Dès les premières pages de « Canicule », Jean Vautrin nous plonge dans une atmosphère suffocante où le soleil écrase impitoyablement la Beauce. Cette chaleur n’est pas qu’un simple décor : elle devient un personnage à part entière, omniprésent, qui pèse sur les nerfs et exacerbe les tensions entre les protagonistes. « Aujourd’hui, il fait un soleil d’apocalypse », annonce d’emblée l’auteur. Cette phrase programmatique établit le climat qui régnera tout au long du roman. La canicule transforme la campagne française en un territoire hostile, presque étranger, où les comportements ordinaires sont altérés par la touffeur ambiante... La suite de ma chronique sur mon blog : https://lemondedupolar.com/lenfer-rur...