux personnages principaux. L'histoire prend place à deux époques différentes : en 1963 avec Blake, surnommé par les médias le cannibale de Cleveland, dont on suit les premiers pas, et en 1981 avec la découverte de cadavres de jeunes hommes et la prise en charge du dossier par deux flics aux passés pour le moins tourmentés. Le personnage de Blake est tout à fait crédible, il s'inspire de deux tueurs en série particulièrement diaboliques, il a le Mal à l'état pur en lui, il fait réellement froid dans le dos. En revanche, les deux flics, c'est une autre histoire, particulièrement le personnage de Victoria. Bien que jeune recrue dans la police, elle fait preuve d'une assurance totalement hors de propos, malmène les témoins, fonce tête baissée sans s'occuper des instructions de sa hiérarchie, et pour couronner le tout, s'exprime comme un charretier ! Bref, elle m'a sérieusement tapé sur les nerfs. Quant à son coéquipier, Freddy, il est l'archétype du flic taciturne et tourmenté. Deux héros que je n'avais guère envie de suivre, en réalité...

Cela étant, la construction narrative du récit, qui alterne les chapitres concernant le passé de Blake, et ceux traitant de la progression des enquêteurs au présent, est plutôt habile dans le sens où elle insuffle un rythme effréné à l'histoire. La compassion du diable est un véritable page-turner, on ne peut pas le lui enlever. L'écriture est efficace, l'auteur ne s'encombre pas de fioritures. Entre cannibalisme et nécrophilie, il se complet dans des scènes de barbarie dont on est quand même en droit de se demander si elles sont réellement nécessaires. Et puis la dernière ligne droite m'a laissé un goût amer. Certains passages sont extrêmement confus – je pense notamment à la rencontre à la ferme et à cette histoire de frères et de jumeaux – et certaines coïncidences tombent vraiment à pic, jusqu'au titre qui m'a finalement semblé tiré par les cheveux.

Au final, une grosse déception. J'attendais beaucoup de la découverte de cet auteur francophone, et je suis complètement passée à côté de son roman. Une histoire certes menée tambour battant, mais une intrigue un peu confuse et des personnages peu attachants la rendent finalement assez quelconque. Dommage...
Profile Image for Séverine Ilestbiencelivre.
68 reviews21 followers
April 5, 2016
Globalement, la lecture de ce thriller est tout de même restée intensive et jubilatoire ! Quel boulot de dingue de recherche d’archives l’auteur a du fournir ! Un récit glacial , puissant et addictif ! Bref, je recommande malgré les » révélations » de deuxième partie qui créent une certaine discordance avec l’ensemble .

http://www.ilestbiencelivre.com/1540/...
Profile Image for Mathilde Mur.
66 reviews3 followers
February 6, 2015
En même temps il y a du suspens... En même temps les sauts temporels et autres flashbacks gâchent un peu l'effet de surprise de l'enquête.
Profile Image for Amandine.
189 reviews13 followers
April 3, 2016
Plutôt déçue de cette lecture je l ai lu rapidement mais il me manquait quand même le truc qui fait qu on halete qu on stresse en lisant un thriller
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