Partant d'une prophétie selon laquelle l'une des clés de la porte des anges, qui serait le 4e clou de la crucifixion du Christ, aurait été égarée depuis des siècles, ce roman jeunesse fantastique entraîne le lecteur à travers l'espace et le temps à la suite de Jean-Baptiste, un jeune adolescent qui, guidé par des Anges, se retrouve à Éphèse au premier siècle de notre ère pour contrer un complot menaçant la sécurité de l'apôtre Paul et le cours de l'histoire. Tel est le cadre d'une passionnante épopée où aventure, mystère, intrigue et rebondissements donnent au récit un rythme haletant. Roman fantastique aussi captivant qu'Harry Potter, La Porte des Anges est aussi l'histoire de l'apprentissage du courage et de la liberté de choix chez deux adolescents, et des valeurs qui structurent la vie (ou : la personnalité ?).
C'était un très bon livre, rempli d'humour et d'action qui m'a fait sourire de nombreuses fois. Quand je le lisais, le temps passait si rapidement, il était 08:00 et quelques minutes plus tard il était 10:00, vraiment quelque chose qui arrive peu souvent :)
{ Le monde créé } Le monde invisible, en grande partie imaginé par l'auteur est incroyable, tout y est! Du moyen de déplacement au différents corps de métiers en passant par les statuts plus ou moins élevés, une société angélique (c'est le cas de le dire XD) a été créée entièrement, sans laisser de détails sur le côté. C'était un lieu magique et captivant, que j'ai tout de suite apprécié et que j'aimerais maintenant visiter :D.
{ Les humains } Jean-Baptiste: le personnage principal est plutôt attachant sans être mon personnage préféré pour autant. Il est indispensable qu'il ait des défauts mais je trouve qu'il y en a un qui n'est pas forcément si nécessaire que cela : son impulsivité. Il agit souvent sans trop réfléchir, ignorant les conséquences qui peuvent suivre et se repose ensuite sur les autres qui l'ont prévenu du danger pour réparer ses erreurs. Mais autrement, il reste un bon personnage que j'ai aimé suivre tout au long de cette histoire. Euthyque: alors lui, je l'aime beaucoup. Il est courageux, intelligent et plein de volonté, il n'hésite pas à courir vers le danger et à s'épuiser pour les autres si cela permet d'aider quelqu'un. Il est incroyable et parfaitement admirable ; c'est mon personnage préféré. Lucie: meilleure amie de Jean-Baptiste, elle est gentille et sûre d'elle mais sans vraiment savoir comment l'expliquer, elle me saoule et je ne l'aime pas plus que cela. Mais je reconnais bien que sans elle, la mission aurait échouée, qu'elle était un point clé de l'histoire. Philippe: l'oncle de Lucie est un homme très bon et compréhensif qui aida Jean-Baptiste de nombreuses fois. Cependant, j'ai ressenti pour une raison que je ne connais pas une méfiance envers lui, ayant toujours la sensation qu'il allait se retourner contre J-B et Lucie et en faite s'avérer être du côté de l'Adversaire. Je sais que c'est absurde mais c'est comme ça 🤷♀️
{ Les anges } 007: j'aime trop cet ange! Il est incroyable, tous ses gadgets me fascinent et ses méthodes sont vraiment top! Mais il faut que j'avoue que je m'attendais à un ange plus farfelu vu ce qu'on en avait dit (déjà par son nom "Ange Coctèl" et par ce qu'on disait sur lui "il est un peu excentrique"). :) Tutel: alors lui, il est drôle! Le fait qu'il soit tout excité de prendre le train (qui n'est pas vraiment un train), qu'il ne fasse que parler et qu'il soit si fier d'accompagner J-B font de lui un personnage très attachant et comique. Solanel: tout en étant très solanel (XD), c'est un ange que j'ai beaucoup aimé sans vraiment savoir comment l'expliquer mais les faits sont là :)
{ Des choses que j'ai aimées } J'ai beaucoup aimé tous les rebondissements qu'il y a eu, et encore plus qu'il y en ai jusqu'à la toute fin. Ils ont agrémenté l'histoire d'un suspense bienvenu et nous ont fait basculer entre les mondes de manière à ce que cela nous rende absorbé par l'histoire. J'ai beaucoup aimé que les anges aient des noms qui faisaient allusion à leur rôle ou à leur personnalité, c'est une très bonne idée qui était plutôt amusante et m'a permis de me rappeler du nom de la plupart d'entre eux. J'ai beaucoup aimé qu'un roman fantastique soit écrit par un prêtre, c'était vraiment quelque chose auquel je ne m'attendais pas mais par lequel j'ai été très agréablement surprise.
{ Petite conclusion } En conclusion, c'était un bon livre que je recommande vivement à tout le monde n'étant pas contre la religion catholique. Il est plein de rebondissements et de personnages drôles et attachants ainsi que d'un monde unique et merveilleux qui vont vous donner l'envie de continuer votre lecture sans vous arrêter.
