A Venise, le carnaval enflamme ce début d'année 1865. Mais derrière les masques colorés et rieurs se cache un homme dangereux. Lorsque sont retrouvées, à quelques jours d'intervalle, deux femmes éventrées selon un rituel morbide, le commissaire Tron craint le pire. Sous les lumières festives du Rialto, l'eau du Grand Canal prend un air grimaçant...
" Nicolas Remin joue à la perfection des atouts d'un décor digne de La Fenice. La ville aux mille impasses est le théâtre rêvé pour éprouver le talent des plus fins limiers. Alvise Tron est de ceux-là. " Elodie Marillier, Le Point
C'est peut-être à cause du retour perpétuel des mêmes motifs dans les quatre romans précédents, mais j'ai trouvé ce cinquième commissaire Tron assez moyen. L'inutile cruauté des meurtres et le fait qu'on voit assez bien qui en est le responsable pendant presque toute la deuxième moitié du roman m'ont déplu. Bref, si le sixième volet de la série était traduit en français, j'hésiterais bien avant de le lire.