Dans un commissariat de la banlieue parisienne, Paul Catard est interrog par le capitaine Vigeois. On vient de retrouver l'homme billonn et menott dans la chambre de sa petite amie. La situation prterait sourire si la petite amie tait pas Mlanie Vasseur, lieutenant de police travaillant dans l'quipe de Vigeois. La surprise est d'autant plus grande lorsque Catard dvoile que Mlanie a survcu une innommable tragdie qui s'est droule dans un lyce de province, quelques annes auparavant, que personne n'a depuis oublie. Souffrant de violents traumatismes psychologiques, elle a pourtant russi intgrer la police et, encore mieux, cacher son pass. Vigeois et ses hommes se questionnent encore sur la vracit de ces rvlations quand ils sont appels en renfort au parc de la Lgion d'honneur de Saint Denis o un attentat se prpare. Le temps est compt, et la police n'a plus le droit l'erreur !
Quand un prof un peu borderline, fatigué de répéter inlassablement les mêmes règles d'orthographe et de grammaire met en place une nouvelle méthode d’apprentissage… Frank Klarczyk nous happe avec ce thriller très punchy, en lire une ligne, c’est le lire en entier !
Warning, warning, warning ! Par pitié de lisez pas la 4ème de couverture avant d'ouvrir ce bouquin !!! Le résumé donne une information capitale sur la 1ère partie du livre que le lecteur ne VEUT pas avoir !! Je vous fais le résumé, succinct : Un prof un peu fatigué décide de tenter une nouvelle méthode éducative en ressortant des tiroirs de l'éducation nationale la bonne vieille dictée à deux erreurs autorisées.
Comme je l'ai écrit précédemment, j'étais dans une autre lecture et, par curiosité, j'ai lu quelques lignes de celui-ci. Simplement parce que j'ai vu passer 3 chroniques en 2 jours, toutes dithyrambiques. Deux heures plus tard j'y étais toujours !!! Et je ne lis JAMAIS 2 livres en même temps.
Ce livre a l'avantage de ses inconvénients : il est très fin, 192 pages à peine. Il se lit donc en quelques heures. La première partie va littéralement à 200 à l'heure. Pas de temps mort, pas de phrase inutile, le lecteur est réellement au coeur de l'action. Il navigue dans une curieuse atmosphère d'ailleurs, entre "La Divine Comédie" texte de la dictée et "Marche ou Crève" pris en référence. (une bonne façon de faire comprendre aussi qu'on peut aimer, admirer et lire l'un et l'autre - en littérature tout est possible !) Climat inquiétant, stressant, messages subliminaux sur le déclin de l'éducation nationale, la perte de pouvoir des profs, le nivellement par le bas du savoir. Je dois avouer que mon petit côté sadique a montré le bout de son nez à quelques lignes... -Tu ne sais pas écrire ça ? En seconde ? Tiens prends ça ! (je sais, c'est mal...)
La seconde partie est encore plus courte que la première, (il y a d'ailleurs un sacré déséquilibre à ce niveau là) mais cela n'enlève rien à la qualité de l'intrigue. Le lecteur en veut plus c'est certain, notamment au niveau des personnages auxquels il manque un peu d'épaisseur pour être en mesure de d'y attacher. La fin claque comme une détonation, surprenante, originale, bien trouvée, bien loin des fins "culcul" qui vous font lâcher de gros soupirs d'ennui. Je suis restée sur ma faim simplement parce que c'était trop court... Certes mieux vaut ça que de rester sur sa faim parce que l'intrigue est pourrie ! Je trouve que Frank Klarczyk est un auteur très prometteur. Histoire à suivre ;-) https://audebouquine.blogspot.com/201...
Résumé : Monsieur Bernard. Un prof de français de la vieille école, tellement désabusé par le niveau toujours plus mauvais de ses élèves. Un prof irrité par le massacre de la langue française, le manque de respect et de travail des jeunes, l'abandon de l'Éducation Nationale. Un prof qui pète un câble, et décide de donner un cours différent de d'habitude, un cours mémorable. Une dictée pas comme les autres, sur « La Divine comédie de Dante ».
Mon avis : Le résumé est court, je sais. Mais il y a une bonne raison à cela ! Nous avons affaire ici à un polar lui aussi plutôt court (à peine 200 pages), addictif et très intense, dont l'originalité est dans le déroulé de l'intrigue ; en dire plus serait gâcher la surprise. Alors si vous comptez le lire, ATTENTION !! Je vous déconseille très fortement de lire la quatrième de couverture, qui en dévoile trop et spoile un peu la surprise. Comment vous donner envie de le lire, dans ce cas-là ? C'est bien simple : ce livre est haletant, immersif, et très difficile à refermer. Dès les premières lignes, on est happé dans une ambiance anxiogène, avec ce sentiment d'urgence et de danger imminent à tourner les pages, toujours plus vite, afin de savoir comment tout va se terminer. On a l'impression d'être nous aussi dans cette classe, spectateur impuissant. Et j'avoue, en tant que terroriste de l'orthographe (il m'arrive de faire des fautes aussi, bien sûr !), comprendre ce prof à bout quand je déchiffre certains messages sur Facebook ou autres réseaux sociaux. Une belle critique de notre société et du désespoir que peuvent vivre les professeurs avec le manque de considération qu'ils subissent et le nivellement par le bas qu'on leur impose.