Merci beaucoup d'avoir tout lu ! Et j'espère que je vous ai convaincu en quelque sorte de lire ce livre :)
3,5 * Un récit pour les ados, mais pas seulement ... L'histoire de Jean-Baptiste, ado malheureux, qui est pris dans une mission très spéciale pour sauver St-Paul, avec des vertigineux retours dans le passé. Ça rend bien le combat entre les anges gardiens et les anges du mal, avec l'influence qu'ils peuvent avoir sur nos décisions. Le côté "ados" est un peu trop appuyé, d'où la note de 3,5 : en effet, ce n'est pas de la grande littérature. Je viens de l'offrir à une ado : j'attends son retour.
Czasami zdarza mi się, że, pomimo iż mam ochotę na przeczytanie książki, nic mnie do niej nie przyciąga, wręcz odpycha. Tak jakbym z góry oceniła, iż powieść nie będzie dobra. Okładka- nie powala, opis- coś w nim jest, ale rewelacji nie ma. Tak samo było ze „Spiskiem w Efezie” Moja przygoda z tematem aniołów zaczęła się słabo. Moją opinię o tej tematyce podniosła pierwsza część „Darów Anioła”, więc do tej powieści byłam nastawiona w miarę dobrze. Niestety zawiodłam się. Michael Dor miał oryginalny pomysł na dobrą książkę. Temat anielski może jest już trochę przereklamowany, ale nadal można tworzyć świetne książki, które wyłonią się z tego gąszczu. Chyba przez ten ów „gąszcz anielskich” powieści pan Dor chciał szybko rozwinąć akcję i stworzyć napięcie, by czytelnik mógł się wciągnąć w ten klimat. Niestety- (przynajmniej na początku) miałam wrażenia, iż autor chce na siłę rozkręcić akcję, przez co na końcu nie czułam tego dreszczyku emocji, jaki zawsze towarzyszy mi pod koniec przygody z powieścią. Styl pana Dora jest lekki. W książce zawarte są motywy religijne, dzięki, którym można lepiej poznać chrześcijaństwo. Podczas czytania denerwował mnie system nadawania nazw aniołom, którzy zajmowali się poszczególnymi zadaniami. System polegał na dodawania do słowa, anioło” dalszych nazw np. aniołoochroniarz. Działało mi to na nerwy. Autor mógł po prostu używać przymiotników np. anielski ochroniarz lub niebiański ochroniarz. Chciało mi się wymiotować, gdy czytałam te nazwy. Żeby nie było, że książka jest kompletnym dnem, bo jak na razie wymieniam same negatywy. W powieści jest ten charakterystyczny motyw walki dobra ze złem, tyle, że tutaj te siły są w bezpośredniej wersji. Pojedynek toczy się między Bogiem a Szatanem. Może posługują się pośrednikami, ale to nie zmienia faktu, że to oni wydają im polecenia. W książce jest też motyw historyczny. Nie tyle danego państwa, czy kontynentu. Ów motyw jest religijny, aczkolwiek chodzi o dzieje całego świata.
Bohaterowie, byli dziwni. Ani ich nie polubiłam ani nie znienawidziłam, tacy nijacy. Główny bohater był raz irytujący, raz energiczny, raz roztrzepany, tak jakby autor nie mógł zdecydować się na to jak chcę go kreować. Kolejnym elementem, który mnie denerwował było imię głównego bohatera. Nazywał się on Jan Baptysta Carmens. Wszyscy zwracali się do niego per ,, Janie Baptysto”, jakby nie mogli go nazywać po prostu- Jan, Janek. Nadawało to tej książce taki uroczysty charakter, a jeśli jest to powieść młodzieżowa, a tym bardziej fantastyczna- nie powinno tak być. Może tylko mnie to denerwowało, no, ale cóż taka moja czepialska natura. Bardzo polubiłam Łucję- koleżanką Jana (postawię na swoim i będę go nazywała Jan). Wiemy o niej mało-, co dla mnie jest ciosem po niżej pasa. Chciałabym wiedzieć o niej coś więcej- tym bardziej, że odgrywa ważną rolę w tej powieści. Sądzę, że jeśli ktoś ma wpływ na rozwój wydarzeń, czytelnik powinien coś o tym kimś wiedzieć. Innym irytującym mnie faktem było to, iż matka Janka nie wiedziała o tym, czym on się zajmuje. Owszem był jeden czynnik, który w tym przeszkadzał, ale nie zmienia to faktu, iż rodzic mógł mieć jakiś cień podejrzeń.
Książki szczególnie polecać nie będę, jeśli ktoś chce się z nią zapoznać nie bronię aczkolwiek nie polecam. Cały czas wahałam się jaką ocenę jej dać. Na 4 za słaba, na 2 za dobra. Uważam, że powieść całkowicie zasługuje na 3+.