Je viens de lire cet roman de Robert Brasillach, le patriote que de Gaulle a laissé fusillé pur des raisons qui me sont claires. Brasillach aurait été une reproche permanente-le vrai patriote par opposition au patriote faux qui agissait pour des forces des ténèbres, le genral douteux qui dix ans plut tard a trahi l’Algérie à fin de pouvoir personellent continuer à marcher « dans le sens de l'histoire ». J'ai moi-même écrit un hommage a cet homme fidèle Fidélité a marqué tout ca vie, sa vie si pure. Le roman est un hommage la jeunesse. Pourquoi vieillit-t-on? Comme a demandé une de personnages dans ce grand récit. Le livre est aussi un hommage, une promesse de fidélité à la France et l'aventure coloniale, pour la-quelle ni la France doit personne à faire ses excuses. La conquérante est une femme qui se lance dans le mondes des homme qui était le Maroc au debout du vingtième siècle. Le récit est pur, je veux dire il n'y trouve aucune cynisme, ni envers l’entreprise coloniale bien sur, mais aussi ni envers les indigènes, pour les quelles l'auteur montre un respect qui manquent plutôt parmi les gens qui s’appellent "progressivités" et "modernes" et "éclairés". Mais c'est bien très bien que Brasillach fut fusillé. Il n'a pas demandé pardon. Comme la vierge Jean D’arc il a tout fait pour la patrie qu'il aimait tant, la patrie de jeunesse la Patrie France et la patrie de tous nos rêves. Tout le livre est un hommage a tout ce qui est louable courageux, hautain, glorieux de l'homme et précisément dans ce roman, de la femme!. Que nous sommes loin aujourd’hui de tant de courage pur. Le livre porte un message très clair et tout court pur des gens qui sont susceptibles de l'entendre et de le comprendre. L’espoir, la jeunesse, le courage, la vaillance, l’amour et surtout la fidélité, fidélité jusqu'à la mort comptent au fin parce qui ce sont des impulses généreuses de la vie humaine et bénite. Un livre de l'espoir et de la jeunesse tant qu'il reste l'espoir, tant qu'il reste l'amour.
Voici le poème:
Homage to Robert Brasillach
Comme le temps passe Robert Brasillach
My homage is for the way you lived to die That I a coward cannot emulate You knew and wrote Reason turns malevolent after childhood disperses And slumps into mature consideration You could not have lived with yourself after failing. So the leaden sentence was a gift Better to die as you died In the fluency and grace of certainty and light Like poor Pucelle Than grapple with compromise and penance To win years in retirement and shame Dying defiant Sin pañuelo The Castilian way. Happiness a bagatelle To a fascist Dying well essential Dying well redeems The quintessence Not delaying Nor complaining Nor dreading Unbitter witness The theatrical end Many shrink and strive to safety Delay complain and dread And run away and hide And sacrifice their pride for a Doubtful grace Not you a thief or cheat Perhaps a busy undertaker Coffins lined in neatly ordered rows “The Bubonic East has Broken out” -the facts Every issue packed and bracketed Childhood spoilt and spilled Venom packed away in lofts or cellars Then taken out and filmed Nothing like that within you So they held their tryst with you Many shrink and strive to safety They show their heads Where they fear no censure The dumb speak no treason The illiterate pen no error They called you traitor and acolyte to murder But no betrayal was within you Those Who mattered to you Will wait and wait Carlists on horseback Ragamuffin Spain The islands of childhood You walk to them Punctual formal and correct In the fields of your Great Faith Le paradis terrestre Martyr's etiquette at the shore Running and returning Your last breath faithful Hear the sea roar
Un des plus beaux romans de l’écrivain maudit. La conquête du Maroc en 1912 par une jeune française de 18ans, amoureuse d’un beau militaire cynique mais qui se marie avec son ami. Superbe histoire. Triste fin. Mais avec aussi de l’espoir dans l’enfant qui vient de naître. Mais aussi la guerre de 14 et puis d’autres choses encore…